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O racle ô désespoir...

Oracle, colosse aux pieds lestés, avance encore, mais chaque pas résonne comme une dette qu’il ne peut plus ignorer. Car pour ne pas disparaître dans le grand basculement, il lui faut nourrir la machine — cette intelligence artificielle devenue à la fois promesse et précipice — au prix d’investissements qu’on n’ose plus qualifier de choix.

Dans ses entrailles, 162 000 existences salariées, autant de fonctions, de savoirs, de routines… déjà fragilisés par l’ironie brutale de leur époque : la technologie qu’ils ont contribué à bâtir sait désormais se reproduire, s’écrire, s’optimiser elle-même, reléguant l’humain à une variable d’ajustement.

Alors le couperet tombe, sans fracas mais avec une froideur clinique. 30 000 départs. Pas de visage, pas de voix — seulement un email, laconique, irrévocable. Une notification comme on envoie une mise à jour système.

Ce n’est pas une crise. C’est un signal. Une onde. Le début d’un mouvement plus vaste, où les emplois qualifiés — autrefois sanctuarisés — deviennent à leur tour remplaçables. Une mécanique silencieuse s’enclenche, et avec elle, la lente érosion d’un monde qui croyait encore avoir le contrôle.

Conclusion que je laisse à mon ami Horacio Striker petit  frérot putatif

Moi je suis comme Marcel la feignasse, vu qu on travaille pas, lon a rien a craindre de la modernité, il fallait bien qu un jour l avenir nous donne raison et ce jour est enfin arrivé ! Merci L IA...

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