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  • Une idée de l'ampleur des dégats

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    Entre 2000 et 2007, les Etats-Unis ont produit des biens de consommation et des services d’une valeur de 92 500 milliards de dollars mais en ont consommé pour 97 000 milliards, soit une différence de 4 500 milliards de dollars qui a été empruntée sur la base du credit hypothécaire et des subprimes opération rendue possible par la bulle immobilière.
    Contaminés du crédit depuis des décennies, les consommateurs américains se conduisent comme de véritables drogués, c'est en tous cas ce que ces chiffres laissent apparaître.
    Dans ces conditions, générer de la dette à travers une politique de relance néo Keynesienne , c'est forcément générer de l'impôt à terme sans traiter les racines du mal.
    Bref, il faut soigner les contaminés faute de quoi ils passeront leur vie à s'endetter pour acheter des merdes qui ne servent à rien
    et le reste du monde continuera à payer l'addition puisque nos banques achètent la dette des pauvres américains...
    Voilà un diagnostic...

    Imaginez ce que cela va donner lorsqu' il y aura des taux zéro voir négatifs. Ils vont déferler à nouveau comme des zombies dans les centres commerciaux en toute irresponsabilité.
    Rappellons quand même que la crise actuelle est déjà dûe à des politiques de taux très bas...

    La vérité, c'est qu'il va falloir modifier en profondeur ses habitudes de consommation et que cela prendra plusieurs années.
    On ne sort pas d'une crise comme celle là pour repartir comme avant.
    Trop de victimes vont rester sur le carreau ou en survie artificielle.
    La décontamination sera longue et doit faire partie d'un vrai projet de société mondiale mais ce projet est une idée aussi utopique que la révolution de Besancenot.

    Laissons donc la parole à l'un des pères refondateur du capitalisme à savoir Saint Thomas d'Aquin



    Les lois humaines laissent certains péchés impunis en raison de l'imperfection des hommes; elles priveraient, en effet, la société de nombreux avantages si elles réprimaient sévèrement tous les péchés en appliquant des peines. C'est pourquoi la loi humaine tolère l'usure, non qu'elle estime qu'elle soit conforme à la justice, mais pour ne pas porter tort au grand nombre.



    Je vous laisse en tirer la confusion...


  • Back in the USSRA (United Socialist State Republic of America

    La Bourse de Paris évoluait en hausse vendredi matin, le CAC 40 prenant 1,44%, dans un marché soutenu par le rebond des valeurs financières, après que le gouvernement américain eut annoncé son soutien à la banque d'affaires en difficulté Lehman Brothers.

    Boursorama

    Merci camarades Bernanke, Paulson, Bush

  • APOCALYPSE DES MARQUES

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    Le verdict est tombé, ainsi donc, il n’y aurait pas de problèmes de pouvoir d’achat mais de vouloir d’achat. Ce qui n’étonnera personne dans une démocratie de Marché

    La séparation entre l’économie et la vie s’exprime dans le non-sens que le discours des publicitaires revêt du langage des désirs.
    Consommer de l’inutilité a encourager à produire ce qu’il y a avait de plus vain.
    Le marketing a pris une telle importance dans le developpement économique
    Que nous nous sommes progressivement éloigné du concret du produit et par delà de sa réelle utilité.
    Nous avons ainsi pris l’habitude sans rechigner de payer dans le cout des produits la publicité qui nous était destinée, dépassant dans bien de cas le coût réel du produit (exemple lorsque vous achetez une bouteille d’Evian, les 2/3 du coût du produit sont le marketing et la communication, pas la flotte…
    En poussant le raisonnement plus loin, on pourrait dans l’absolu imaginer qu’on donne le produit gratuitement à celui qui accepte de payer pour recevoir la publicité)

    Avec le passage du Trade Mark au Love Mark, tout les marques se sont mises à nous aimer.
    Notre banquier nous aime, notre assureur nous aime, EDF nous aime, France Télecom nous aime , notre hypermarché nous aime…Il’agissait alors, concept du moment, de « nourrir le consommateur d’une affectivité grandissante ».

    De quelle utilité nous aurons été ces marques et enseignes qui nous ont tant aimés ?
    C’est à cette question qu’elles devront répondre durant la Très Grande Dépression…
    Et ce sera alors l’Apocalypse des Marques, une charia économique beaucoup plus puissante que de timides boycotts.

    Nécronomiquement votre