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democration

  • NI PUTES NI MISOGYNES

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    On savait depuis l’été dernier et l’épisode du Burkini que la France était définitivement un pays islamophobe.

    Nos parlementaires ne voulant pas être taxés de misogynie genre bobonne à la maison mais se devant de faire barrage à l’islamisme radical genre « Ni putes ni soumises » ont heureusement, faisant preuve de leur légendaire créativité, trouvé une solution qui conviendra aux unes et aux autres tout en préservant l'identité nationale et les valeurs de la répoublique banalière.

    Tout parlementaire homme pourra donc rémunérer sa femme à condition toutefois que l’emploi qu’elle occupe soit un emploi fictif. Ainsi devant une telle largesse, nos parlementeurs ne pourront être taxés de misogynie ou d’exploitation.

    Par ailleurs et deuxième avantage, ne se rendant pas à l’assemblée nationale les femmes ne seront pas harcelées sexuellement par les députés libéraux des boîtes à partouze économique et les députés verts libre-échangiste dont le punch line est : « Un ptit trou dans le cul vaut mieux qu’un grand trou dans la couche d’ozone. »

    Toutes ces mesures, on le voit bien, n’ont comme unique objectif que de préserver les femmes dans un monde hostile où même dans la plus puissante des démocraties de Marché, « elles se font attraper par la chatte. »

    Nécronomiquement votre