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natalité

  • Entre slip français et humanoïde

     

     

     

    HECRO.jpgL’Europe tousse.
    Pas une toux virale — une toux sénile.
    Le Vieux Continent avance à petits pas comptés, perfusé à ses souvenirs industriels, exhibant ses cathédrales productives comme des reliques sous cloche. La démographie s’effondre pendant que les indicateurs clignotent en jaune pâle. Croissance atone. Innovation rachitique. Industrie de pointe en mode archive.

    Berceau, oui.
    Mais berceau vide.

    L’Europe devient un musée habité.
    Un EHPAD à l’échelle continentale, avec audioguides multilingues et fonds de pension en guise de bande-son. On y vend du patrimoine, du terroir, du slip labellisé « savoir-faire », pendant que les chaînes de valeur s’évaporent vers d’autres latitudes plus fécondes.

    Problème simple, solutions impossibles.
    Trois options sur la table : bébés, migrants, machines.

    Les bébés ?
    Mission quasi mystique. Les politiques familiales agitent des primes comme des hochets, mais la courbe ne frémit pas. Libéral ou autoritaire, même mur biologique et symbolique. La Chine, prise de panique, envoie ses bataillons de fonctionnaires téléphoner aux ventres : Veuillez procréer pour la Nation. Biopolitique à froid, sexualité sous injonction administrative. Burroughs aurait souri : le corps réduit à un formulaire.

    Les migrants ?
    Solution fonctionnelle, inflammable. Les États-Unis l’ont compris depuis longtemps, l’Europe aussi — à contrecœur, à contre-rythme. Mais importer de la force de travail ne suffit pas à produire du commun. La question culturelle, celle de l’intégration, revient toujours comme un bug non corrigé dans le logiciel républicain. On ouvre les portes, puis on s’étonne du courant d’air.

    Reste la machine.
    Le fantasme propre, lisse, programmable. Le Japon, laboratoire du futur grisonnant, parie sur la robotisation intégrale. Des bras mécaniques pour l’usine, des humanoïdes pour tenir compagnie aux vieillards. La solution sans friction humaine. Sauf que voilà : on automatise assez bien une chaîne logistique, beaucoup moins un EHPAD. Changer une couche, consoler une angoisse nocturne, gérer un enfant qui pleure — essayez donc de coder ça en Python langage de lA.

    Nous voilà donc coincés entre le slip français et l’humanoïde.
    Entre la nostalgie textile et l’utopie cybernétique.
    Entre la reproduction qui ne vient plus et la simulation qui ne suffit pas.

    La nécronomie sourit :
    quand le vivant recule, la technique avance,
    quand la natalité s’effondre, la machine promet de remplir le vide,
    et quand tout échoue, on transforme la pénurie en modèle économique.

    L’Europe n’est pas morte.
    Elle est sous assistance.
    Et elle hésite encore entre faire des enfants, importer des corps, ou déléguer le soin au silicium.

  • Démographie en France : l'explication

    Tant que l'immobilier baissera
    le marché action s'ecroulera
    et la consommation chutera
    car les hommes construisent des maisons pour oublier qu'ils sont mortels


    Père FOURAS (moiçaoujpense)

    On oppose souvent le pessimisme des français au fort taux de natalité par famille que nous envie nos voisins européens.

    Il existe pourtant une explication claire et précise de ce phénomène.
    Elle est l'oeuvre du plus grand biologiste français, prix Nobel, Jacques Monod qu'Henri Laborit appelait le "dernier des justes".

    Je ne résiste pas au plaisir de vous la livrer tant elle est "politiquement incorrecte"

    extrait du Hasard et la nécessité :

    Comme chacun sait, les statistiques le démontrent, il existe une corrélation négative entre le quotient d'intelligence ou le niveau de culture et le nombre moyen d'enfants des couples.



    Autrement dit, plus on est con, plus on fait des mômes...

    Ceci explique cela...

    Nécronomiquement votre

  • Remise en forme, remise au travail, No sex...

    L’être humain est toujours plus prompt à voir la poutre dans l’œil du voisin que la paille qui est dans son propre nez.
    Drogué qu’il est par la surconsommation. ..
    Pascal Sevran en est un bel exemple lorsqu’il écrit que la bite des noirs est responsable de la moitié de la famine et qu’il faudrait stériliser la moitié de la planète.

    Peut être aurait-il dû regarder ce qui se passe en France, pays champion du monde de la consommation de drogues douces, champion du monde de la consommation d’antidépresseurs et anxiolytiques, vice-champion d’Europe de la consommation d’alcool (les italiens sont passés devant).
    Malgré tout cela, les Français sont champions d’Europe du pessimisme nous dit-on (imaginez ce que cela serait sans tous ces produits…) mais élément contradictoire et signe d'espoir en apparence : nous sommes également vice-champion d’Europe de la natalité.

    Espoir en apparence seulement…
    Doit-on rappeler que les fortes natalités sont toujours économiquement le fait des pays et des catégories les plus pauvres ou de ceux qui ne travaillent pas et qui n’ont que ça à faire…au lieu de travailler plus pour gagner plus…(lol)