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  • Le Grand Reset : un petit récap...

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    L’objectif de la Money Power est clair : il vise à réinitialiser l'économie mondiale. Ils veulent «renouveler» le «vieux» capitalisme catastrophe mondialisé qui a conduit la planète au bord de l'effondrement. L'objectif fondamental est de maintenir le système capitaliste dans les nouvelles conditions qui seront créées par la 4e révolution industrielle après la grande réinitialisation. Les États doivent être complètement soumis au contrôle de l'industrie financière internationale.

     

    La Money Power s'efforce de privatiser les États en les laissant sous le contrôle de l'industrie financière internationale à travers l'endettement total des États. Les entreprises en faillite, qui ont été au bord de la faillite par la crise de Corona, sont ensuite placées sous l'aile étatique par les gouvernements  du marché afin de garder à l'œil les coûts de restructuration que payeront les contribuables. L'endettement total des États est un moyen d'asservir l'humanité.
    On peut aussi s’interroger de savoir si la réduction de la population mondiale fait partie intégrante de la grande réinitialisation économique mondiale. Des milliards de personnes sont «superflues» pour la 4e révolution industrielle et l’intelligence artificielle. Laurent Alexandre qui fait figure de Pape en ce domaine le hurle sur toutes les chaînes de TV et même au Sénat.

     Le «nettoyage» de la population mondiale se fait par la destruction rampante des petites et moyennes entreprises ainsi que des chaînes d'approvisionnement mondiales comptant des centaines de millions d'employés. La partie des petites et moyennes entreprises qui est «utilisable» pour les stratèges internationaux en investissement sera évincée du travail indépendant vers le secteur dépendant à bas salaires, d'autres seront soumises aux sociétés numériques et aux plateformes et à leurs stratégies d'exploitation, et de grandes parties sombreront dans les oubliettes de l'économie et certains plongeront faute d'argent dans  le Grand Splaash la piscine des ténèbres de l'économie et s'y noieront.
    Selon l'Organisation internationale du travail, 1,6 milliard de personnes dans le secteur dit informel étaient déjà au chômage lors du premier verrouillage,
    En parallèle à cette révolution industrielle qui vise comme les précédentes à accroitre la productivité, on va nous vendre la bulle verte, la promesse du monde meilleur qui reste le prochain moteur d’accumulation du capital. Le Greenwashing, l’endroit où l’on stationne pour gagner des ronds en expliquant aux populations qu’elles doivent s 'appauvrir pour que leurs enfants puissent avoir une vie verte.

    Petit rappel nécronomique

    Dans le monde moderne, l'individu ne dispose de choix que parce que ceux-ci sont déjà faits  — Les « moyens » (techniques) n'en sont pas : ce sont des décisions déjà prises sur la vie de chacun, la preuve en étant qu'il n'y a pas des moyens isolés, mais un système d'objets dont chaque objet est un élément, une pièce, qui appelle l'ensemble —  — L'image ne peut expliquer le monde, mais seulement assommer le spectateur par des lambeaux qui cachent la logique réelle  — Du fait que production et vente d'objets industriels doivent sans cesse progresser, toute critique est un sabotage du « progrès » et qualifiée de réactionnaire ou d'utopie.



  • La suite, on la connaît....

    De retour dans le ghetto après mon périple dans les Cercles républicains laïques du Var où j'espérais trouver une inspiration pour mon prochain livre, je rentré depité...

    Jaurès a perdu Hanouna a gagné. Les jeunes pensent que la laïcité est une équipe de foot et les plus vieux sauf ceux qui ont dépassé les 90 ans, s'en foutent royalement. Il n'y a plus dé débats dans les cercles uniquement des journées bouffe et des soirées Pastis ou loto...

    Le consommateur zombie a tué le citoyen !

    Ainsi vont les démocraties de Marché ou l'acte d'achat est plus important que le droit de vote...

    En fait, tout cela m'a conforté dans ma théorie nécronomique que vous connaissez : il n'y aura pas de mutation sans Très Grande Dépression (TGD)

    Bref, en attendant que la Bulle Verte, la bulle programmée que l'on appelle maintenant le Grand Reset, la promesse du monde meilleur, puisse décoller, il va falloir maintenir les gens dans la peur et le covid va avoir bon dos. On omettra de vous dire que depuis quarante ans nous sommes dans une économie de bulle dont la crise de 2008 a été la dernière étape et que nous sommes toujours dedans...tout cela avant que le prochain moteur d'accumulation du capital ne prenne son essor avec la bulle verte, donc revendre tout estampillé d''une pastille verte, et pour le reste incitations fiscales et taxes...

