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depréssion - Page 45

  • Social-libéralisme VS Capitalisme d'état.

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    Nous sommes tous des libéraux avec l'argent des autres




    Comment passe t’on de l’euphorie à la dépression en économie ?

    Réponse d’un nécronomiste : c’est très simple en passant de l’inflation à la déflation….


    Risque systémique , il y avait, et plutôt que de voir les bourses du monde entier qui avaient acheté des titres pourris des banques et des assureurs américains :

    « Ces mesures réclament que nous engagions un montant considérable de dollars du contribuable", a précisé le président américain, tout en insistant : "Il s'agit de protéger votre argent", et vos emplois, s'adressant au public devant les caméras de télévision.

    Le prix : 1000 milliards qui viendront s'ajouter aux 10 000 Millairds du déficit Américain, tout va dépendre du Krach immobilier et des dépréciations.

    Mais ce retour à l’état va avoir un coût monumental pour les contribuables. Du jamais vu dans l’histoire de l’Amérique.

    Peu importe ainsi que nous l’avions prévu, il n’y avait pas le choix, nous allons donc désormais rentrer dans la phase 2 qui nous mènera de l''euphorie à la dépression entre rixes et réverbérations mondiales.
    Autrement dit de la crise financière à la crise économique dont la véritable phase d’impact se situera probablement en janvier, le nouveau Président Américain étant à cette période élu, et devant communiquer ses choix pour faire partager cette addition priceless au monde entier suivant le précepte bien connu We play together, we pay together…

    Nous passons donc de la crise financière à la crise économique ou malheureusement il ne s’agira pas de nationaliser des entreprises et des hommes, ce traitement de faveur restant à la Money Power.

    De son coté Helicopter Ben qui pourtant ne cesse de parler d’inflation ne semble pas véritablement inquiet des poussées de celle ci.
    La hausse même du baril de Brent à plus de 100 dollars après l’annonce du plan de sauvetage ne l’a même pas contrarié.
    Charge au prochain Président des URSSA d’appuyer sur le détonateur de la baisse ou de la hausse des taux et de prendre la décision au regard des pertes d’emplois et des faillites d’entreprises non bancaires.
    Car dans ces conditions, c'en est fini des relances de la consommation par le crédit d'impôt et reste toujours à éviter la récession dans un pays ou le PIB dépend à 70 % de la consommation.

    Il y a plusieurs mois, nous avions déjà évoqué le risque qu'une baisse des taux aux USA engendrerait sur l’économie mondiale. Les taux actuels étant déjà plus de deux fois inférieurs aux notres.

    Autrement dit le passage de l’euphorie à la dépression, avec une dévaluation du dollar qui entraînerait les autres monnaies dans sa spirale et donc une déflation mondiale de tous les actifs planétaires et un retour au protectionnisme forcené auquel Obama a déjà annoncé qu’il n’était pas hostile. Coté Mac Cain, c déjà réglé…

    Bref, l’économie américaine et ses super-consommateurs devenus super-contribuables ne sortiront pas indemnes de cette première crise mondiale de la croissance par endettement.
    Reste à définir par la Money Power, comment on va partager l’addition avec les autres pays? terrorisés qu'ils sont d'avoir vu leur dépendance
    et leur extrême vulnérabilité (y compris les Chinois et les Russes) en attendant le fameux découplage des économies qui ne sera effectif que dans plusieurs années.


    En route pour la phase 2 de la TGD, celle qui nous concerne tous…et pour laquelle nous allons devoir payer par solidarité avec Wall Street.

    En France Martine Aubry va reprendre des forces parce que ce capitalisme là, elle le connait bien, les nationalisations de pan entier de l'économie, on apprend plus ça à L'ENA que dans les écoles de commerce, camarade Président.
    Etat fort, Impôts forts.les socialistes devenus libéraux (social libéralisme dixit Delanoé)
    le font aussi bien que feu les libéraux devenus depuis les événements des capitalistes d'état, partisans de l'interventionnisme.
    ça en dit long sur les convictions économiques des uns et des autres....


    Nécronomiquement Votre

  • Y-a t-il encore un raider au Lac Lehman ? ? ?

    Que Lehman Brothers ne trouve pas un repreneur au plan mondial, qu’il leur soit impossible de lever des capitaux à nouveau car lis viennent de le faire encore en juin, devrait éclairer beaucoup de gens sur l’ampleur des dégâts.

    Mais pire encore :

    Une capitalisation d’à peine 11 milliards
    Une valeur nette comptable de 24 milliards
    Dans les années 80, une OPA hostile présentant un tel ratio aurait été bouclée en trois jours.
    Les deux jours suivants auraient servi à désosser la boîte et à vendre les actifs par appartements
    La semaine était finie.
    On passait à autre chose….

    Si l’opération ne se fait pas, cela signifie tout simplement que comme les autres banques d’investissements
    (voir France avec Natixis)
    Lehman Brothers n’a plus de business model et dans ce cas quelle peut être sa valeur??? Que vaut une Banque qui doit réinventer son métier ? ? ?

    Mais ils sont où ??? les Warren Buffet et consorts qui semble être encore les modèles et référents chez les contaminés.
    (Ah oui, j ‘oubliais, Soros, il veut plus entendre que parler de la Chine…)

    Méditons donc sur cette grand phrase de Warren sur la guerre des classes :

    « Tout va très bien pour les riches dans ce pays, nous n’avons jamais été aussi prospères. C’est une guerre de classes, et c’est ma classe qui est en train de gagner »

    Il paraît, nous dit-on qu’il ne se trompe jamais
    .

    Nécronomiquement Votre

  • Maman, j’ai épousé un contaminé….(du bobo au gogo)

    Qu' ils étaient beaux et sexy, ces jeunes gens propriétaires d’appartement de plusieurs centaines de milliers d’euro a tout juste trente ans.
    Qui plus est , il avaient confiance en l’avenir et le manifestaient en prenant des crédits de 25 parfois 30 ans.
    A coup sûr ils feraient des bons géniteurs tant ils sécurisaient la sécurité.
    C’était l’âge de pierre qui précédait l’âge sévère, avant que la contamination par le crédit facile apparaisse,
    Et fasse chuter le monde.
    En ce temps, on nous disait que le France serait épargnée à l’inverse des autres pays du monde car nous n’avions pas connu les taux variables et que les besoins de logements étaient immense en France., ce beau pays ou les gens avaient pourtant paradoxalement tant de mal à se loger.

    Un seuil petit détail mais qui changeait tout avait été omis :
    La surévaluation de l’immobilier par rapport aux revenus des ménages qui même en allongeant la durée des crédits de 15 à 25 ans durant la dernière décennie devaient s’engager sur des prix hallucinants.

    Le calcul était pourtant d’une simplicité biblique :

    De 1997 à 2007, le PIB avait progressé de 50 %, dans le même temps, l’immobilier avait augmenté de 147 %,
    Grâce à l’abondance du crédit qui avait créé cette inflation démentielle.
    La roue carrée cessait de tourner avec des prix de 3 fois supérieures à la richesse générée.
    Des centaines de milliers de couples avaient sacrifié leur avenir sur l’autel du saint-crédit et de la propriété.
    Ils étaient désormais contaminés et endettés pour la vie contraints de rembourser une sur-valeur de 30 à 50 % suivant les régions, du prix réel.

    Les Bobos qui avaient acheter des appartements en centre villes à des retraités devenus depuis imposable sur la fortune, allaient se transformer en Gogos.

    Les non contaminés (non endettés) devenaient les sex symbols des banquiers de la prochaine décennie.

    Nécronomiquement votre