Après les USA qui ont consacré 150 milliards de dollars au plan de relance de leur économie sans grand effet à tel point qu'Obama en demande déjà un deuxième équivalent, c'est au tour du Japon, officiellement en récession, d'annoncer hier un plan de relance de 73 milliards de dollars pour soutenir la consommation.
Quand à la chine dont tout le monde nous disait encore, il y a quelques mois, que tout y allait bien, la chute des exportations liées à la baisse de la consommation des grands pays clients, oblige le gouvernement de préparer un plan de relance estimé à ce jour entre 20 et 50 milliards d'Euros mais qui sera sans doute encore supérieur à ce chiffre, tant il s'agit désormais d'éviter la suppression de dizaine de MILLIONS d'emplois dans les usines.
L'Espagne a injecté 20 milliards d'euros, l'Allemagne s'apprête à faire plus, quant à la France, le pays des magiciens,
nous n'avons rien à craindre, car point de crise, point de récession, et donc point de plan de relance.
Nos dirigeants l'ont écarté "nous n'en avons pas besoin".
La vérité est hélas tout autre : Avec un état qui contribue à 54 % de notre PIB, le plan de relance est en fait permanent en France mais l'ampleur des déficits (1360 milliards officiellement, 2000 milliards en réalité) nous l'interdit sous peine de nous voir mis à l'amende par l'Europe et de condamner définitivement les prochaines générations.
Faites des cadeaux à vos enfants, ce sont eux qui les paieront...
Et le jour s'approche ou Madame Merkel n'en pourra plus de tirer un boulet comme notre pays...
A la fin de l'année, beaucoup d'entre nous auront vu fondre leur patrimoine de 30 à 50 % entre l'immobilier et les marchés actions (et ce n'est qu'un début).
Bref, tous en bikini...comme Carla au cap-nègre...Encore que la concernant, ses photos nues s'adjugeant 91 000 Dollars, la récession ne restera qu'un concept.
Et vous, combien valez vous à poil ???
Pas grand chose
Il faudra pourtant prochainement expliquer à nos enfants comment nous les avons ruinés.
Pourquoi dés lors, ne pas leur confier dés l'école primaire, la mémoire d'un bikini usager de Carla qui leur rappellera à quel point nous avons été un grand pays.
En route vers le grand Splaash, la piscine des ténèbres de l'économie...
Nécronomiquement votre
consommation - Page 30
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Tous en bikini (the Carla's song)
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Manifeste pour une récession
Republication du Manifeste pour une récession déjà paru le 21 01 2008
aujourd'hui, je me sens féniant comme dirait Dupain
http://www.dailymotion.com/relevance/search/dupain/video/x5epul_dupain-feniant_news

spécial dédicace to Y de la part d'un défenseur ardent.
Rien ne change, mais l’économie, de doucereuse et banale devient belliqueuse et brutale. La récession approche.
Elle est apprivoisée par satellite et sur les écrans plasma des salles de rédaction, masquée d’un loup blême pour ne pas affoler le consommateur, muselée par la machinerie methodique des médias et des pouvoirs politiques qui refusent de la rencontrer.
Le lecteur de 60 millions de consommateurs se souvient il qu’il est mortel ?
La récession pourtant, est la mesure universelle. Elle tombe derrière la lumière d’un projecteur noir sur l’orchestre de l’économie mondiale: c’est la récession, qui bien inspirée défie, déchire, divise ou déflore le no man’s land de la fade éternité de la consommation.
Car privée de son projecteur noir, l’économie n’est plus que ce les medias en font : une nausée sans fin, balisée ça et là de quelques accidents.
Quelques millions d’américains, jetés à la rue pour avoir voulu aller au ciel de la consommation, des flux migratoires qu’il nous faut, à la fois, stopper et attirer sans contradictions.
De richissimes fonds souverains aux dollars nimbés d’essence secourant les grandes banques américaines,
est cela la récession ?
La récession est l’ultime rempart d’un monde vidé de sens où dans les grandes métropoles, on peut croiser des femmes voilées et des fillettes qui portent des wonderbras, moments uniques où la religion croise la consommation sans même reconnaître qu'elles réprésentent les facettes d'un même monde en dégénération..
C'est la récession qui redonnera du sens à la vie, en cela, elle n'a pas de prix et il faut refuser sa dévaluation.
Nécronomiquement votre
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Bourses : y a du haut et y a Dubaï mais c’est pas ici…
La vieille question « que faire ? » s’est toujours posée à des moments ou l’économie apportait la réponse.
Cette époque est définitivement révolue.
Jour après jour, le scénario de la TGD se met en place, et l’économie de doucereuse et banale devient belliqueuse et brutale pour ceux qui pensaient encore l’apprivoiser en produisant pour se reproduire.
Curieuse, tout de même, cette idée reçue que la croissance est sans fin...
La récession va devenir la mesure universelle mais les marchés financiers n’ont pas encore perdu l’espérance.
Contraints de spéculer désormais sur la baisse des profits, ils méditent encore de vendre leur dépérissement à des petits actionnaires qui ne trouvent rien de mieux à faire que confier encore leur argent à ceux qui les ont ruinés
(double dong).
Ils ne nous appartient pas de briser leurs rêves. La dureté de la réalité s’en chargera, enfermés qu’ils sont dans un délire schizophrénique qui suggère que l’on sauve l’être suprême du marché au prix de sa propre existence.
Des organismes privés aptes à gérer la misère prendront bientôt le relais de l’état chancelant. La sécurité sociale en sera l’éclatante démonstration, de même que beaucoup de services publics (voir grève des éboueurs à Paris)
Durant cette période, que nous nommons la Très Grande Dépression et la perte du bonheur dans les démocraties de marché, l’économie n’aura aucune problème à exhiber sa faillite dans la mesure ou elle ne pourra retirer d’autres gains que de sa perte.
Elle le fera avec le même zèle qu’elle a déployé dans le spectacle du bien être.
Irlande,
UK
Espagne
Islande
Italie
France ou chaque enfant qui nait doit déjà 47 000 euros (faites des cadeaux à vos enfants, c'est eux qui les paieront)
Sont les premiers nominés de la vieille Europe ainsi que je l’écrivais, il y a plus d’un an sur ce blog.
Seront désormais exclus du système de protection des démocraties de marché, ceux qui auront démérité de leurs redoutables faveurs.
Cancéreux, sidéens, et tous ceux qui auront été « incapables » donc « bon à rien « de s’enrichir pendant les périodes de croissances telles que nous les avons connues seront irrémédiablement exclus, car il va falloir désormais financer l’arche de Noé des organisateurs du bal désireux de ne pas se faire agresser au quotidien.
Nuits merveilleuses du loto. Prisons et bracelets électroniques, économie de marché biométrique et FBI sont les réponses programmées car désormais, il va falloir changer de ton pour calmer les viticulteurs, les agriculteurs, les pêcheurs, les petits porteurs (retour à 3000 pts pour le cac +ou- 500pts) dans les mois qui viennent, et les primo-accédants.
Cécilia est à Dubaî, Carla est avec nous et chante la probabilité d’une île de Houellebecq.
Je vous laisse en tirer la confusion…comme disait l'ami J.
Nécronomiquement Votre