De Macron à Trump, nous vivons dans une ploutocratie mondiale. La colère des "Gilets Jaunes" identifiée comme la colère des classes moyennes, nous repose une question (chère à Huzun):
les classes moyennes sont-elles naturelles ?
Une grande fortune perdure de génération en génération, une grande pauvreté aussi.
Toutefois le statut de classe moyenne ne s'est jamais révélée être stable sans un peu d'aide. Tous les exemples, de classes moyennes stables ont eu recours à des interventions keynésiennes ainsi qu'a des mécanismes durables comme les couvertures sociales par exemple pour tempérer les résultats du marché.
C'est toute la difficulté voire l'impossibilité à laquelle se trouve confronté le gouvernement. Ne plus pouvoir à cause de l'endettement opter pour une politique Keynesienne. On ne peut quand même pas officiellement créer des taxes ou des impôts pour financer des taxes ou des impôts.
Le gouvernement aura beau mettre en parallèle ce qui baisse et ce qui monte, le gens ne voient que ce qui baisse et ne veulent se livrer à des travaux comptables budgétaires. Ce qui est rendu trop cher par les taxes doit baisser...Point barre…
Les économistes Keynesiens admettaient l'existence de corner ou d'ornières mais pensaient que l'on pouvait intervenir pour repousser à l'infini le blocage total mais il a été décidé par la ploutocratie que l'infini avait été atteint.
Ce blocage, nous y sommes et le gouvernement si il ne cède pas devra expliquer à des millions de gens qui l'ont perdu de vue que les classes moyennes ne sont qu'une invention du capitalisme pour combattre le communisme.
Bref que les classes moyennes ne sont qu'une légion de zombies comme je le dis souvent.
Mais bon ne dit-on pas, lorsqu'il n'y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre
PS : j'ai entendu dire que du côté de La Rochelle, les zombies s'apprêtaient à bloquer un centre commercial.
Souvenez vous dans les bribes de leur cerveau mort, les zombies répètent les gestes qu'ils faisaient le plus de leur vivant (les courses).
Le probable refus du budget italien par Bruxelles va voir ressurgir sans nul doute les excités du fameux modèle allemand qui n’existe que dans leur tête. Rappelez-vous, au plus fort de la crise, l’opinion publique allemande et bien au-delà estimait qu’il ne fallait pas annuler la dette ni même la renégocier. Ce fut là le grand échec de Tsipras et sa trahison puisque élu pour cela. Vous connaissez l’histoire : promettre, promettre jusqu’à mettre, une fois que tu as mis plus rien de ce que tu as promis…