    Donc pour la suite : foutre la trouille aux gens et accroitre la répression...retour sur qq fondamentaux que j'expliquais en 2007

     

    Marketing de la peur

    QQ   principes de base :

    La peur, qualifiée d’émotion négative, naît de la prise de conscience d’une menace qui met un individu en danger. Elle a pour fonction vitale d’avertir l’organisme et de le mobiliser pour la fuite, la défense et la protection. Utiliser les ressorts de la peur dans le cadre de campagnes marketing électorale est assez fréquent, notamment dans les pays anglo-saxons (Bowling for columbine).

    La relation existant entre la peur et la persuasion sociale a fait l’objet de nombreuses recherches empiriques en psychologie et en marketing social.

    Toutes les études démontrent qu’une communication qui provoque un niveau élevé de peur est plus efficace que celle qui en génère un faible.


    En période de stagnation, le marketing de la peur est basé sur le fait, que l'acte d'achat, devient comme une sorte de rituel d’exorcisme et "dépenser son cash : en profiter de son vivant, sans le stress d’avoir à assurer pour sa descendance »
    Pour certains « Shopping addicts », l’acte d’achat, en pareilles circonstances, est comparable à un orgasme…
    Le Marketing de la peur peut, dans certain cas, générer des relais de croissance durables.
    Le marché du recouvrement et le marché de la sécurité des biens et des personnes.
    Nous rapprochons-nous de la zénitude ?

     

    Perso, je n'achèterai rien qui a une pastille verte mais on aura pas vraiment le choix, incitations fiscales, taxes etc...

    La promesse du monde meilleur

    Comment croire à pareille connerie !!!!

    voici le geste barrière

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  • Lecture d'Eté style être ou avoir été

     Ne travaillez jamais

       Qu'est-ce que le travail ? Pourquoi travaillons-nous ? Depuis des temps immémoriaux, les réponses à ces questions, au sein de la gauche comme de la droite, ont été que le travail est à la fois une nécessité naturelle et, l'exploitation en moins, un bien social. On peut critiquer la manière dont il est géré, comment il est indemnisé et qui en profite le plus, mais jamais le travail lui-même, jamais le travail en tant que tel. Dans ce livre, Hemmens cherche à remettre en cause ces idées reçues. En s’appuyant sur le courant de la critique de la valeur issu de la théorie critique marxienne, l'auteur démontre que le capitalisme et sa crise finale ne peuvent être correctement compris que sous l’angle du caractère historiquement spécifique et socialement destructeur du travail. C'est dans ce contexte qu'il se livre à une analyse critique détaillée de la riche histoire des penseurs français qui, au cours des deux derniers siècles, ont contesté frontalement la forme travail :  du socialiste utopique Charles Fourier (1772-1837), qui a appelé à l'abolition de la séparation entre le travail et le jeu, au gendre rétif de Marx, Paul Lafargue (1842-1911), qui a appelé au droit à la paresse (1880) ; du père du surréalisme, André Breton (1896-1966), qui réclame une « guerre contre le travail », à bien sûr, Guy Debord (1931-1994), auteur du fameux graffiti, « Ne travaillez jamais ».Sans oublier mon ami Marcel la feignasse de l'inaction française du RMI au minimum vieillesse sans jamais avoir travaillé...

    Ce livre sera un point de référence crucial pour les débats contemporains sur le travail et ses origines.

     

    Alastair Hemmens est un auteur, chercheur et traducteur, qui vit à Cardiff, au pays de Galles.

    Ouvrage traduit de l’anglais par Bernard Ferry, Nicolas Gilissen, Françoise Gollain, Richard Hersemeule, William Loveluck, Jeremy Verraes.

    A propos                                                    

    « De nos jours, l'adoration du ‘‘travail’’ semble presque aussi obligatoire que l'adoration de Dieu l'était dans les temps passés. D'autre part, il est également vrai qu'aujourd'hui, la " société du travail " est à court d'emplois et que ce qu'elle peut encore offrir est difficilement tolérable. Dans un tel contexte, la critique du travail est plus importante que jamais. L'excellent livre de Hemmens fournit un compte rendu très instructif et détaillé de la partie française de l'histoire de cette critique, de Fourier aux Situationnistes, et au-delà. Plus important encore, Hemmens ne se limite pas à une simple description de cet aspect peu connu de l'histoire intellectuelle moderne. Il fournit plutôt une analyse novatrice et approfondie des auteurs en question et souligne souvent les limites de leurs critiques respectives. Il le fait sur la base de la ‘‘critique de la valeur’’, une nouvelle lecture des catégories de base de Marx (y compris le travail). Le compte rendu exceptionnel de Hemmens sur cette nouvelle école de pensée fait en soi de ce livre une contribution importante aux débats contemporains sur le déclin du travail. Ne travaillez jamais ! Lisez plutôt ce livre »

    Anselm Jappe, Accademia di Belle Arti di Sassari, Italie