Bloomberg nous apprend que la crise du diesel en Europe est désormais suffisamment sérieuse pour que le Vieux Continent soit contraint d’importer du Mexique des produits distillés… une première depuis sept ans.
Pourquoi en sommes-nous là ?
Parce que les infrastructures de raffinage russes sont régulièrement prises pour cible par l’Ukraine, avec des armes et des financements dont l’Europe est elle-même l’un des principaux contributeurs.
Il y a quelque chose d’assez fascinant dans cette mécanique.
On finance des attaques contre les capacités de production de notre principal fournisseur d’hier, on perturbe les flux énergétiques, on fait grimper les tensions… puis on découvre que le diesel manque et qu’il faut aller en chercher à l’autre bout du monde.
C’est ce qu’on pourrait appeler une politique énergétique en circuit fermé : on scie la branche sur laquelle on est assis, puis on s’étonne de tomber.
Finalement, la question n’est peut-être plus de savoir si l’Europe a des ennemis.
Elle semble surtout avoir développé une remarquable capacité à se passer d’eux pour s’auto-détruire
censuré trois jours après sa sortie

Commentaires
Tout ceci n'a AUCUN sens logique et économique.
Il faut surtout se suicider économiquement pour satisfaire notre "ami" américain.
Surtout ne pas construire une Europe puissante avec la Russie.
Et n'oublions pas cette haine de la Russie, une véritable hystérie.
Le tout scellé par un défilé ukrainien quelque peu douteux le 14 juillet dernier.
Tout est fait pour continuer à s affaiblr tous les jours un peu plus.
La cerise sur le gâteau sera le conflit au moyen Orient qui scellera définitivement le cercueil.
On pourra alors imaginer tout un tas de scenarii d'urgence qui iront avec.
Merci les pompiers pyromanes.