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espagne

  • RENAULT LAISSE BETON

    SPAIN.jpgNé dans la cendre des empires dissous, dans la boue des drapeaux repliés, le national-libéralisme s’est levé comme une machine à deux vitesses : liberté pour les coffres-forts, patrie pour les ventres vides.
    Un mot de passe pour les actionnaires, un chant funèbre pour les ateliers.
    Libéral pour les riches, national pour les pauvres — programme codé dans la chair des peuples, firmware idéologique injecté à l’aube des États-nations.

    On nous vendit la souveraineté en boîtes de conserve.
    On nous livra des frontières comme des murs d’isolement phonique.
    Pendant ce temps, les flux circulaient — capitaux fantômes, algorithmes de rente, cargaisons d’âmes en leasing.

    La vieille puissance continentale, jadis matrice de lois, d’arts et de guerres, regarde ses statues verdir.
    Elle sent le froid de la relégation.
    Nostalgie industrielle, musées pleins d’acier mort, machines-outils transformées en reliques.
    Les langues dominantes dictent les contrats, les normes, les imaginaires.
    Le centre se déplace, la périphérie tremble.

    L’économie administrée — cathédrale de formulaires, prêtrise de la planification — reçoit la gifle néolibérale.
    Privatiser la mémoire, déréguler la faim, flexibiliser la dignité.
    On appelle cela adaptation.
    On appelle cela modernisation.
    On appelle cela fatalité.

    Exemple du jour, tranche de réel dans la gelée des communiqués :
    la carte électrique redessinée, les usines déplacées comme des pions sur un échiquier  

    Renault envisage de produire ses futurs modèles électriques familiaux en Espagne


    Les familles ouvrières migrent moins vite que les chaînes de montage.
    Les villes-usines deviennent des zones d’archéologie sociale.
    On promet des gigawatts, on livre des licenciements.

    Réindustrialiser sous le dogme du libre-échange ?
    Schizophrénie stratégique.
    On ne reconstruit pas une aciérie avec des incantations de marché pur.
    On ne ressuscite pas une classe ouvrière avec des crédits d’impôt et des slogans.
    Le capital veut la vitesse, la nation veut la stabilité, et le peuple veut vivre.
    Contradiction terminale.

  • Lagarde à vue et les grecs

     

     

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    Christine Hagarde redevenue Lagarde à vue a tranché :

     

    La directrice générale du FMI se dit consciente que nombre de Grecs souffrent de la crise économique et des mesures d'austérité et ont dû mal, par exemple, pour avoir accès aux soins. Mais "je pense plus aux petits enfants d'une école d'un petit village du Niger qui ont classe deux heures par jour, en partageant une chaise à trois, et qui ont très envie de pouvoir étudier", confie-t-elle. "Je les garde tout le temps à l'esprit. Parce que je pense qu'ils ont encore plus besoin d'aide que les gens à Athènes".

     

     

    En exclusivité le

    Marché des changes FMIen

     

    1 nigérian = 3 grecs

    1 portugais 4 espagnols

    1 anglais 5 italiens

    1 Allemand 10 français

     

    Nécronomiquement votre

  • Balkanisation,déGrèçage et mate tas d'or...Un ptit résumé nécronomique

     

    La money power n'est jamais démunie lorsqu'il s'agit de faire du fric...

    Pour gagner de l'argent sur facebook, c'est très simple, il s'agit de faire comme Goldman sachs, c'est à dire sortir du capital le jour de l'intro « ainsi va la chasse aux papillons... règle nécronomique, si tu vas pas à la chasse tous les jours, ça veut dire que c'est toi le gibier. »

     

    Pour le reste, alors que tout le monde prétend le contraire pour tenter d'influencer les élections législatives en Grèce, la Draghi connection sachshienne, est prête pour l'éventualité de la balkanisation ambiance retour vers une Grèce des colonels ou naissance du premier protectorat chinois en Europe …

    Les efforts vont devoir porter sur le second mais gros malade, celui qu'il faut à tout prix sauver, à savoir l’Espagne, à laquelle les banques françaises et allemandes ont prêtée 350 milliards.

    La demande de soutien officiel de Rajoy à Draghinette ne signifie rien d'autre...

    Le tout sous les acclamations FMIennes de Lagarde à vue qui désigne le modèle référent à suivre , celui du Full Monti en Italie (foutre les gens à poil pour recapitaliser les banques).

     

    Autrefois, on braquait les banques, Dans le nouveau monde, ce sont les banques qui te braquent....

     

    Bref, nous en sommes là , ne reste plus qu'a bétonner encore plus l’Espagne en créant de super infra structures qui ne serviront à rien par le biais d'un plan Marshall de croissance européen, histoire de donner quand même du travail à la masse de la population composé en grande partie d'ouvriers en bâtiment qu'on ne pourra pas transformer en ingénieurs Airbus du jour au lendemain.

    Le Japon des années 90 avait agi ainsi...L'économie réelle n'est jamais repartie..En route vers le châtiment des neufs orifices à la japonaise...