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entreprises zombies

  • Zombification teutonne

    La chatîment des neuf orices à la japonaise arrive

     

    Etat zombie

    Entreprises zombies

    Consommateur zombie

     

     

    Pendant des années, on nous a bassiné avec le fameux modèle allemand. Aujourd'hui la vérité éclate, l'Allemagne doit refaire tout son appareil de production conséquence de la guerre sans guerre et de la transition écologique forcée. Un vrai pays de zombies...

    Fin décembre 2020, l’Institut de l’économie allemande de Cologne, orienté vers les employeurs, a publié un article intitulé « Corona: y a-t-il une menace de zombiefication de l’économie allemande? » Dans ce document, il a repris des estimations d’éventuelles faillites d’entreprises pour l’Allemagne à l’époque. En conséquence, l’Institut ifo (Institut Leibniz pour la recherche économique de l’Université de Munich e. V.) a estimé en 2020 que 750 000 entreprises, soit environ un cinquième de toutes les entreprises allemandes, étaient menacées de leur existence. Selon une enquête de l’Association des chambres de commerce et d’industrie allemandes (DIHK), il y en avait environ 350 000 ou un dixième. Creditreform s’attendait donc à ce que jusqu’à 800 000 entreprises surendettées soient pour 2021, qui pourraient devenir des entreprises zombies.Le fait est que les faillites d’entreprises ont considérablement diminué depuis les confinements de mars 2020. Les raisons en sont, d’une part, la modification des directives en matière d’insolvabilité et les paiements de soutien importants versés par le gouvernement aux entreprises, par exemple par le biais d’allocations de chômage partiel, qui peuvent encore être obtenues beaucoup plus facilement aujourd’hui qu’avant Corona.En 2020 et 2021, les défaillances d’entreprises en Allemagne étaient en moyenne inférieures de 20 à 30 % à la valeur moyenne de l’année de référence 2018, de janvier à mai 2022, de près de 40 % par rapport aux valeurs de l’année de référence 2018. Cela indique un arriéré considérable d’insolvabilités et donc une zombification de nombreuses entreprises en Allemagne. Si ces faillites étaient toutes compensées d’un seul coup, il y aurait probablement une augmentation significative du chômage.

    Tant sur le plan budgétaire que monétaire, tout a été fait depuis 2007 pour empêcher un processus de destruction créatrice. Les libéraux ont empêché le processus par lequel ils ne font que jurer...auraient ils peur ?

     

    Résultat : aujourd’hui, il y a probablement plus d’entreprises zombies – et d’États zombies, c’est-à-dire d’États ayant des dettes insoutenables à long terme – que jamais auparavant. Une énorme quantité de « biomasse économique » s’est accumulée. Cette « biomasse » commence à brûler. Cela pourrait donner un feu de forêt comme nous n’en avons pas vu depuis de nombreuses décennies, peut-être depuis 1929. Un regard sur les développements sur les marchés boursiers, obligataires et cryptographiques depuis le début du mois de janvier 2022 donne une idée de ce qui pourrait nous attendre. Nous dansons sur un volcan.

  • Epargne zombie

    zombiz.jpgComme dit mon ami Marcel la feignasse : la hiérarchie c’est comme les étagères, plus c’est haut moins ça sert…

    Quand Madame Pénicaud demande de consommer ce que nous avons épargné (les fameux 60 milliards) pendant la crise du covid pour servir l’économie, à qui s’adresse-t-elle ? Ne  voit-elle pas l’immense fracture de la société française ?

    Qui a épargné cette fameuse manne que Madame Pénicaud exhorte à dépenser de la consommation ?

    Certainement pas les gens que je fréquente ! Ce sont des gens encore dans la course des classes moyennes supérieures et qui eux n’ont pas besoin de consommer plus. Autrement dit, tout ceux qui n’ont pas été zombifiés par des crédits ou des loyers, pas les travailleurs pauvres, ceux au chômage ou au RSA, sans parler de ceux comme RyanAir à qui on va demander d’accepter des baisses de salaires pour sauvegarder leur emploi au nom de la solidarité de Marché. Puisque le Marché ne reconnait aucune autre communauté autre que la sienne.

    En clair son discours s’adresse à ceux qui peuvent consommer mais n’en ont pas besoin au détriment ceux qui voudraient bien mais ne peuvent pas ou plus.

