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lagarde - Page 7

  • Productivité et chômage

    A lire le Figaro, ce matin, je m'aperçois qu'une fois encore nous avions raison.
    Les 35 heures jouent le rôle d'amortisseur de la crise
    Il y a six mois, il fallait les liquider. Aujourd'hui, elles sont bien utiles car elles évitent, provisoirement, à l'économie française une déroute sur le front de l'emploi. Elles, ce sont les «35 heures», mises en place il y a onze ans et que Nicolas Sarkozy n'a eu de cesse d'assouplir, depuis qu'il s'est installé à l'Élysée, pour mettre fin au «carcan» que représentait la réduction du temps de travail en France. Aux yeux du chef de l'État, le retour de la croissance était alors à ce prix. Mais, depuis, la crise est passée par là et le discours a changé. Plus question en effet de tirer à boulets rouges sur la «RTT»
    source le figaro

    Ainsi donc notre discours qui était politiquement incorrect , il y a 6 mois, s'avère aujourd'hui l'inverse.
    Cela aussi nous avons été les premiers à l'expliquer.
    Raison pour laquelle, je republie notre note du 14 08 08

    14.08.2008
    Job Crash : Quand le gouvernement crée du chômage

    Un bonne décision prise à contretemps peut s' avérer désastreuse. En économie comme partout , il y a un temps pour faire les choses. C' est ce que l'on appelle plus communément le time to Market.
    Ainsi la loi de modernisation de l économie et la réforme du temps de travail sur laquelle compte ardemment Dame Christine Hagarde va coûter plusieurs dizaines pour ne pas dire plusieurs centaines de milliers d'emplois à notre pays. L’erreur est monumentale car étudiée pour créer de la croissance à un moment où la récession approche à grand pas. En effet vouloir améliorer la productivité du pays qui par ailleurs est déjà excellente et même supérieure a celles des USA relève du non-sens le plus absolu.
    Le camion France est chargé d essence, un mur est en face de nous
    Que décide le chauffeur ???
    ACCÉLÉRER
    S'il y a un enseignement à retenir des crises économiques contemporaines, c' est bien justement qu'en pareille période de récession, les pays qui résistent le mieux à la crise et ceux qui connaissent le moins de chômage sont précisément ceux qui n’augmentent voire qui abaissent leur niveau de productivité pour maintenir les emplois et continuer à en créer.

    En résumé : en période de croissance, hausse de la productivité signifie hausse du pouvoir d achat et produire plus permet de consommer plus. Dans ce cas, les gains de productivité permettent aux entreprises de vendre plus, sans augmenter les salaires et par conséquent de ne pas avoir à reporter sur les prix de leurs produits, les augmentations salariales.
    Donc de ne pas générer de l' inflation.
    En période de récession, la hausse de la productivité signifie toujours hausse du pouvoir d’ achat mais de certains au détriment des autres donc chômage pour les moins performants et baisse des créations d'emplois.
    Cette variable est à prendre en considération dans les sociétés de consommations car l’ équilibre se fait sur le global de la population (tout finit toujours dans la consommation ou dans l'épargne) Il ne sert donc à rien en pareille période de vouloir accroître la productivité de certains car en final cela revient à faire baisser la consommation de ceux qui se retrouvent au chômage ou de ceux qui ne trouvent pas d’emplois au profit de ceux qui restent dans la course et épargnent.
    Suis-je clair ???
    Les gains de productivité ne servent à rien si ils sont supérieurs à la croissance du pays.
    Encore des propos blasphématoires ...!!!
    Nécronomiquement votre

  • Obama peut il sauver le Monde : feuilleton de l'été

    En France, nous avons élu Kennedy, nous nous retrouvons avec Louis de Funes, un petit agité qui sprinte dans un marathon parti il y a 30 ans et qui essaye de mettre en place les recettes qui précisément ont causé la faillite du système financier mondial (favoriser le crédit et l’endettement des particuliers, faire de la France un pays de propriétaire, obsession de la baisse des taux pour financer la croissance).

    Nous aurions pu en fait élire n’importe qui d’autre, les effets auraient été les mêmes voir pires.

