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  • 2026 Tous groenlandais...et réobjectivés sauf Lagarde qui l'est déjà

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    Ce que fait Trump n’est rien d’autrer qu une reobjectivation du monde et du capital. On l’a compris avec l 'Ukraine et les terres rares négociées avec les russes, les taxes douanières et maintenant le pétrole gratos et la suite le Groenland et l'Amérique centrale et du sud enfin soumise dans la Grande Amérique. Faut avouer que le monde entier est stupéfait ou terrorisé car Trump menace de privatiser l’argent de la drogue qui finit à Wall sreet. Maduro espérait passer à travers les mailles du filet en procédant à cela et était même populaire chez la Money Power mais Trump dans sa folie incandescente a rappelé qu il comptait faire un procès pour incompétence au patron de la Federal Reserve qui malgré tout freine pour imprimer des billets et touche quatre fois MOINS que son homologue francaise la célèbre Christine Hagarde selon une analyse du « Financial Times » (FT) relayée par le Parisien.

    « La dirigeante a touché 726 000 euros en 2024 tandis que son salaire déclaré par la BCE n’est « que » de 466 000 euros, soit 56 % en plus selon le quotidien économique britannique. À titre de comparaison, le salaire de Jerome Powell, à la tête de la Fed, l’équivalent américain de la BCE, est plafonné par une loi fédérale à 203 000 dollars (172 720 euros), précise le « Financial Times ». Christine Lagarde, qui dirige la BCE depuis 2019, a touché des avantages en nature estimés à 135 000 euros « pour le logement et d’autres éléments », indique le journal. En tant que membre du conseil d’administration de la Banque des règlements internationaux (BRI), « la banque centrale des banques centrales », elle perçoit également 125 000 euros annuels. Ces deux rémunérations supplémentaires n’apparaissent pas dans le rapport annuel de la BCE. » le salaire de son homologue américain payé seulement 203 000 dollars prouve que Dame Christine n’est pas hagarde et retrouve la vue quand il s’agit de compter ses billets même le patron de la banque centrale japonaise nous l’envie. La championne de natation synchronisée ne se synchronise pas pour tout !

    Pour en revenir au Venezuela, donc en final, en plus du pétrole, saisir tous les biens financiarisés de Maduro  qui à mon avis nécronomique s’assortiront d’une amende record qui justifiera la confiscation  une forme de réappropriation réobjectivation/ La Money Power est reconfortée car le fric restera chez eux, faudra juste qu'ils filent une commission d’apporteur d‘affaire et cela sera pas 5 %...

    MAGA C'est ça , c’est la loi du score bien connue par les anciens heroïnomanes dans leur immense sagesse, le score c’est la somme qu’ils doivent réunir pour payer leur dose d’addiction qui est une pompe à calcium et les rend squelettique.

    Dans le genre, cocu qui paye la chambre, il y a Machado l’opposante politique qui a dédié son prix Nobel de la paix à Trump qui vient d’annoncer qu’elle n’était pas compétente pour gouverner le Venezuela. C’est beau la reconnaissance et la récompense…il n’y a rien à attendre…avec un mec qui voit des problèmes de compétences partout sauf chez lui !

    Moi je serais Zelensky élu pour la lutte anti-corruption qui se retrouve encore maintenant avec un énorme scandale de corruption autour de l’énergie qui est le seul vrai business sur terre cat il permet les autres. Là en plus ce sont les centrales nucléaires...L'opération MIDAS...

    La Money Power tolère ceux qui danse comme dans les années 80 dans un pantalon moule bite mais n’aime pas ceux qui jouent du piano avec leur pénis comme Zelensky le comique troupier et quand on a expliqué cela à JD Vance le Vice-Président catholique moraliste. Ce fut un choc d’apprendre qu on pouvait gagner de l’argent ainsi mais je pense réobjectivé que la fête du slip est terminée.

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    Pourtant en tant  que nécronomiste, je suis pour la réobjectivation de l’argent et pour la rupture avec le capital fictif dont ne percevons jamais les dividendes même ceux de la paix. C’est gratuit jusqu’à la caisse. On le sait maintenant.

    FaudraIt que je croise la route d'un Baudrillard dans l'échange symbolique et la mort même si Mehdi (MBK) m'a assuré qu'il n'y avait pas d'échange…

     Cette abstraction m'a emmené vers des commodities non saisissables par les temps qui courent…pas de dette pas d’intérets…

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  • Le châtiment approche...recap necr pour aoutiens

    file_000000000b70620ab7cc7cd652629168 (2) (1).jpgTrump a viré Powell de la FED comme on arrache un organe encore chaud pour le greffer sur un corps en décomposition. À la place, il met son pote — un type qui sent la poudre à canon et la dette recyclée.

    La boucle se boucle dans un cliquetis de caisses enregistreuses :
    juillet — 29,6 milliards de droits de douane,
    juin — 26,6 milliards,
    mai — 22,2 milliards,
    mars — 8,2 milliards.
    Plus de 78 milliards en trois mois, plus que toute l’année fiscale 2024.
    Les dollars tombent comme des dents pourries dans un évier bouché.
    À ce rythme : 308 milliards fin décembre, +231 milliards par rapport à l’année passée.

    Les États-Unis — République fondée sur la manipulation, conglomérat de mirages monétisés. Il suffirait d’un murmure pour fissurer la façade : dire à Donald que le gaz russe reste sur la table… à moins qu’il ne taille dans le gras de son GNL comme un boucher nerveux.