     Petit rappel pour Mame Pénicaud :

    Comment fonctionne un consommateur zombie ou un travailleur zombie ? Un peu plus de salaire et le travailleur zombie travaille plus, des prix qui baissent et le consommateur zombie achète plus. Nos cerveaux morts ne réagissent qu’à des stimuli monétaire. Nous avons toujours été considérés comme cela et conditionnés ainsi.

    Quant à l’épargnant zombie, il épargne lorsqu’il a peur de perdre son emploi. C’est ainsi que nous avons été modélisés. Les illuminés néolibéraux nous parlerons de l’équivalence Ricardienne en nous racontant que les gens épargnent lorsqu’ils ont peur que les impôts augmentent. Ce qui est aussi absurde que le Ruissellement macronique.

    D’ici peu de temps à l’image de ce que qui se passe chez RyanAir, on redécouvrira ce que Marx écrivait et qu’en période de crise il existe toujours un moyen d’augmenter les profits, c’est de diminuer les salaires. Ce n’est pas cette population que Mdame Pénicaud demandera de consommer plus.

    Alors voilà en tant qu’habitant d’un hyperghetto, je ne consommerai pas plus.

  • Vie et mort ? des consommateurs zombies....


    531061842.jpgVous le savez si vous lisez le blog depuis longtemps ou si vous avez lu Crise et Mutation, j’ai été le premier théoricien du consommateur zombie.
    En fin quand je dis le premier, ce n’est pas vraiment exact car les amateurs de films de zombies notamment ceux de Romero ou de Fulci savent que dans ces films, il y a toujours des scènes que se passent dans des centres commerciaux. Pourquoi ? Parce que dans les bribes de leurs cerveaux morts, les zombies reproduisent les gestes qu’ils faisaient le plus de leur vivant. Si l’on considère le fait que les consommateurs zombies travaillent dans des entreprises zombies sous perfusion d’État ou de taux négatifs, on peut logiquement se poser la question de savoir où vont s’agglutiner tous ces zombies. Car, lorsqu’on veut gagner de l’argent dans les Démocraties de Marché, il faut répondre à cette question. Alors où vont s’agglutiner les zombies ?
    Cette inquiétude semble gagner le monde si l’on croit l’AFP.


    Les centres commerciaux américains commencent à rouvrir leurs portes, mais ils devront convaincre les clients d’arpenter de nouveau leurs allées désormais vidées de nombreux magasins, la pandémie ayant donné le coup de grâce à certaines enseignes en difficulté ».
    En effet « ces temples de la consommation, dont la situation était déjà précaire depuis plusieurs années, doivent désormais faire face à des difficultés en cascade, et beaucoup pourraient ne pas survivre.
    Se promener au milieu de personnes masquées et avec une odeur d’eau de javel, dans des allées parfois fantômes, a en effet de quoi décourager les plus téméraires.
    Car beaucoup de boutiques vont se retrouver vides : le confinement a précipité les faillites de chaînes de vêtements comme J. Crew ou l’emblématique JC Penney mais aussi de luxe comme Neiman Marcus.
    La chaîne de lingerie Victoria’s Secret, très prisée au début des années 2000 mais désormais confrontée à des difficultés financières, a annoncé mercredi la fermeture de 250 magasins en Amérique du Nord, et a averti que d’autres pourraient suivre dans les deux prochaines années.
    Quant aux grands magasins, qui attiraient autrefois les consommateurs vers les « malls », mais peinent à garder la tête hors de l’eau depuis l’essor des ventes sur internet, sont désormais au bord du gouffre financier.
    La chaîne Macy’s, qui avait annoncé, avant même la pandémie, la fermeture de 125 magasins, a dû placer ses 130 000 employés en chômage technique à partir de mars. La perte attendue au premier trimestre pourrait dépasser le milliard de dollars ».
    Et pour les gérants de centres commerciaux, ces fermetures ne sont que le début des soucis : les enseignes qui restent peuvent, dans la plupart des baux, demander un allègement de leur loyer lorsque plusieurs magasins phares s’en vont.
    Ces rescapés peuvent aussi user des clauses de « force majeure » ou « acte de Dieu » (« Act of God ») pour justifier du non-paiement de leur loyer, ce qui pourrait entraîner une vague de litiges.
    Retail Properties of America, une société d’investissement immobilier basée dans le Maryland (est) qui possède plus de 100 centres commerciaux, n’a perçu que 52 % de ses loyers d’avril, et même moins de 10 % de la part des chaînes de vêtements, librairies et cinémas.
    Nécronomiquement votre

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