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NECRONOMIE

  • Le Gouv

    Bon les zamis, j'ai le plaisir de vous annoncer que l'ami Mehdi nous a rejoint dans l'histoire du Gouv

    https://legouv.fr/le-gouv-co/ministere-de-la-culture-et-du-patrimoine/

     

     

  • Même pendant le confinement des pensées le bizzness continue...

    terrorkonsum.pngÀ travers les médias, les événements viennent à nous, nous n'allons pas à eux : le monde extérieur s'approche de nous, dûment remodelé, une fois que nous nous sommes terrés au tréfonds de notre « chez soi » ; de ce fait, nous ne faisons plus partie de ce monde, nous le consommons, nous en consommons le fantôme, et, ne pouvant lui parler, nous devenons d'ineptes voyeurs. Le monde ne devenant important que sous sa forme reproduite, en tant qu'image socialement valorisée, la différence entre être et apparence, entre réalité et image disparaît, et la réalité doit s'adapter à l'image, la copier  Ce n'est que lorsque la porte s'est refermée derrière nous que l'extérieur devient visible ; ce n'est que lorsque nous sommes devenus des monades avec pour fenêtre les chaînes infos que l'univers se reflète en nous.

    Comment dans ce contexte est-il possible de vérifier le faux du vrai ?

    Distance et expérimentation sont abolis. On peut certes créer des liens, y compris sur Facebook ou par l'intermédiaire de Twitter, mais ces liens n’appartiendront pas en définitive à leurs membres, ils ne leur reviendront pas - ce qui rend possible, toute l’actualité économique le montre, leur exploitation capitaliste. Facebook, comme toute formation de lien, présuppose une expropriation ontologique (la mise hors de soi) ; et, ajouterons-nous, rend possible sa capture économique. C’est la raison pour laquelle ces sociétés sont autant valorisées. Le simple fait d’accepter de violer sa privée pour la rendre accessible aux marques et enseignes devrait suffira en soi pour générer un revenu mensuel à tous ceux qui participent à ces réseaux dit sociaux. Il suffit juste d’en répartir les dividendes et de donner des actions gratuites à ceux qui génèrent du trafic et en constituent le contenu éditorial. Auquel cas nous serions véritablement dans ce que Klaus Schwab le théoricien du Grand Reset appelle le « capitalisme des parties prenantes ». Bien évidemment ; ce fameux capitalisme des parties prenantes n’est qu’un fantasme puisque le capitalisme est par nature omnivore. Le jour où les adeptes des réseaux sociaux comprendront qu’ils sont des travailleurs à domiciles non rémunérés, alors peut être pourrons nous espérer ce fameux capitalisme des parties prenantes. Je préfère spéculer sur les décombres dans lesquels je suis habitué à me mouvoir comme vous.

    Nous vivons une période extraordinaire, ne l’oubliez pas, c’est la raison pour laquelle j’ai accepté de faire partie de la Présidence Plurielle du Gouv.fr. dont je suis le doyen. Evolution/Revolution

    https://legouv.fr/

    Necronomy Power….

  • Grèce la misère absolue

    grèce,misère,bon d achat,rationnement,guerre economique,futur,austérité,couvre feu,covid,effondrement capitalismereçu ce jour cette information d'un ami nécronomiste grec

    Une autre rumeur fausse concerne la pseudo bonne santé de l’économie grecque, au prétexte que l’État est en train de rembourser sa dette au FMI de façon anticipée (en l’occurrence 3,6 milliards de prêts qui devaient expirer en 2021 et 2022). Il lui restera encore à payer 1,2 milliards à l'instance internationale par la suite. Mais, en réalité, l’État grec n’a évidemment pas l’argent pour rembourser ce prêt : il ne fait qu’emprunter simultanément sur les marchés financiers auprès de créanciers moins exigeants que le FMI (qui a tendance à dicter la politique des pays où il intervient). C’est tout ! Idem pour les baisses d’impôts qui sont surtout des cadeaux aux patrons et aux actionnaires. L’essentiel des 1,2 milliards offerts se résume aux baisses des impôts sur les bénéfices des entreprises (de 28 à 24%) et de la taxation des dividendes (de 10 à 5%). Autrement dit, c’est une probable hausse de la TVA (l’impôt qui frappe tout le monde, surtout les pauvres puisqu’ils consomment une proportion plus forte de leur faible revenu) qui devra compenser ce nouveau cadeau aux riches. Mitsotakis, c’est Robin des Bois à l’envers. Pas étonnant qu’il soit copain avec Macron.

    Parmi les autres chaises musicales entre les ministères, le très libéral Kostis Hadjidakis laisse le ministère de l’Environnement et de l’Énergie, au sein duquel il a déverrouillé l’exploitation des territoires sauvages et protégés, pour celui du Travail, avec pour mission d’utiliser le prétexte de la crise actuelle pour en finir avec les ruines du droit du Travail en Grèce. En août 2019, un nouveau projet de loi a déjà été adopté qui supprime la condition obligatoire pour justifier le licenciement d'un employé. Idem concernant la rémunération des heures supplémentaires qui n’est plus impérative. Tout ça à cause du virus, bien sûr ! Ben voyons !

    Même chose pour les étudiants les plus pauvres qui vont voir disparaître 20.000 places dans les universités en 2021, au bénéfice des écoles privées. Les études sont donc réservées à ceux qui ont de l’argent grâce à leur famille. Les autres iront tout simplement au turbin, en bas de l’échelle sociale, comme leurs parents. La lutte des classes, il semble que ça existe encore, contrairement à ce que nous affirment les éditocrates ridicules. Et que dire du budget accordé à la santé qui va baissé de 17% en 2021, en pleine saturation des capacités hospitalières ?

     

    Depuis deux mois, 5000 Grecs sont morts du covid19. Mais combien sont morts de la misère qui frappe de plus en plus fort ? Et combien vont mourir dans les prochains mois, directement ou indirectement, du fait des événements qui se produisent actuellement ? La crise sanitaire est l’arbre qui cache la forêt de la crise sociale qui va suivre et commence déjà. Et tout ça, non pas à cause du virus lui-même et de ses conséquences immédiates, mais du fait des choix politiques qui sont faits au même moment. Le pouvoir aime à profiter de toutes les opportunités, même avec les meilleures prétextes, pour accroître sa domination, nous domestiquer, nous soumettre, nous exploiter, nous presser comme des citrons.

    Ensuite, il nous jette des miettes pour tenter de faire oublier tout ce qu’il nous prend. En Grèce, un tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté (3,5 millions d’habitants) et la moitié des sans-abris d’Athènes survivent avec moins de 20 euros par mois. Mais la mairie d’Athènes (dirigée par le neveu du premier ministre) se complait à rendre public que, durant l’année 2019, elle a fait 2606 lavages de vêtements (8 par jour), distribué 5200 médicaments (11 par jour) et transmis 2900 bons d’achats de 50 euros en partenariat avec des supermarchés et le Lions Club de Kifissia. Des chiffres en réalité ridicules pour une immense commune avec un budget important face à une telle misère. Une aide grotesque de la part de dirigeants qui font partie des responsables de ladite misère