Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

punk - Page 2

  • Hommage tardif Jean-Paul Corréa

    A mon ami Jean-Paul Corréa

     

    Fer de lance du rock français (électrodes, gogol, Bad loosers)

    Brillant guitariste et mec exceptionnel, un grand dans tous les sens du terme.

    DCD en 2005 et dont je viens d'apprendre seulement la mort

    Ami perdu de vue à un moment où je me suis moi même perdu de vue

    jean paul correa;electrodes,gogol;bad loosers;rock;punk

    jean paul correa;electrodes,gogol;bad loosers;rock;punkjean paul correa;electrodes,gogol;bad loosers;rock;punk

     

     

     

     

     

     

    RIP et Nécronomiquement tien

    https://www.youtube.com/watch?v=v02sSBVpmKA&list=RDv02sSBVpmKA&start_radio=1&t=10

  • Le bobo est-il lâche par essence ?

    Visiblement la violence ne fait pas partie de son programme

    https://www.youtube.com/watch?v=fcpHByhSAQY&app=desktop

     

    Souvenir de jeunesse

    Je me souviens d'une fameuse soirée ou je me suis retrouvé dans un bar corse de Pigalle  "L' Atlantique"
    avec Daniel Darc et un musicien d' Axel Bauer qui alors faisait des piges avec Taxi girl.
    Nous, on lui parlait que de violences et de dureté.
    Il rigolait comme si on en rajoutait.
    A un moment, un mec arrive entre nous et boit le verre du musicien d'Axel Bauer. Stoïque, le musicien ne dit rien et en recommande un autre. Le même mec revient et lui verse son verre sur la gueule.
    Le musicien fait comme si de rien n'était, nous on se marre.
    Sortis dehors, on lui dit
    "et là tu l'a pas vu la violence ?"
    Le musicien fait semblant de découvrir son beau costard trempé.
    Et Daniel lui balance :

    "Forcément quand ta vie, c'est d'aller aux bains douches (fameuse boîte de nuit de l'époque) en taxi, la violence tu la vois pas"

    c'est à cause de phrase comme ça que j'aimais bien Daniel.

  • Nabe VS Houellebecq

    houel.pngnabe.png

     

     

    Nabe :
    “ Houellebecq n’est pas un simple reflet de notre société : notre société, c’est Houellebecq ! Du triste, du fade, du laid, du laïc, du sinistre, du libéral, de l’amertume, de la complaisance, de l’anxiété, de la misère sexuelle… Quoi de plus logique que sa célébration unanime ? Car même ceux qui le critiquent, qui montent une polémique bénigne et oiseuse sur son dernier livre, ne remettent jamais en cause le fait qu’il est le plus grand écrivain contemporain. « La mode intellectuelle est à la complaisance dans le nihilisme, le vautrement dans la négativité, l’installation apeurée dans le néant confortable », écrit Marc-Édouard Nabe. Glorifier la mort, c’est la recette de Houellebecq, qui colle indéniablement à notre époque. Bingo ! ”

    Il y a une part de vérité
    chaque époque a les artistes qu'elles méritent puisque comme je le répète souvent nos vies ne sont le fruit que de scénarios d'économistes défunts comme l'écrivait Keynes dans la théorie générale.

    L'écrivain Michel Georges Michel raconte dans son livre culte les Montparnos, la rencontre entre Modigliani et Picasso.
    Picasso s'interrogeant sur le fait que les Montparnos peignaient toujours des mansardes. Ce à quoi Modigliani lui répondit
    - Les peintres de la renaissance vivaient dans des palais, nous nous vivons dans des chambres de bonnes

    Picasso qui venait d'inventer le cubisme (une rupture totale) lui rétorqua

    - Raisonnement de fin de mois...

    Houellebecq c'est ça : un raisonnement de fin de mois, voire un raisonnement de fin de Moi. Un raisonnement de fin du libéralisme.

     Pour le dépasser, il faut quelqu'un qui amène une rupture totale exactement comme il faudrait un nouveau système économique.

    " comme des blocs indépendants, les salariés bougent rapidement

     comme des blocs indépendants, ils trouent l'air sans laisser de traces

    https://www.youtube.com/watch?v=1YOsbAUCZU4&list=PLiN-7mukU_REuWdPjItjKgZvlBhOBs5au&index=3