    Il suffirait d’éteindre les programmes verts sur mesure pour l’Amérique — mirage marketing que l’affaire Deepseek a déjà éventré, laissant couler l’encre verte dans les caniveaux.

    Il suffirait de dire NON aux plans de réarmement dictés par l’OTAN, scripts fiscaux gravés à l’acide : 5 % du PIB pour les canons, missiles et autres cathéters explosifs. Plus de champ d’action — juste des coupes linéaires dans les coloscopies et les bourses étudiantes.

    Mais non.
    On laisse tourner la machine.
    Pratique comme ça.
    Le patient est déjà sur la table, ouvert. Le chirurgien se sert un café.

     

  • Trump l'homme qui marchait sur la dette

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    Trump l’homme qui marchait sur la dette s’est affranchi de la gravité. Lorsqu’on est hors sol, le ciel est à portée de mains.

    Il marche, s’avance, un pied après l’autre, et sous ses pas, ce qu’on appelle "la dette", s’ouvre, prête à engloutir tout ce qui bouge. La dette, on peut s’y pendre pas s’y suspendre…la dette est la plus belle machine de prédation jamais inventée pour assujettir les populations  désormais condamnées à s'appauvrir sur le lieu même de leur richesse. 

    Mais voilà : dans l’univers de Trump, la dette n’est pas une épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête, c’est un trampoline. Un outil de propulsion. Il la caresse, la manipule, lui donne une forme malléable, elle devient son alliée, son partenaire d’ascension. Le secret ? Ne pas regarder en bas, ne jamais regarder en bas.

    Les héroïnomanes, dans leur sagesse édentée, savent que la meilleure des drogues permet d’oublier ses douleurs physiques et mentales. Ils savent aussi que c’est une pompe à calcium. Qu’ils vont maigrir et devenir des sans dents. Pour autant, beaucoup font le choix de continuer parce qu’ils n’envisagent plus de vivre autrement. Tout ceux qui ont pris des drogues dures connaissent cette phrase mythique : « J’arrête quand je veux… »

    c’est exactement ce que fait la planche à billets : elle apaise, elle anesthésie, elle empêche de sentir la véritable nature de l’effondrement, mais à la fin, elle vous tue, lentement. La planche à billets est un poison à retardement. Le QE (Quantitative Easing), tout comme une dose d’ héroïne bien dosée, chasse les souffrances immédiates, mais à quel prix ? Juste le droit de continuer…

    Moody’s en dégradant la note des USA  s’est finalement mis au service de la Maison-Blanche. Une aide précieuse, une bénédiction déguisée, qui permet aux États-Unis de respirer, de survivre jusqu’en 2025. *

    2025… cette ligne d’horizon où tout doit se jouer. L’Amérique doit traverser la colline, comme un chevalier sans armure, traversant la tempête avec une confiance désarmante, apparemment indestructible.

    Que dire du Trésor américain, ce monument d’ironie, avec ses titres de dette à 30 ans qui se vendent avec un rendement supérieur à 5 % ?

    Une absurdité. Et pourtant, c’est la réalité. En un clin d’œil, la façade des chiffres a explosé. Le TGV de la finance s’est pris un mur, et les amortisseurs sont en train de craquer. Cette hausse des taux, c’est le prélude à la tempête. La foudre tombe sur le système. Mais attention, refinancer ce qui avait été émis en mode QE à 2 % aux taux actuels équivaut à déposer le bilan. La fameuse dette insoutenable citée par Moody’s. 

    Mais que faire ? Les banques centrales, dans leur désir désespéré de faire redescendre les rendements, abaissent leurs taux, encore et encore, sans aucun effet durable. Ce qu’elles appellent "la politique monétaire accommodante" devient une illusion. Alors que reste-t-il à faire, si ce n’est sortir l’arme nucléaire de l’armoire ? Acheter à tout-va. De la dette comme on jette du charbon dans une chaudière sans fin.

    Un "QE" pas comme les autres, une pelle jamais vue auparavant, une pelle prête à engloutir des milliards et des milliards, dans un vrombissement sans fin.

    Et puis il y a ceux qui refusent de voir, ceux qui prétendent que la dette n’existe pas, que l’imprimerie magique l’efface, comme par enchantement. Ces naïfs, ces aveugles, qui jouent avec la grenade sans mèche, ignorant la portée de leur geste. Et pourtant, la vérité est là, brûlante : la dette ne peut que s’envoler. Mais dans quelle direction ? Vers les étoiles, oui, et la trajectoire de cette fusée s’éloigne à toute vitesse du pouvoir d’achat des citoyens. Le combustible ? La dette, une dette qui s’alimente d’elle-même, inépuisable, incontrôlable. C’est le prix de l’inéluctable.

    Nous sommes tous ivres, drogués, burnoutés de la dette mais chacun à sa façon. Et, l’effet produit n’est pas le même : certains apeurés en fixant le monde droit dans les yeux. D’autres pleurent et s’épanchent sur le sein de cet ancien monde virtuel de la vassalisation tranquille avec les USA : D’autres ont déjà dégueulé et se sentent bien. C’est le cas des nécronomistes ; pour la plupart la nausée ne fait que commencer…

    Le système, dans sa folie, avance. Et Trump, l'homme qui marchait sur la dette, continue son chemin, sans jamais regarder en bas hurlant sa supériorité sur le monde entier....We play together, we pay together...telle est la loi du score....