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Ordonnance vie et prélèvement obligatoire
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Je suis négatif

Du taux zéro des banques centrales au taux négatifs des Marchés, le couperet de la guillotine semblait s'éloigner du présent mais tombait en réalité sur le futur.
Pouvait on naïvement croire que les investisseurs se crashent pour pourrir, et que désormais désireux de mener le rude combat du rentier qui travaille à se vaincre, confient leurs coffres forts à l’État souverain comme autrefois le croisé la clef de la ceinture de chasteté de sa femme ignorant par delà le droit de cuissage et autres taxes féodales à venir ?
Si tel était le cas, les dettes souveraines seraient vite résorbées et cela serait la rédemption des banquiers sauvés par l'humanité.
La vérité est toute autre :
Proverbe nécronomique : Taux négatifs à l'apéritif...Déclaration de guerre pour le dessert...
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La Bérézina et la retraite de Maastricht
Cette fois, c'est parti...envolée du chômage, chute de la conso et des recettes publicitaires, chute des investissements, une prévision de croissance en 2013 de 1% que l'on devrait ramener à zéro par pudeur puisque l'on ne veut pas évoquer le retour en récession rebaptisé croissance négative ...Et puisqu'il n'existe pas de miracle économique, l'unique sortie de crise qui nous est proposée : La marche forcée vers le fédéralisme dans une Europe où le repli identitaire n'a jamais été aussi grand et où les citoyens du marché redécouvrent la protection du socle de la nation, rangée, il y a encore quelque années au rang de concept pour peuple mélancolique ou nostalgique du « c'était mieux avant »
Selon un sondage réalisé auprès de 4.000 personnes en Allemagne, en France, en Espagne et en Italie, 78% des allemands, 65% des Français, 51% des Espagnols et 49% des Italiens souhaitent une sortie de la Grèce de la zone euro. Une grande majorité dans les quatre pays, qui représentent 254 millions d'habitants, s'attend à ce que la Grèce ne rembourse jamais ses créanciers internationaux.
On remarquera au passage que plus les gens perçoivent l'imminence de la chute de leur propre pays, plus ils sont indulgents avec les grecs...
En gros, aucun pays ne souhaite payer pour les autres et c'est chacun pour soi derrière le paravent national.
La marche forcée vers le fédéralisme ressemble de plus en plus à la Bérézina.
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