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USA

  • Pandémie sans virus

    1000043648 (1) (1).jpgLes traders empilent leurs paris comme des cartouches humides dans une chambre obscure, gestes mécaniques, répétitifs — une liturgie de chiffres qui clignotent et saignent. Ils parient contre la montée, oui, mais ce n’est pas une opposition, c’est une invocation. Ils appellent la volatilité comme on appelle une entité, par fragments, par signaux disloqués. Rien n’est codé, ou plutôt tout l’est trop mal pour être compris autrement que par le corps : une crispation, une sueur froide dans les circuits.

    Le pétrole ne répond plus aux lois. Ni fonction, ni conséquence. Il flotte, autonome, comme une arme abandonnée qui continue de tirer toute seule dans le noir. Une matière stratégique devenue phrase coupée, répétée, réinjectée dans le flux. Le marché ne l’utilise pas — il en est l’hôte parasité.

    Et puis cette pandémie sans virus. Pas de fièvre, pas de toux — seulement des chaînes d’approvisionnement qui se figent, des ports muets, des machines arrêtées comme si quelqu’un avait retiré le son du monde. Une contamination sans agent, pure abstraction opérante. Le système s’infecte lui-même.

    Le pétrole sera la première secousse. Pas un événement — une fissure. Et dans cette fissure, le glissement, la dérive, l’emballement. Un tsunami macrofinancier déjà inscrit dans les marges, prêt à se déployer en tempête parfaite. L’Europe regarde, fragmentée, dissoute dans ses propres contradictions. Approvisionnement suspendu, décisions avortées, la question russe comme une bande magnétique usée qui répète sans conclure.

    Le cheval de Troie vert est déjà à l’intérieur. Il ne conquiert pas — il ralentit, il engourdit, il transforme l’élan industriel en hésitation bureaucratique. Et pendant ce temps, la dette prolifère, traquée puis embrassée, comme si elle était la seule issue visible dans ce brouillard.

    Personne ne sait. Personne ne contrôle. Les effets secondaires s’écrivent en temps réel, dans une langue que même ceux qui la parlent ne comprennent plus.

     
  • l'effondrement qui vient

    Désolé pour ceux qui ont voulu voir l'emission mais impossible de me connecter....

    Aujourd'hui je suis feignasse et je laisse la parole à Emmanuel TRodd, une autre voix de l"'effondrement

    « C’EST LEUR MONDE QUI S’EFFONDRE » : la défaite américaine va tout changer - Emmanuel Todd

  • récap décap en images

    Je vous résume, à l’extérieur, nous avons la menace existentielle russe, la charia des marchés financiers et la crise de la dette, le changement de business model des USA, à l’intérieur l’entrisme des frères musulmans, le risque de devenir un narco-Etat sans parler des barbares des quartiers.

    Et un gouvernement en attente de dissolution.

    On ne pouvait rêver mieux pour un effondrement…

    Eteignez la TV avant que ce soit elle qui vous regarde….

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