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feu et gaz à tous les étages

HASSAN (1).jpgSous la pluie noire des missiles et le bourdonnement entêtant des drones iraniens, le petit émirat gazier vacille. Le Qatar, géant discret du GNL, se voit contraint de suspendre ses installations, ces cathédrales d’acier dressées face au Golfe, où le gaz devient liquide pour mieux irriguer la planète.

Et c’est toute la mécanique énergétique qui se grippe. Car le Qatar n’est pas un producteur parmi d’autres : il est l’un des poumons du marché mondial. En stoppant ses flux, c’est une onde de choc qui traverse les mers jusqu’à l’Union européenne, déjà engagée dans un divorce coûteux avec le gaz russe bon marché.

Privée de cette béquille, l’Europe découvre les “trous dans la raquette” d’une stratégie pensée dans l’urgence. Les cargaisons se raréfient, les traders s’affolent, et les cours s’envolent — plus 40 %. La spéculation s’ajoute à la tension géopolitique, et l’énergie redevient ce qu’elle n’a jamais cessé d’être : une arme.

Commentaires

  • Texte complet de William Burroughs..

    Oyez, amis ! Oyez, amis ! Paco ! Enrique !
    Les dernières paroles de Hassan Sabbah,
    le Vieux de la Montagne !
    Écoutez mes dernières paroles, où que vous soyez !
    Écoutez, vous tous : conseils, gouvernements, syndicats, nations du monde,
    et vous, puissances derrière toutes les affaires abjectes,
    consommées dans quelque latrine,
    pour prendre ce qui ne vous appartient pas,
    pour vendre vos fils à jamais !
    Pour vendre la terre sous les pieds des enfants à naître, pour toujours, pour tou–jours !Écoutez mes dernières paroles, ô monde !
    Écoutez si vous tenez aux corps
    pour lesquels vous vendriez toutes les âmes pour toujours !Sont-ce là les paroles des conseils
    et syndicats tout-puissants de la Terre ?
    « Ne les laissez pas nous voir ! Ne leur dites pas ce que nous faisons !
    Pas le marché du cancer avec les Vénusiens, pas le green deal!
    Ne laissez pas sortir ça !
    Catastrophe, catastrophe incalculable !
    Ne leur montrez pas ça ! »Hommes-crabes ! Vers solitaires ! Parasites intestinaux !
    Pressant l’air, le mangeant, le chiant, puis le remangeant, à l’infini !
    « Ne les laissez pas nous voir ! Ne leur dites pas ce que nous faisons !
    Désas– pay ! »Sont-ce là les paroles des conseils, syndicats tout-puissants ?Écoutez : le mot vient avant l’anglais, l’américain, l’allemand, le français ;
    les esprits blasés sont de l’arsenic pour tous,
    et maintenant les os sont partis – employez jamais, vous n’aurez de lumière.Vous tous, tous, tous,
    gens verts, gens-crabes,
    gens bleus de métal lourd,
    avec les compliments de Monsieur Burroughs pour le “truc métal lourd”.« Ne les laissez pas nous voir ! Ne leur dites pas ce que nous faisons !
    Pré-maturé ! Pré-maturé ! Reconversion, reconversion blues... »Dois-je leur montrer le blues ?
    « Non ! Non ! Non !
    Pré-maturé ! Pré-maturé ! Pré-maturé ! »Sont-ce là les paroles des conseils et syndicats tout-puissants de la Terre ?
    Je dis à tous : ces paroles ne sont pas prématurées.
    Ces paroles arrivent peut-être trop tard.Minutes à vivre. Minutes à vivre. Minutes à verdir. Minutes en bave verte.Ce que j’ai à dire est partout maintenant.
    Effacez le mot Juif, et vous effacez le mot Hitler.
    La réponse vient avant la question.Mes paroles s’adressent à tous – à tous,
    je répète : à tous !
    Nul n’est exclu !Libres pour tous ceux qui paient, libres pour ceux qui souffrent en payant,
    pour que tous voient,
    pour que tous voient !À Piccadilly, à Times Square, à la Place de la Concorde,
    dans toutes les rues et places du monde !Payez, payez, payez !
    Jouez tout, rejouez tout, rejouez tout !
    Rendez tout, rendez tout, rendez tout !Voyez mon écriture silencieuse – à travers tous vos ciels,
    l’écriture silencieuse de Brion Gysin – Hassan Sabbah.Hors du temps ! Dans l’espace ! Pour toujours !Prenez ce qui ne vous appartient pas vers les cieux,