    L’art du commentaire est tout ce qui reste aux hommes politiques dont le marché mondial à fait ses salariés.
    La réalité nécronomique les a dépouillé des illusions dont ils nourrissaient la crédulité populaire et qui confortait chez eux l’impression d’exercer un pouvoir.
    L’objectif est maintenant d’éviter la panique dans le grand supermarché mondial.

    Appauvrissez vous pour que survivent ceux qui mettent leur salut dans l’argent clame le Marché.

    Il n’est pas nécessaire d’avoir d’autres argument vis à vis des populations.
    La résignation les porte à contempler sans réagir et sans s’indigner le siphonage de leur patrimoine.
    Après tout, ils en ont bien profité, ils ont même hypothéqué l’avenir de leurs enfants en les endettant dés la naissance (40 000 euros par enfant en France, solidarité avec le déficit oblige).
    Et puis,
    cela fait belle lurette, que l’économie a asphyxié la radicalité qui existait chez les hommes et qui ne s’illustre guère plus que dans nos banlieues ou l’envie de consommer se marie volontiers à la violence.

    C’est sans doute ce qui explique le changement de ton de Christine Hagarde qui vient de rappeler
    « la priorité absolue n'est pas de baisser les impôts » mais d'« éliminer le déficit public ».
    Comprenez :
    et puisqu’on ne peut pas faire payer les gros (niches fiscales), il reste encore une solution : faire payer les petits.

    Sauvez la France de son déficit abyssal
    , c’est sauver la vie de vos enfants, nous dira t’on dans peu de temps dans une publicité gouvernementale ;

    Et l’unique moyen d’éviter qu’ils finissent congelés comme nos économies ou qu’on les oublient comme un parapluie sur la banquette arrière du Krach mondial.

    C’est aussi pour les hypothétiques futurs retraités la garantie de ne pas se faire taper dessus par leur engeance.
    Un fils qui tape son père , c’est démoralisant…
    Mortelle engeance...

    Nécronomiquement votre

  • Hiroshima économique

    Dominique Strauss-Kahn lui même le constate, Christine Lagarde ne va pas tarder à s'y résoudre, tous les pays sont contaminés par la crise...
    Nous vivons une curieuse époque qui voit mourir le 1er Novembre 2007 , jour de la fête des morts,
    Paul Tibets le pilote d’Hiroshima, et qui voit dans la foulée se déclencher en 2008 un Hiroshima économique déclenché par les mêmes.

    Non content d’importer l’épargne du monde entier (chinois, japonais compris…) les américains ont réussi le plus gros coup de génie marketing de tous les temps, en exportant la dette de leurs pauvres sous forme de titres bancaires répartis dans le monde entier.
    Car c’est cela la crise des Subprimes...
    We play together, we pay together…
    Etait il besoin dans ces conditions, Monsieur le Président d’aller pour vos vacances puis, en voyage officiel, plaider pour un dollar fort au moment ou celui ci est en train d’agoniser…
    Peut-être êtes vous mal conseillé par Dame Christine Lagarde que l’on appellera Hagarde bientôt…Peut-être a t-elle travaillé trop longtemps aux USA pour être réellement objective sur la situation de ce pays ou peut-être n’y comprend-elle rien ?

    Car rassurez vous, Monsieur le Président, NOUS allons tous (les pays du monde) payer la dette des USA et pour nous remercier, ils vont nous exporter leur déflation (chutes des prix et du prix des actifs) comme le japon avait su le faire autrefois au niveau mondial.

    C’est ce qu’on appelle chez les nécronomistes, le coup du double Dong …
    Dans ces conditions, il n’était pas nécessaire d’aller marquer une obédience quelconque…

    Malheureusement pour les USA, les nouveaux pays capitalistes Chine et Russie notamment, n’accepteront pas de payer éternellement ce que nous payons depuis plus de soixante ans…1 fois leur aura suffi.
    Ce sont les pauvres du monde entier qui vont payer la dette des pauvres américains et c’est pour cela qu’il vaut mieux être pauvre dans un pays riche mais à condition que ce fût le Numéro 1 mondial…Parce que chez le numéro 2, ça marche déjà plus…

    Pendant que nous importions de la pauvreté et que nous exportions de la richesse, les Américains continuaient d'importer de la richesse, ils vont maintenant exporter leur pauvreté nous plongeant avec eux dans la Très Grande Dépression.

    Nécronomiquement votre