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  • LA BANDE A JPC LE MUNICIPALISME LIBERTAIRE

     

     

    bookchin,municipalisme libertaire;monnaies fondantes,municipalisme,citoyen,futur,en marche,macronVoilà la synthèse

     

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  • Quand Oussama rencontre Greta

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    Peu de gens le savent ou y ont prêté attention mais dans un de ces derniers messages à l’Occident, Oussama Ben Laden semble être passé durant son exil studieux, de ses griefs contre la politique étrangère des États-Unis et la théologie islamique à des inquiétudes concernant le dérèglement climatique et l’incapacité d’une démocratie occidentale, prise en otage par des intérêts privés, à l’empêcher.
    Quant à ceux qui parlent de l’islamiste politique pour le résumer au salafisme qui refusent toute rédérence à des textes non islamique, qu’ils sachent que Anwar al-Awlaqi à des accents de Noam Chomsky et provoque les authentiques prédicateurs salafistes lorsqu’il dénonce dans des conférences très influentes une culture mondiale qu’on enfonce dans le gosier de tout le monde sur la terre en citant des gens comme Thomas Friedman qui a théorisé le concept de camisole doré (voir PS).
    De même ; Moussab al-Souri le stratège en chef d’Al-Qaida, cite Mao avec la même fréquence que le prophète Mahomet. Il ridiculise les djihadistes qui n’ont pas su apprendre des sources occidentales et échouent à penser par eux-mêmes. Il insiste sur le fait que ses arguments ne dérivent pas des doctrines islamiques ni des lois sur ce qui est interdit (haram) ou autorisé (halal) mais de jugements fondés sur les leçons de l’expérience.
    « Le grand témoin, ce n’est pas Dieu c’est la réalité » insiste t’il.

    Tout ceci démontre que nous sommes dans un éclectisme idéologique que l’on ne peut résumer dans le concept d’Islam politique.

    PS Pour Friedman, chaque pays doit sacrifier une partie de sa souveraineté au bénéfice d'institutions internationales telles que les marchés financiers et les multinationales) dans le but de parvenir à la prospérité économique de la civilisation occidentale. Il nomme ces contraintes « La camisole dorée »

     

  • Les Chronophages

     

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    Le terme de « chronophage » désigne ici aussi bien les objets de la chronophagie (appareils électroniques divers à écrans plats, publicité télévisuelle et sur Internet, économie dématérialisée), que ceux à qui leur commerce proLe terme de « chronophage » désigne ici aussi bien les objets de la chronophagie (appareils électroniques divers à écrans plats, publicité télévisuelle et sur Internet, économie dématérialisée), que ceux à qui leur commerce profite (notamment les grandes firmes de l’économie dite virtuelle). Le mode d’exploitation hypercapitalistique introduit un rapport renouvelé des individus à leur temps « disponible », le travail imaginaire de ces derniers venant s’ajouter à leur travail réel, sous l’espèce d’un temps de « loisir » revendiqué par eux et générateur de profits faramineux pour les chronophages. L’hyperrentabilité de ce capitalisme nouveau-genre s’établit dans une sphère presque entièrement dévolue à l’imaginaire, ou même à « l’imaginaire de l’imaginaire » ; il s’inscrit en outre sur le mode d’un échange fondamentalement irréciproque.
    Ainsi décrit, l’hypercapitalisme dévoile sa vacuité, le « rien » qui lui sert de fondement, et dont la présente crise mondiale fournit une illustration exemplaire. On comprend dès lors que la valorisation du capital, devenue purement imaginaire, indexée sur la seule anticipation de sa valeur à venir, n’ait cure de produire réellement quoi que ce soit. Quand l’imaginaire de l’imaginaire (et l’anticipation de sa valorisation future) conditionne la valeur boursière d’une société commerciale, il devient évident que les biens produits ne sont plus qu’un prétexte à toute valorisation, voire son simple déchet, de la même façon les emplois industriels qui en dépendent.:fite (notamment les grandes firmes de l’économie dite virtuelle). Le mode d’exploitation hypercapitalistique introduit un rapport renouvelé des individus à leur temps « disponible », le travail imaginaire de ces derniers venant s’ajouter à leur travail réel, sous l’espèce d’un temps de « loisir » revendiqué par eux et générateur de profits faramineux pour les chronophages. L’hyperrentabilité de ce capitalisme nouveau-genre s’établit dans une sphère presque entièrement dévolue à l’imaginaire, ou même à « l’imaginaire de l’imaginaire » ; il s’inscrit en outre sur le mode d’un échange fondamentalement irréciproque.

    Ainsi décrit, l’hypercapitalisme dévoile sa vacuité, le « rien » qui lui sert de fondement, et dont la présente crise mondiale fournit une illustration exemplaire. On comprend dès lors que la valorisation du capital, devenue purement imaginaire, indexée sur la seule anticipation de sa valeur à venir, n’ait cure de produire réellement quoi que ce soit. Quand l’imaginaire de l’imaginaire (et l’anticipation de sa valorisation future) conditionne la valeur boursière d’une société commerciale, il devient évident que les biens produits ne sont plus qu’un prétexte à toute valorisation, voire son simple déchet, de la même façon les emplois industriels qui en dépendent.