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coronavirus

  • Je suis un déchet et j'aime ça

    La production de « rebut humain », ou plus exactement d’humains mis au rebut « en surnombre » et « redondants », c’est-à-dire la population de ceux qui ne pouvaient pas (ou que l’on ne souhaitait pas reconnaître ou autoriser à) rester est un résultat inévitable de la modernisation. C’est un corollaire incontournable de la construction de l’ordre  (chaque ordre rejette une certaine partie de la population existante comme étant « incapable », « pas à sa place » ou « indésirable ») et du progrès économique qui ne peut procéder sans dégrader et dévaluer les possibilités, autrefois efficaces, de « gagner sa vie » et par conséquent ne peut que priver ceux qui les utilisaient comme moyens de subsistance.

    La nature non régulée, élémentaire et politiquement incontrôlée des processus de globalisation a eu pour résultat la pandémie. Une grande partie de la capacité de pouvoir jadis logée dans les États modernes souverains a été transférée. D’où le sentiment d’alarme à propos de la détérioration de la sécurité, ce qui amplifie les causes déjà abondantes de « peurs sécuritaires » tout en déplaçant simultanément les problèmes publics et les issues à l’anxiété individuelle, vers les racines sociales et économiques de ces difficultés et vers des questions de sécurité sanitaire personnelle. À son tour, le bioplotique se développant devient rapidement l’une des branches principales de la production de rebut et le facteur qui revêt la plus haute importance dans le problème de mise au rebut.

    En cela le coronavirus est l’allié objectif du capital.

  • Une analyse du Docteur Doom

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    Valable pour les USA mais aussi pour nous règle nécronomique

    On joue ensemble, on paye ensemble

     

     

    À la fin de 2020, les marchés financiers - principalement aux États-Unis - avaient atteint de nouveaux sommets, dans l'espoir qu'un vaccin COVID-19 imminent créerait les conditions d'une reprise rapide en forme de V. Et avec les principales banques centrales des économies avancées maintenant des taux directeurs ultra-bas et des politiques monétaires et de crédit non conventionnelles, les actions et les obligations ont reçu un nouvel élan, mais ces tendances ont creusé l'écart entre Wall Street et Main Street, reflétant un K- a façonné la reprise de l’économie réelle. Ceux dont les revenus sont stables et qui peuvent travailler à domicile et puiser dans les réserves financières existantes se portent bien; ceux qui sont au chômage ou partiellement employés dans des emplois précaires à bas salaires s'en tirent mal. La pandémie sème ainsi les graines de plus de troubles sociaux en 2021: dans les années qui ont précédé la crise du COVID-19, 84 de la richesse boursière aux États-Unis était détenue par 10% des actionnaires (et 51% par le top 1 %), alors que les 50% les plus pauvres ne détenaient pratiquement aucune action. Les 50 premiers milliardaires aux États-Unis étaient plus riches que les 50% les plus pauvres de la population (une cohorte d'environ 165 millions de personnes). Le COVID-19 a accéléré cette concentration de richesse, car ce qui est mauvais pour Main Street est bon pour Wall Street. En supprimant de bons emplois salariés et en réembauchant des travailleurs à la pige, à temps partiel ou à l'heure, les entreprises peuvent augmenter leurs bénéfices et le cours de leurs actions; ces tendances s'accéléreront au fil du temps avec l'application plus large de l'intelligence artificielle et de l'apprentissage automatique (IA / ML) et d'autres technologies de remplacement de main-d'œuvre, à forte intensité de capital et axées sur les compétences.

    A travers l'expérience du télétravail, on voit poindre l'arrivée du paiement à la tâche

    Règle nécronomique : en période de crise, il existe toujours un moyen d'augmenter les profits, c'est de diminuer les salaires. En éliminant les congés payés par exemples ou les chèques restau pour les travailleurs à domicile...

     

  • Mort à Venise

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    Comme dit mon ami Marcel la feignasse : nous sommes dans mort à Venise sauf qu’on est pas à Venise et que coté carnaval, on a que des masques ffp2. Y a pas non plus de beau giton pour attirer nos regards…parce coté giton, Macron, c’est pas ça…

    Mort à Venise le court roman de Thomas Mann adapté au cinéma par le maestro Visconti conte l’histoire de l’effondrement d’un monde obsolète, fané, qui depuis longtemps est entré dans un dysfonctionnement qui n’attend que son ultime exécuteur, le virus mortel, pour l’aider à se régénérer sur les escaliers primaires, de la jeunesse et des idéaux oubliés. Cette mort collective a eu lieu à Venise, et pas seulement (Naples, Marseille, Toulouse, Dijon, etc.), respectivement au début et à la fin du XVIIe siècle, récoltant des centaines de milliers d’âmes dans certaines des plus opulentes villes européennes.

    Il ne s’agit plus cette fois de choléra mais de coronavirus et que le monde d’après la bulle verte ou le Grand Reset n’est pas du tout certain de recueillir l’adhésion d’une grande partie de la population notamment des plus démunis qui éprouvaient déjà les pires difficultés à survivre dans le monde d’hier. Passer de Lidl à Bio c bon n’est pas une mince affaire. Et, ce n’est pas en méprisant les gens et en les culpabilisant que l’on va y arriver. On a pu s’en rendre compte avec les propos de la REM concernant les fumeurs de Gitane qui roulent en diésel.

    La production de « rebut humain », ou plus exactement d’humains mis au rebut « en surnombre » et « redondants », c’est-à-dire la population de ceux qui ne pouvaient pas (ou que l’on ne souhaitait pas reconnaître ou autoriser à) rester est un résultat inévitable de la modernisation. C’est un corollaire incontournable de la construction de l’ordre  (chaque ordre rejette une certaine partie de la population existante comme étant « incapable », « pas à sa place » ou « indésirable ») et du progrès économique qui ne peut procéder sans dégrader et dévaluer les possibilités, autrefois efficaces, de « gagner sa vie » et par conséquent ne peut que priver ceux qui les utilisaient comme moyens de subsistance.

    La nature non régulée, élémentaire et politiquement incontrôlée des processus de globalisation a eu pour résultat la pandémie. Une grande partie de la capacité de pouvoir jadis logée dans les États modernes souverains a été transférée. D’où le sentiment d’alarme à propos de la détérioration de la sécurité, ce qui amplifie les causes déjà abondantes de « peurs sécuritaires » tout en déplaçant simultanément les problèmes publics et les issues à l’anxiété individuelle, vers les racines sociales et économiques de ces difficultés et vers des questions de sécurité sanitaire personnelle. À son tour, le bioplotique se développant devient rapidement l’une des branches principales de la production de rebut et le facteur qui revêt la plus haute importance dans le problème de mise au rebut.

    En cela le coronavirus est l’allié objectif du capital.