    pressant les yeux et les corps à jamais.
    Hors du temps ! Dans l’espace ! Pour toujours !Vous ne pouvez pas emporter les mots dans l’espace.
    C’est tout, tout, tout, Hassan Sabbah.Vous ne pouvez pas emporter la femme dans l’espace.
    Je répète : vous ne pouvez pas emporter la femme dans l’espace.
    C’est tout, tout, tout, Hassan Sabbah.Voyez mon écriture silencieuse – à travers vos ciels,
    l’écriture silencieuse de Brion Gysin – Hassan Sabbah,
    l’écriture silencieuse de l’espace, l’écriture de Hassan Sabbah.Regardez ! Regardez ! Regardez !
    « Ne les laissez pas nous voir ! Ne leur dites pas ce que nous faisons ! »Sont-ce là les paroles des grandes nations,
    des conseils tout-puissants et syndicats de la Terre ?Ce sont les paroles des menteurs, des lâches et des collaborateurs,
    des traîtres – collaborateurs avec les peuples insectes,
    avec tous ceux, où que ce soit, qui vous offrent un corps pour l’éternité,
    pour chier à jamais.Pour cela, vous avez vendu vos fils pour toujours,
    la terre sous les pieds des enfants à naître pour toujours !Traîtres à toutes les âmes, partout !
    Vous, aux conseils, qui voulez que d’autres paient pour vous,
    avec vos accords pour prendre ce qui n’est pas à vous,
    et laissez vos animaux humains se faire dévorer vivants par les hommes-crabes,
    descendre la bonde dans la merde et la pisse vertes.Le green deal ?
    « Ne les laissez pas nous voir ! Ne leur dites pas ce que nous faisons ! »Vous, au conseil, qui dites à présent :
    « Protégez-nous de nos gooks !
    Protégez-nous de nos animaux humains ! »Sont-ce là les paroles des conseils,
    syndicats, gouvernements et nations tout-puissants de la Terre ?Et vous voulez le nom de Hassan Sabbah sur vos actes infâmes,
    pour vendre les enfants à naître !« Protégez-nous de nos gooks, de nos chiens, de nos animaux humains ! »
    Sont-ce là les paroles du conseil tout-puissant,
    des syndicats tout-puissants,
    des gouvernements et nations tout-puissants de la Terre ?Menteurs ! Menteurs ! Menteurs ! Lâches ! Lâches ! Lâches !
    qui ne pouvez même pas affronter vos propres chiens !Traîtres à toutes les âmes, partout ! Vendus à la merde pour toujours.
    Misérables collaborateurs
    qui demandez maintenant la protection de Hassan Sabbah ?Sont-ce là les paroles du conseil tout-puissant ?
    « Protégez-nous de nos gooks, de nos animaux humains ! »Non, non, non, je ne vous protégerai pas, et jamais vous n’utiliserez
    le nom de Hassan Sabbah – William Burroughs –
    pour couvrir vos marchés verdâtres avec les hommes-crabes,
    avec les Anciens de Minraud.Écoutez ! Écoutez ! Écoutez !
    J’efface tous les mots et les rapports du conseil, pour toujours.
    J’efface votre Police des Choses, pour toujours, pour tou–jours.
    J’efface les mots de Marx, Lénine, Einstein, Freud-fraude, pour toujours.
    J’efface les formules d’Einstein et d’Oppenheimer, pour toujours.
    J’efface leurs mots, pour toujours.J’efface la Qabale, pour toujours.
    J’efface le Talmud, pour toujours.
    J’efface toutes les formules et directives
    des Anciens de Minraud, pour toujours.
    J’efface le mot, pour toujours.Écoutez, tous, tous, tous !
    Si vous – j’annule tous vos mots, pour toujours.Vous ne pouvez pas emporter les mots avec vous dans l’espace.
    C’est tout, tout, tout, Hassan Sabbah.

  • Ne vous inquiétez pas qu'ils disent à la télé !
    Nous ne serons pas en pénurie de pétrole ni de gaz...
    Peut être pas une pénurie pour certains, mais pour d'autres, un litre à 3 euros ça vous dit ?

    Petit poème d'Omar khayyam poète et savant perse.

    Nous sommes descendus très bas, et cette vie,
    Où nous venions trop tard peut-être, a contenté
    Si mal en ses désirs notre âme inassouvie,
    Qu’il lui plaît de sortir d’un monde sans beauté.

  • https://youtu.be/WJkQR34XEkc?is=sL0oIHhD5sQEZmb_

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