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bidon

  • RENAULT LAISSE BETON

    SPAIN.jpgNé dans la cendre des empires dissous, dans la boue des drapeaux repliés, le national-libéralisme s’est levé comme une machine à deux vitesses : liberté pour les coffres-forts, patrie pour les ventres vides.
    Un mot de passe pour les actionnaires, un chant funèbre pour les ateliers.
    Libéral pour les riches, national pour les pauvres — programme codé dans la chair des peuples, firmware idéologique injecté à l’aube des États-nations.

    On nous vendit la souveraineté en boîtes de conserve.
    On nous livra des frontières comme des murs d’isolement phonique.
    Pendant ce temps, les flux circulaient — capitaux fantômes, algorithmes de rente, cargaisons d’âmes en leasing.

    La vieille puissance continentale, jadis matrice de lois, d’arts et de guerres, regarde ses statues verdir.
    Elle sent le froid de la relégation.
    Nostalgie industrielle, musées pleins d’acier mort, machines-outils transformées en reliques.
    Les langues dominantes dictent les contrats, les normes, les imaginaires.
    Le centre se déplace, la périphérie tremble.

    L’économie administrée — cathédrale de formulaires, prêtrise de la planification — reçoit la gifle néolibérale.
    Privatiser la mémoire, déréguler la faim, flexibiliser la dignité.
    On appelle cela adaptation.
    On appelle cela modernisation.
    On appelle cela fatalité.

    Exemple du jour, tranche de réel dans la gelée des communiqués :
    la carte électrique redessinée, les usines déplacées comme des pions sur un échiquier  

    Renault envisage de produire ses futurs modèles électriques familiaux en Espagne


    Les familles ouvrières migrent moins vite que les chaînes de montage.
    Les villes-usines deviennent des zones d’archéologie sociale.
    On promet des gigawatts, on livre des licenciements.

    Réindustrialiser sous le dogme du libre-échange ?
    Schizophrénie stratégique.
    On ne reconstruit pas une aciérie avec des incantations de marché pur.
    On ne ressuscite pas une classe ouvrière avec des crédits d’impôt et des slogans.
    Le capital veut la vitesse, la nation veut la stabilité, et le peuple veut vivre.
    Contradiction terminale.

  • Gonflage de joues...

    A Luc fidèle lecteur,

     

    En résumé, ce qui s'est passé  avec la FED est juste du gonflage de joue. Biden dit contre le FMI et tous les économistes un peu sérieux qu'il n’y aura pas de récession. Donc, Powell le patron de la FED n'a pas prononcé le mot récession. Cela ne se fait pas avant les élections de mi-mandat et tout le fracas que fait Trump en ce moment an arguant de la réussite économique dans laquelle il avait laissé le pays...

    Bref Powell a fait du gonflage de joue. Une hausse significative en clamant qu'il était prêt à en faire d'autres...Le Marché ayant intégré le discours de Biden ne voulant pas de récession même contrôlée par tableur Excel...

    Bref l’inflation bloque le QE (la planche à billet), la récession l’exige !!! Et Wall Street ne peut pas vivre sur les attentes et les rachats beaucoup plus longtemps.

    Donc, le Marché considère que c'est la dernière hausse des taux avant le retour de la Planche...

     

  • Une seule solution : l'autoréduction

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    Voici le genre d'action que les Gilets jaunes et que nous tous pouvons mener.

    L'exemple italien !

    Le terme d’ « autoréduction » apparaît pour désigner le fait pour un groupe d’usagers ou de consommateurs de refuser de payer une partie ou la totalité du prix d’un produit ou d’un service. À Rome, les autoréductions d’électricité sont organisées par le Comité Politique de l’ENEL. D’après Vincenzo Miliucci, le comité de l’ENEL rassemblait en 1974 entre 200 et 300 personnes et était capable de mobiliser 4 000 ouvriers en cas de grève. L’autoréduction est théorisée comme un moyen pour les ouvriers de socialiser le rapport de forces conquis sur les lieux de travail (en l’étendant à l’extérieur de l’usine) et d’empêcher que les gains acquis en termes de hausse de salaires ne soient perdus dans l’inflation. Le mot d’ordre de l’autoréduction s’étend au-delà de la question des loyers à partir de 1969. Ce mot d’ordre d’autoréduction généralisée est d’abord popularisé par le PSIUP (Parti Socialiste Italien d’Unité Prolétarienne) , qui à Turin appelle à faire en sorte que l’insigne des ouvriers de la Fiat soit considéré comme une « carte de ravitaillement » .

    Imaginez un peu, les consommateurs qui font le prix, c'est ça le vrai consommacteur pas celui que l'on voudrait nous vendre et qui fait son choix devant le linéaire !!!