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crise

  • Mon week end chez les scalpeurs

    scalping,crise,crsh,date,crack,vive la fin,ukraine,russie,economie de guerre sasn guerreBon alors là les amis nécro, je suis allé sur le terrain dans le milieu des scalpeurs américains. J'en reviens avec le scoop nécro.

    Pour résumé, le choix de la FED sera d'éviter le choix qui fait le moins peur entre l'inflation qui va se rapprocher des deux chiffres et la Récesssion qui pourrait être encore plus effrayante. Bref, le cauchemar garanti...

    Si nous atteignons vraiment un point d’augmentation dans deux mois, en entrant dans un mode au-dessus de neutre sur les taux, un éventuel crash aurait lieu dans la période du mois qui s’écoule entre le conseil de juillet et le symposium de Jackson Hole, fixé cette année pour le week-end du 25-27 août.

    Bon les scalpeurs pensent comme ça et leurs analyses techniques les confortent. Mais dans le Wall Street mainstream personne ne pense que Powell va appuyer deux fois sur le bouton de la hausse des taux tout simplement parce qu'il aura toutes les excuses pour ne pas le faire. L'économie de guerre sans guerre, ça permet de continuer le QE et la planche et de tenir encore un peu en espérant un miracle économique.

    Bon alors, on verra bientôt si nous avons droit a un été sanglant ou si la peine est différée.









  • GUERRE SANS GUERRE ET TRANSITION NECROLOGIQUE

     l’Union européenne a dû jeter l’éponge sur le sixième paquet de sanctions, celui qui était également censé inclure le pétrole russe. Ursula Von der Leyen, après avoir quantifié en six mois la période de temps nécessaire à la mise en œuvre concrète de l’interdiction du pétrole brut, a jeté le masque, parlant de la volonté d’aller vite mais aussi de la nécessité de discussions qui durent encore quelques jours. Parce que non seulement le front de l’UE est apparu désuni et faible après l’accord forcé à l’exemption jusqu’à la fin de 2024 pour la Hongrie et la Slovaquie et jusqu’au 30 juin pour la République tchèque, mais, même, Viktor Orban a soulevé les enjeux et a clairement dit comment une interdiction énergétique russe serait justifiée comme  une bombe atomique sur l’économie hongroise.

    Cela dit, Prague a trouvé le courage et a à son tour demandé une prolongation de l’opt-out jusqu’à l’achèvement des travaux des pipelines alternatifs qui garantiraient des flux ’énergie plus importants. Durée estimée, entre 3 et 5 ansImpasse et Ursula Von der Leyen forcées de mettre un bon visage au mauvais jeu: Nous avons besoin de plus de jours de discussion mais nous sommes confiants quant au succès

    En résumé la guerre sans guerre c'est bien mais qui paye ??? Nous aussi on veut bien muter mais va falloir faire tomber la badoit...et pas que de la badoit si vous voulez que l'on vienne s'agglutiner dans votre prochaine bulle verte du monde meilleur...

  • Dégaze ou dégage !

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    Les sanctions unilatérales ont rendu les dollars et les euros sans valeur pour la Russie. Le ministère des Affaires étrangères avait déjà averti que le refus de payer le gaz en roubles entraînerait une grave crise mondiale des non-paiements et des faillites en série au niveau mondial, une réaction en chaîne infernale de transactions bloquées, de gel des actifs collatéraux et de fermetures de lignes de crédit.

    Ce qui se passera ensuite est partiellement prévisible. Ceux qui disent « non » seront automatiquement exclus de la réception des expéditions directes de gaz russe – toutes conséquences politico-économiques incluses.

    Il y aura un compromis, bien sûr. Par exemple, un certain nombre de pays de l’UE (Hollande, Autriche...) accepteront d’utiliser des roubles et d’augmenter leurs acquisitions de gaz afin de pouvoir revendre le surplus à leurs voisins et réaliser un profit. Et certains peuvent également décider d’acheter du gaz en déplacement sur les bourses de l’énergie.

     La Douma envisage d’étendre le paiement en roubles à d’autres produits essentiels – tels que le pétrole, les métaux, le bois, le blé. Cela dépendra de la voracité collective des chihuahuas de l’UE. Tout le monde sait que leur hystérie incessante peut se traduire par une rupture colossale des chaînes d’approvisionnement à travers l’Occident.

    Le passage soudain des dollars / euros aux roubles était un judo nécronomique de niveau olympique. Poutine a incité l’Occident collectif à déclencher son attaque de sanction démentielle – et l’a retournée contre l’adversaire d’un seul geste rapide.

    Et ici, nous essayons tous maintenant d’absorber tant de développements synchronisés qui changent la donne suite à la militarisation des actifs en dollars : roupie-rouble avec l’Inde, le pétroyuan saoudien, les cartes Mir-UnionPay co-badgées émises par les banques russes, l’alternative SWIFT Russie-Iran, le projet EAEU (Eurasian Economy)-Chine d’un système monétaire / financier indépendant.

    Sans parler du coup d’État magistral de la Banque centrale russe, rattrapant 1 gramme d’or à 5 000 roubles – 

    Couplé avec Pas de roubles pas de gaz, ce que nous avons ici est de l’énergie de facto rattachée à l’or. Les Chihuahuas de l’UE et la colonie japonaise devront acheter beaucoup de roubles en or ou acheter beaucoup d’or pour avoir leur gaz.

     

    Le gel des réserves de change devait être prévu, notamment parce que la Banque centrale russe augmentait ses réserves de bons du Trésor américain depuis novembre de l’année dernière. Ensuite, il y a la possibilité sérieuse que Moscou puisse accéder à des réserves de change offshore « secrètes » – une matrice complexe construite avec l’aide d’initiés chinois.