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NECRONOMIE - Page 2

  • Casus Belli

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    Il est des gouffres et des exils économiques dont on ne revient pas. Des descentes lentes où l'économie minée se perd en ses relégations, s'alourdit d'hypothèques, s'endette et sombre. Un enchaînement sans fin, un cercle vicieux si jamais il y a en a eut un ; une succession inéluctable d’événements ; le désordre primitif en crée un second qui ne fait qu'aggraver le premier et conduit à un troisième,un troisième qui rend inévitable le quatrième et ainsi de suite jusqu'à soit atteint le plus bas et cela n'est pas encore le fond. Alors vient, la torture inhumaine de tout recommencer...

    La Fed et la BCE se prépare à ce grand renversement. Tout ce qu’il faut, c’est un casus belli qui peut être pipoter à l’opinion publique et pas seulement pour les initiés. Quelque chose de si drastique et impressionnant qu’il envoie des alarmes sur l’inflation et le pouvoir d’achat à la cave. Peut-être, une belle récession. De celles qui ont des arcs. Un casus belli si drastique qu’il fait d’une pierre les deux coups : comprimer la demande, espérant ainsi dégonfler certaines dynamiques et nécessairement bloquer toute tentative de normalisation de la politique monétaire.

    En clair, forcer les gens à moins consommer hors bulle verte, recréer du chômage tout en continuant la planche à billet pour protéger les actifs des hyper-riches et les banques.

    La crise économique c'est fantastique, la récession c'est la bonne ambiance...

     

  • Hagarde à vue

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    Christine Lagarde a ouvert la boîte de Pandore dans une interview publiée samedi dernier par le journal slovène Delo. Voici la phrase la plus importante : La stagflation n’est pas notre base de travail actuelle. Bien que l’énorme incertitude économique puisse réellement conduire à un ralentissement de l’économie accompagné d’une inflation élevée, la situation actuelle n’est absolument pas comparable à celle des années soixante-dixLa parole de la femme pour laquelle, jusqu’à il y a un mois et demi, l’inflation devait être considérée comme un phénomène purement transitoire. Traduire, la stagflation est maintenant aux portes de l’Europe. 

    Et aujourd'hui tout les gens informés le savent en 2023 nous aurons une récession mondiale.

  • GUERRE SANS GUERRE ET TRANSITION NECROLOGIQUE

     l’Union européenne a dû jeter l’éponge sur le sixième paquet de sanctions, celui qui était également censé inclure le pétrole russe. Ursula Von der Leyen, après avoir quantifié en six mois la période de temps nécessaire à la mise en œuvre concrète de l’interdiction du pétrole brut, a jeté le masque, parlant de la volonté d’aller vite mais aussi de la nécessité de discussions qui durent encore quelques jours. Parce que non seulement le front de l’UE est apparu désuni et faible après l’accord forcé à l’exemption jusqu’à la fin de 2024 pour la Hongrie et la Slovaquie et jusqu’au 30 juin pour la République tchèque, mais, même, Viktor Orban a soulevé les enjeux et a clairement dit comment une interdiction énergétique russe serait justifiée comme  une bombe atomique sur l’économie hongroise.

    Cela dit, Prague a trouvé le courage et a à son tour demandé une prolongation de l’opt-out jusqu’à l’achèvement des travaux des pipelines alternatifs qui garantiraient des flux ’énergie plus importants. Durée estimée, entre 3 et 5 ansImpasse et Ursula Von der Leyen forcées de mettre un bon visage au mauvais jeu: Nous avons besoin de plus de jours de discussion mais nous sommes confiants quant au succès

    En résumé la guerre sans guerre c'est bien mais qui paye ??? Nous aussi on veut bien muter mais va falloir faire tomber la badoit...et pas que de la badoit si vous voulez que l'on vienne s'agglutiner dans votre prochaine bulle verte du monde meilleur...