https://youtube.com/live/SOn4h3DeAp8?feature=share
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Avec 68 500 défaillances attendues pour l'exercice 2025, l'économie française franchit un seuil historique. Ce volume représente une progression de + 3,4 % par rapport à une année 2024 qui affichait déjà un bilan lourd de 66 240 cas.
le rattrapage post-Covid s'est transformé en une crise de solvabilité durable.
Une onde de choc qui n'épargne plus personne. Si les défaillances touchent l'ensemble du tissu économique, certains secteurs se trouvent aujourd'hui en état d'urgence absolue.
Le rapport ne décrit pas une crise.
Il dresse un électrocardiogramme.
Pics de vulnérabilité. Spasmes. Arrêts intermittents.
Transport. Entreposage.
Les artères logistiques se bouchent.
+61 %.
Camions fantômes, hangars pleins de marchandises mortes, flux rompus.
La chaîne s’est mordue elle-même.
Information. Communication.
+42 %.
Les écrans tremblent.
Le récit se fissure.
Les tuyaux à slogans crachent du bruit, plus de signal.
La panne gagne le langage.
Automobile.
+40 %.
Le fétiche mécanique cale.
Crédit grippé, leasing carbonisé, stocks à l’arrêt.
Le moteur du désir bourgeois tousse puis s’éteint.
Hôtellerie-restauration.
Qu’on disait « résiliente ».
+34 %.
Résilience de brochure.
Les tables se vident, les cuisines brûlent à feu doux.
Service minimum pour fin du monde ordinaire.
Mais la vraie mutation est ailleurs.
Changement de régime.
Nouvelle règle du jeu.
Les gros poissons remontent à la surface.
Ventre en l’air.
Plus de sanctuaire systémique.
Plus d’immunité par la taille.
33 milliards d’euros de chiffre d’affaires partent à la casse.
+40 % par rapport à l’histoire officielle (2006-2024).
Le capital découvre qu’il est lui aussi mortel.
Ce cycle ne purge plus les marges.
Il attaque le tronc.
Les structures centrales.
Les noms connus.
Les logos familiers.
La défaillance devient virale.
Elle ne respecte plus les hiérarchies.
La machine mange ses ingénieurs.
Fin de protection.
Fin de narratif.
La nécro-économie entre en phase active.
slogan pour cadavre en open space.
Les éditorialistes du Financial Times crachent du sang bleu sur leurs chemises repassées :
« Parmi les sept entreprises les plus valorisées de l’UE figurent LVMH (dirigé par Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France), Hermès et L’Oréal. LVMH exporte désormais plus que l’ensemble de l’agriculture française. Même Dior, un petit groupe comparable, vaut près du double de Mercedes-Benz, le constructeur automobile allemand le plus valorisé. »
« Il est temps de guillotiner les avantages fiscaux. »
La guillotine connectée, 5G, sans bavure, coupe net les dividendes.
La France :
démocratie sociale sous-financée,
oligarchie parfumée,
un monstre bicéphale nourri aux subventions et à l’évasion fiscale.
Arnault, Hermès, Bettencourt —
les saints patrons de la survaleur.
Leur religion : la liquidité absolue.
Leur hostie : l’action LVMH, bénie par Goldman Sachs.
Leur temple : un flagship store sur les ruines de l’agriculture.
Dior vaut deux Mercedes,
le sac à main remplace le moteur,
la peau tannée du bœuf devient plus rentable que sa viande.
Les électeurs veulent réduire le déficit.
Le déficit rit — il a des dents en or.
Qui doit payer ?
Les pauvres déjà ont donné leur sueur,
les classes moyennes leur sommeil,
les riches leur sourire fiscal.
« Le capitalisme est un junkie. Il se pique à la croissance et vend la seringue comme progrès. »
« L’abondance partagée ? Tu parles. On partage la décadence, la nécroprospérité, l’odeur de cuir neuf sur le cadavre social. »
LVMH exporte plus que l’agriculture —
les sacs se multiplient pendant que les champs crèvent.
Les paysans deviennent figurants dans le spot publicitaire du luxe éternel.
Le Financial Times découvre la colère française —
trop tard, trop propre, trop polie pour comprendre le couteau sous la table.
Guillotine 2.0 —
machine à moralité automatique.
Elle ne tranche plus les cous,
elle numérise les consciences.
Scan rétinien, impôt prélevé à la source du regard.
« Abondance partagée », répète la voix du Ministère.
Traduction : cannibalisme social administré.
Tout le monde mange tout le monde, poliment, sous facture.
La colère devient produit dérivé.
L’indignation s’achète en actions.
Et dans les couloirs du pouvoir, on entend déjà le bruissement discret du grand lessivage :
les riches se lavent les mains à l’eau bénite du déficit.
FIN DE TRANSMISSION —
L’abondance se dissout.
Le partage devient un mirage comptable.
Le peuple ? Une ligne de crédit émotionnelle.
Guillotine en veille. Système stable. Marché satisfait.