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double krack

  • Bourses : y a du haut et y a Dubaï mais c’est pas ici…

    La vieille question « que faire ? » s’est toujours posée à des moments ou l’économie apportait la réponse.
    Cette époque est définitivement révolue.
    Jour après jour, le scénario de la TGD se met en place, et l’économie de doucereuse et banale devient belliqueuse et brutale pour ceux qui pensaient encore l’apprivoiser en produisant pour se reproduire.
    Curieuse, tout de même, cette idée reçue que la croissance est sans fin...
    La récession va devenir la mesure universelle mais les marchés financiers n’ont pas encore perdu l’espérance.
    Contraints de spéculer désormais sur la baisse des profits, ils méditent encore de vendre leur dépérissement à des petits actionnaires qui ne trouvent rien de mieux à faire que confier encore leur argent à ceux qui les ont ruinés
    (double dong).

    Ils ne nous appartient pas de briser leurs rêves. La dureté de la réalité s’en chargera, enfermés qu’ils sont dans un délire schizophrénique qui suggère que l’on sauve l’être suprême du marché au prix de sa propre existence.
    Des organismes privés aptes à gérer la misère prendront bientôt le relais de l’état chancelant. La sécurité sociale en sera l’éclatante démonstration, de même que beaucoup de services publics (voir grève des éboueurs à Paris)
    Durant cette période, que nous nommons la Très Grande Dépression et la perte du bonheur dans les démocraties de marché, l’économie n’aura aucune problème à exhiber sa faillite dans la mesure ou elle ne pourra retirer d’autres gains que de sa perte.
    Elle le fera avec le même zèle qu’elle a déployé dans le spectacle du bien être.
    Irlande,
    UK
    Espagne
    Islande
    Italie
    France ou chaque enfant qui nait doit déjà 47 000 euros (faites des cadeaux à vos enfants, c'est eux qui les paieront)

    Sont les premiers nominés de la vieille Europe ainsi que je l’écrivais, il y a plus d’un an sur ce blog.
    Seront désormais exclus du système de protection des démocraties de marché, ceux qui auront démérité de leurs redoutables faveurs.
    Cancéreux, sidéens, et tous ceux qui auront été « incapables » donc « bon à rien « de s’enrichir pendant les périodes de croissances telles que nous les avons connues seront irrémédiablement exclus, car il va falloir désormais financer l’arche de Noé des organisateurs du bal désireux de ne pas se faire agresser au quotidien.
    Nuits merveilleuses du loto. Prisons et bracelets électroniques, économie de marché biométrique et FBI sont les réponses programmées car désormais, il va falloir changer de ton pour calmer les viticulteurs, les agriculteurs, les pêcheurs, les petits porteurs (retour à 3000 pts pour le cac +ou- 500pts) dans les mois qui viennent, et les primo-accédants.
    Cécilia est à Dubaî, Carla est avec nous et chante la probabilité d’une île de Houellebecq.

    Je vous laisse en tirer la confusion…comme disait l'ami J.


    Nécronomiquement Votre

  • Marketing Necronomique : coup de semonce sur les marchés...

    L'affaissement des marchés financiers mondiaux lié à la crise du crédit "subprime"qui a affecté la planète entière, ne constitue qu'un versant d'une crise plus globale qui en 2010, nous plongera dans un scénario comparable à celui de 1929 et que l'on peut décomposer comme suit :

    1-Crise du crédit
    2-Crise immobilière
    3-Crise de la consommation
    4- Ecroulement des bourses
    5-Flux migratoires incontrôlables


    Imaginez seulement qu'"il a fallu pour soutenir les marchés mondiaux, la semaine dernière, que les banques centrales européenne, américaine et asiatique injectent plus d'argent qu'il n'en faut pour sauver l'Afrique de la famine.

    La crise du crédit révélée aux USA mais qui concerne tous les autres pays n'est que l'expression d'un business model
    inventé par la planète financière qui consistait à prêter de l'argent aux pauvres à des taux variables sur des durées allant jusqu'à trente ans, afin de leur permettre d'acquérir un bien immobilier.
    Ce business model était alléchant au départ puisque sans risques ou du moins le croyait-on....

    En effet, si les pauvres ne pouvaient plus payer, on pouvait toujours saisir leurs maisons mais la pratique systématique de l'endettement des pauvres et donc les défaillances de paiement en grand nombre, ont constitués des stocks de biens immobiliers tellement considérables qu'il faudra plusieurs années pour les écouler.

    Ainsi donc, on trouve aujourd'hui aux USA des maisons moins chères que les voitures (comme celle ci dessous en photo) à vendre pour moins de 1000 euros soit 100 fois moins chères que les maisons Borloo à 100 000 euros.

    Les fonds et les banques étant incapables de revendre toutes ces maisons ( plus de 170 % de défaillance depuis le début de l'année) tout ceci à entraîner une crise de liquidité telle que les banques centrales mondiales ont du remettre au pot les unes après les autres plus d'argent pour soutenir les cours qu'après le 11 septembre.

    Si la crise du crédit a pu être, grâce à ces interventions, colmatée, il n'en reste pas moins vrai que la crise immobilère aux USA jette à la rue des centaines de milliers de personnes (Bush a confirmé ) et entraine une décote de l'immobilier de plus de 50 %dans certains endroits. rompant ainsi avec le mythe que l'immobilier ne baisse jamais.

    Cette crise lié à la bulle immobilière mondiale finira inmanquablement par se répercuter sur la consommation et les biens d'équipement.
    Le sentiment de s'enrichir par l'immobilier allant désormais totalement disparaître et les conditions de crédit allant également se durcir y compris dans les crédits à la consommation, il ne sera bientôt plus possible pour les pauvres de "retrouver l'espérance en achetant des meubles" comme dirait Michel Houellebecq.

    L'Espagne, symbole de la croissance européenne sera certainement un des pays les plus impacté car les foncières immobilières y sont également cotées en bourse.

    Qui plus est, c'est l'Espagne, qui en régularisant plus d'un 1,5 million d'étrangers a absobé la majeure partie de l'immigration africaine.

    Que deviendront-ils lorsqu'il n'y aura plus de travail dans le bâtiment ????

    L'Espagne connaitra alors une situation "a la française" , où nous avons fait venir pendant les trente glorieuses
    des "bras" d'Afrique du nord, en oubliant que ces bras avaient aussi "une bite", et dont on mesure depuis la crise des banlieues les exactes conséquences.

    Parlez-en à Fadela Amara, la question qui lui est la plus posée dans les cités par les mères est : "que vont devenir nos enfants ???"

    Nécronomiquement votre...

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    Homes For Sale for Less than a Car
    Tuesday, March 20, 2007
    Now this is a somewhat sad story if you thinks about it. There are houses that are listed in this story that have gone for as low as $1,300 that's right... $1,300 for a house. Granted it's a foreclosed house in Detroit but, even so a house that cheap there must be some problems. It may end up becoming a modern day Money Pit but, who knows..