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NECRONOMIE - Page 3

  • L'enfer est à lui

     

    demain.jpgRésumé nécronomique :

    • Trump offre l’amnistie aux négociateurs iraniens, menace de « tout faire exploser » s’il n’y a pas d’accord
    • Le chef de l’AIE avertit l’Asie (sous-entendant que Pékin) est en train de théoriser du carburant par panique.
    • Trump avertit l’Iran : « Ouvrez ce putain de détroit, espèce de tarés  ou  vous allez vivre en enfer »

    Résumé sous tension, ligne noire et souffle court :

    Trump jette une amnistie comme on lance une pièce dans un puits sans fond — geste sec, presque désinvolte — mais derrière, la menace claque : tout faire exploser, tout réduire au bruit et à la cendre si l’accord ne vient pas. Le langage devient projectile, la négociation une chambre piégée.

    Le chef de l’AIEA parle à demi-mot, mais le sous-texte grince : l’Asie accumule, empile, retient — carburant gardé comme un secret de fin du monde — Pékin en filigrane, silhouette massive qui stocke par peur, par anticipation d’un choc que personne n’avoue mais que tous sentent monter. 

    • Le prix Nobel et ancien chef de l'AIEA el-Baradei appelle à stopper le « fou » Trump

    Et puis Trump encore, plus cru, plus frontal — il martèle : ouvrir ce détroit, maintenant — insulte jetée comme une gifle — ou bien l’enfer, pas une image mais une promesse, une projection directe dans le chaos.

    Tout s’imbrique : menace, réserve, injonction — un monde sous pression, prêt à rompre, où chaque mot pèse déjà comme une détonation.

  • O racle ô désespoir...

    1000044288 (1).jpgOracle, colosse aux pieds lestés, avance encore, mais chaque pas résonne comme une dette qu’il ne peut plus ignorer. Car pour ne pas disparaître dans le grand basculement, il lui faut nourrir la machine — cette intelligence artificielle devenue à la fois promesse et précipice — au prix d’investissements qu’on n’ose plus qualifier de choix.

    Dans ses entrailles, 162 000 existences salariées, autant de fonctions, de savoirs, de routines… déjà fragilisés par l’ironie brutale de leur époque : la technologie qu’ils ont contribué à bâtir sait désormais se reproduire, s’écrire, s’optimiser elle-même, reléguant l’humain à une variable d’ajustement.

    Alors le couperet tombe, sans fracas mais avec une froideur clinique. 30 000 départs. Pas de visage, pas de voix — seulement un email, laconique, irrévocable. Une notification comme on envoie une mise à jour système.

    Ce n’est pas une crise. C’est un signal. Une onde. Le début d’un mouvement plus vaste, où les emplois qualifiés — autrefois sanctuarisés — deviennent à leur tour remplaçables. Une mécanique silencieuse s’enclenche, et avec elle, la lente érosion d’un monde qui croyait encore avoir le contrôle.

    Conclusion que je laisse à mon ami Horacio Striker petit  frérot putatif

    Moi je suis comme Marcel la feignasse, vu qu on travaille pas, lon a rien a craindre de la modernité, il fallait bien qu un jour l avenir nous donne raison et ce jour est enfin arrivé ! Merci L IA...

  • Vassal un jour vassal toujours

    gaz,petrole,energie,trump,vassalisation,choc energetique,futurDans la nuit, pendant que les occidentaux dormaient sous perfusion de confort, la Thaïlande a pris une gifle de 22 %. Le litre d’essence, lui, n’a pas dormi. Il a bondi. Vingt-deux pour cent. Du jour au lendemain. Pas un bug, pas une “erreur de virgule” comme ils disent chez les technos de Bruxelles, ceux qui déplacent des chiffres comme des pions. Non. 22 %. Cash. Brut. Comme une accélération de l’effondrement.

    Pendant ce temps, le shérif orange — Trump, le revenant des plateaux télé — menace l’Europe : “Signez ou pas de GNL Yankee.” Il tient le tuyau d’oxygène de la vieille dame européenne, et serre doucement. Amor fati énergétique. L’Europe s’exécute aussitôt, en chien battu. Pas un mot sur la dépendance, pas un mot sur la souveraineté : que des couinements sur les migrants. Pendant qu’à Moscou, on se fume un cigare sur la scène, hilare, en regardant les Européens se disputer des miettes de gaz.

    Les chiffres, ces bourreaux froids, racontent la suite du cauchemar :
    Les Pays-Bas : 6 % de remplissage.
    L’Allemagne : 22 %. Nationaliser, implorer, rationner. “Urgence” est le nouveau mot magique — l’ancien, “croissance”, a fini dans le musée des illusions.
    Partout ailleurs : 28 %. L’Europe sous perf' gazeuse agonise en sifflant le TTF d’Amsterdam, envolé de 55 %. La guerre d’Iran ferme le Détroit d’ormuz ? On compense par du chantage made in USA. Tout va bien, on appelle ça “partenariat transatlantique”.

    Le vrai problème, c’est la chaleur.
    Ce n’est pas l’hiver qu’il faut craindre, c’est l’été. L’été tropical sous nos latitudes. Des climatiseurs affamés, une demande qui explose, une compétition à mort avec les dragons asiatiques pour quelques cargaisons de gaz liquéfié. Louer un camion-citerne coûtera bientôt le prix d’une villa sur la Côte d’Azur. Remplir, tout de suite, maintenant, car demain c’est déjà trop tard.

    Shell le dit sans trembler : en avril, la contagion énergétique frappera l’Europe. Pire qu’en 2022. On disait “crise” à l’époque ; aujourd’hui on dit “normalité”.

    Et ailleurs, sur le grand écran planétaire, les spectateurs se gavent de popcorn. Ils adorent les chutes d’empire, surtout quand elles sont bien éclairées.