Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

crise euro - Page 7

  • Le Bonheur des sots

    Si il en fallait plus pour degouter l'opinion publique et laisser le nord et le sud au FN aux élections régionales, les sociaux libéraux du gouvernement auront été à la hauteur avec leurs commentaires  sur le réferendum grec.

    Entre Sapin qui dit qu'on ne peut pas discuter avec quelqu un qui dit NON (il a visiblement l habitude de ne discuter qu'avec des gens qui disent oui...)

    Et Valls qui invitent les grecs à voter les yeux ouverts ( plus pratique si l'on veut mettre le bon bulletin dans la bonne urne)

    Je ne parle même plus d'hollande frappé par la béatitude...

     

    Une des choses les plus difficiles à faire pour un être humain est de suspendre l'action de son intelligence pour se reposer. Bienheureux ceux qui sont nés avec cette faculté note Jacques Necker( banquier emerite et ministre des finances de Louis XVI remis en place par les révolutionnaires après la prise de la bastille) dans son remarquable essai

    "  Le bonheur des sots"

    Visiblement nos dirigeant y arrivent assez bien...

  • Les questions du jour

     

    A quoi sert un homme juste si son sang se glace dans ses veines au moindre froid ?

    Lorsque toute la population d'Athènes quitta cette ville sur la foi de Thémistocle, les athéniens abandonnèrent-ils leur patrie ou l'emportèrent- ils avec eux sur leur vaisseaux ?

     

  • Pourquoi Marchons Nous Hébétés ?

    45402.jpg 

     

     

     

     

     

     

    Il est  des dettes qui pareilles à la lèpre, rongent les pays lentement dans l'indifférence.

    Ce sont là des maux dont on ne peut s'ouvrir à aucun autre pays. La dette, on peut s'y pendre pas s'y suspendre.

    La Grèce en fait la triste expérience et il faut un courage inouï à ses dirigeants et à son peuple pour résister la pression de la commission européenne qui tel un chien affamé reniflant des immondices, et qui, du plus loin qu'il voit quelqu'un apporter des déchets, prend peur, court se cacher, puis revient choisir parmi les rogatons frais, les morceaux qui lui plaisent.

    La situation de la Grèce, nous dit-on, est à ranger au nombre des accidents extra-ordinaires et si jamais un nécronomiste les décrit par la parole ou par la plume, les gens, respectueux des conceptions couramment admises, qu'ils partagent d'ailleurs eux-mêmes, s'efforcent d'accueillir son récit avec un sourire ironique.

    La Grèce est une erreur de l'Eurozone proclame les dirigeants européens n'ayant aucun autre rémède à proposer que l'austérite qui ne paye plus les loyers et l'électricité.

    La situation est devenue surréaliste /

    J'ai encadré mon loyer,je l'ai mis dans le salon et je parle à ma lampe, il faut qu'elle me comprenne...

    La vérité, c'est que, comme je le dis souvent, nous ne sommes que des funambules qui avançons de bulles en bulles ou peut être, puisque nous marchons hébétes, des somnambules qui naviguons de bulles en bulles.

    Pénétrera-t-on un jour le mystère de ces accidents métaphysiques, de ces reflets de l'ombre de l'âme, perceptibles seulement dans l'hébétude qui sépare le sommeil de l'état de veille ou le sommet de l'Etat qui veille du sommeil.

    Rien n'est moins sûr avec des ministres qui gravitent entre ciel et terre...