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Krack - Page 8

  • Japanification

    Comme je l’avais annoncé dans ma note du 26 février Cygne noir, La FED a baissé ses taux. C’est bien la preuve que la situation est très grave d’autant que Trump attend encore deux ou trois baisses des taux.
    Désormais, il ne reste plus qu’une solution, tout du moins en Europe : l’Helicopter Money. Chaque citoyen de la zone euro va recevoir de l’argent gratos…On appelle cela un dividende monétaire. Je ne sais pas quand mais cela arrivera mais cela arrivera. Probablement en fin d’année.
    On ne peut pas dire aux gens qu’il faut sauver les banques en permanence sans contrepartie et il faut les réconcilier avec l’Europe qui les a laissé tomber.
    Cette crise advient dans un contexte d’inflation nulle où les marchés immobilier et actions ont été dopés par les taux zéro voire négatifs ; En clair, leurs prix ne correspondent plus à rien et ne sont que du pur gonflage de joues. Si les marchés actions crashent de 30 ou 40% alors l’immobilier suivra et les gens se réveilleront en s’apercevant qu’ils ont achetés avec des taux très faibles des biens très chers. Bonjour les nouveaux esclaves…
    Dance ce contexte de crise et de chute de la demande les entreprises sont susceptibles de réagir à cette crise par une baisse de leurs marges afin de vendre leurs stocks, ou bien en s'accrochant à leurs parts de marché aux dépens de leurs concurrents. Ce comportement pourrait rapidement transformer une faible inflation en déflation.
    Il est alors possible que les économies occidentales se retrouvent affectées par une déflation par la dette – même si la sévérité de cette déflation pourrait être atténuée par l'inévitable hausse des dépenses publiques que provoquerait la crise. Nous rejoindrons alors le Japon dans la liste des économies “éclopées” – embourbées dans une récession causée par la dette, avec des prix stagnant ou diminuant et, de toute évidence, un fardeau de dettes privées trop lourd pour être supporté}. »
    Seul le temps nous dira de quelle manière l'explosion des bulles d’actifs immobilier et Action produira. Tout cela dans un contexte où l’endettement des ménages et des entreprises est dramatique et dépasse même l’endettement des États. Tout ceci ayant fabriqués par des taux très faibles voire négatifs.
    Cette situation satisfait à tous les critères de la théorie de la déflation par la dette de Fisher, dont le résultat est une dépression économique.
    D'un autre côté, Minsky affirmait qu'un “État fort” peut stabiliser une économie instable en fournissant des liquidités aux entreprises afin que celles-ci honorent leurs engagements malgré une chute des dépenses du secteur privé. Il est certain que les gouvernements occidentaux des années 2020 pèsent bien plus lourd que leurs homologues des années 1920, et que les stabilisateurs automatiques ainsi qu'une politique budgétaire permettront sans doute de rendre toute crise économique bien moins violente que ne l'a été la Grande Dépression. Mais la menace la plus probable c'est une récession durable comme en connaît le Japon depuis l'effondrement de sa bulle économique en 1990. Ce qui est ma théorie depuis le départ. REVOIR MA PREMIERE INTERVIEW à l’occasion de la sortie du livre en 2010

    https://www.youtube.com/watch?v=MNd-TK_wM2Q

    Vous voyez, je suis optimiste…
    Nécronomiquement votre

  • Crise Mutation

    En 2008, sur le blog, j'écrivais cette note visionnaire que j'allais reprendre dans mon livre culte Crise et Mutation

    Chacun peut mesurer maintenant sa justesse

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    Rien ne change, mais l’économie, de doucereuse et banale devient belliqueuse et brutale. La récession approche.
    Elle est apprivoisée par satellite et sur les écrans plasma des salles de rédaction, masquée d’un loup blême pour ne pas affoler le consommateur, muselée par la machinerie methodique des médias et des pouvoirs politiques qui refusent de la rencontrer.

    Le lecteur de 60 millions de consommateurs se souvient il qu’il est mortel ?

    La récession pourtant, est la mesure universelle. Elle tombe derrière la lumière d’un projecteur noir sur l’orchestre de l’économie mondiale: c’est la récession, qui bien inspirée défie, déchire, divise ou déflore le no man’s land de la fade éternité de la consommation.
    Car privée de son projecteur noir, l’économie n’est plus que ce les medias en font : une nausée sans fin, balisée ça et là de quelques accidents.
    Quelques millions d’américains, jetés à la rue pour avoir voulu aller au ciel de la consommation, des flux migratoires qu’il nous faut, à la fois, stopper et attirer sans contradictions.
    De richissimes fonds souverains aux dollars nimbés d’essence secourant les grandes banques américaines,
    est cela la récession ?

    La récession est l’ultime rempart d’un monde vidé de sens où dans les grandes métropoles, on peut croiser des femmes voilées et des fillettes qui portent des wonderbras, moments uniques où la religion croise la consommation sans même reconnaître qu'elles réprésentent les facettes d'un même monde en dégénération..

    C'est la récession qui redonnera du sens à la vie, en cela, elle n'a pas de prix et il faut refuser sa dévaluation.

    Nécronomiquement votre

  • CYGNE NOIR

    MON ANALYSE (rappel)

    L'économie mondiale est dans une période de vulnérabilité, où un choc exogène, comme le coronavirus, peut être le déclencheur de la prochaine récession mondiale. Ce qu’on appelle en terme d’économie un Cygne noir.
    Un choc quelconque est généralement la cause de la plupart des récessions qui se propagent à travers l'économie. Depuis plusieurs années, le resserrement de la Réserve fédérale (la hausse des taux), qui a commencé fin 2017 et s'est terminé à l'été 2019, a ralenti l'économie mondiale. Ensuite, la guerre commerciale a fait exploser des chaînes d'approvisionnement complexes et affaibli encore plus les économies développées et émergentes, du 1T18 au 3T19. Ces deux forces ont ouvert un cycle de vulnérabilité pour l'économie mondiale qui la rendait vulnérable à un choc. Cependant, personne ne pouvait deviner quel serait ce choc jusqu'à présent. L'économie mondiale fonctionnant dangereusement près de la vitesse de décrochage, la confluence de chocs omniprésents et un coussin commercial fortement diminué ont eu raison de la vision de plus en plus optimiste des marchés financiers des perspectives économiques qui n’était basée que sur la capacité des banques centrales à imprimer des billets et imprimer des billets face un virus ne sert à rien. Nous vous pouvons être face à un choc de demande (les consommateurs ne consomment plus) ou un choc d’offre (les consommateurs ne trouvent plus ce qu’ils désirent) Dans tous les cas avec des taux zero ou négatifs les banques centrales ne pourront pas faire grand-chose si ce n’est aller plus loin dans le négatif. D’après mes infos, la situation économique est fortement touchée, tout le monde ou presque travaillant avec la Chine.

    PS Autrement dit la FED s'est montrée trop optimiste en remontant ses taux trop tôt. Il ne fait pas de doute qu ils les baisseront à la prochaine réunion, ils en ont la capacité contrairement à l'Europe et à la BCE qui ne peut que s'enfoncer dans le négatif avec de grande conséquences pour les banques et les assureurs déjà mal en point