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futur

  • Le châtiment des neufs orifices

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    Vous le savez, j'étudie beaucoup le cas du Japon pays qui a vécu le châtiment des neuf orifices.

    Alors que je me promenais ce matin le long du canal de l'ourcq, j'ai pris le temps de réfléchir aux récents événements économiques qui secouent notre monde avec une force insoupçonnée. Il semble que le vent du changement souffle avec une intensité particulière sur le paysage financier japonais. En effet, le rendement de l’obligation japonaise à 10 ans a franchi la barre symbolique des 1 %  marquant un tournant décisif et ouvrant la boîte de Pandore de l'incertitude.

    La Banque du Japon, avec sa politique de contrôle des courbes, avait érigé cette barrière comme un rempart infranchissable, un Rubicon économique que l'on ne devait pas traverser. Hélas, Tokyo n’aura pas tenu deux mois avec des taux positifs, et déjà, la ville semble sombrer sous le poids de l’insoutenable fardeau d’une dette gigantesque, rendant difficile la survie d'un rendement supérieur à 1 %.

    Les joies du Quantitative Easing (QE) et de l'impression monétaire mondiale ont conduit à cette situation. Ces stratégies, autrefois saluées comme des solutions miracles, montrent aujourd'hui leurs limites et leurs dangers. La monétisation et la stérilisation in vitro de la dette, ces concepts financiers si abstraits et pourtant si puissants, révèlent leurs conséquences : une fragilité croissante des économies qui en dépendent.

    Imaginez un instant, chers Nécros, Tokyo, acculée par cette dynamique implacable, contrainte de vendre elle-même la dette américaine pour tenter de stabiliser le taux de change du yen, qui s'effrite face au dollar. Une telle décision serait non seulement un aveu de faiblesse, mais aussi un signal d'alarme pour les marchés mondiaux. En ces temps troublés, je ne peux m'empêcher de songer à l'analogie des gouttes de rosée.. Chaque mouvement sur les marchés, chaque fluctuation des taux, est comme une goutte scintillante, fragile et éphémère. Et pourtant, l'accumulation de ces gouttes finit par former des rivières puissantes, capables de façonner le monde qui nous entoure.

    Nous sommes témoins d'une époque où les décisions économiques se révèlent aussi cruciales et impactantes que les forces de la nature. Il est essentiel de les observer avec une attention particulière, de comprendre les ramifications de chaque choix et de se préparer aux conséquences inévitables de nos actions passées.

  • Fais tes devoirs feignasse

    Le néoordolibéralisme (libéralisme autoritaire) poursuit son chemin accompagnant l'ordre de la dette profitant de la demande d'autorité émanant de la population. Nous savons depuis longtemps que le capitalisme est un monstre vorace qui peut engloutir n’importe quel adversaire grâce à une logique de récupération et de synthèse.

    Mise en place de devoir pour les pères. Retour du QR code pour les JO.

    Comme le souligne le philosophe italien Giogio Agamben :

    Il n’existe aucune essence, aucune vocation historique ou spirituelle, que l'homme devrait conquérir ou réaliser. C’est la seule raison pour laquelle quelque chose comme une éthique peut exister : car il est clair que si l’homme était ou devait être telle ou telle substance, tel ou tel destin, il n’y aurait aucune expérience éthique possible – 

    il n’y aurait que des devoirs à accomplir !!!

  • L'addiction SVP

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    L’inflation nous a permis de nous protéger un peu des coûts du service de la dette, mais cette même dette, au lieu de diminuer drastiquement ou du moins tendanciellement, l’est restée. S’il n’est pas escaladé. le mur de la dette nous envoie dans l'austérité.

    Ainsi Lemaire du village global a concédé un dérapage de 7 milliards dans les recettes trop optimistes comme dab...

    Après 10 milliards en 2024, cela sera donc 20 milliards d'économie en 2025 principalement dans les dépenses sociales. La raison en est simple : le retour à 3% de déficit en 2026.

    Ce que nous n'avons jamais fait. Retour plus que compliqué car en 2026 nous devons rembourser 250 milliards arrivés à maturité. Nous allons donc faire rouler la dette en empruntant pour rembourser à ceci près qu'ils on été empruntés à des taux très faibles voire négatifs et que désormais ces même taux sont à plus de 3%..Il faut donc espérer que les taux baissent en 2025. En nécronomie nous appelons cela l'étau négatif ou comment le repas gratuit devient payant...Money Power...Pouvoir créancier et sister morphine monétaire...l'addiction est salée...

    L'ordre de la dette se met en place et l'occident gonflé d'orgueil démocratique et de hurlements ne va pas tarder à rejoindre les régimes autoritaires et le silence qui déchire. La solidarité devient négative....