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Crise et Mutation - Page 24

  • Immigration et gaz à tous les étages

     

     

    Désolé pour mon absence à l'émission d'hier mais plus d'Internet. Est ce un problème lié aux orages ou aux opérations places nettes (il y en avait une hier) qui utilisent des brouilleurs ? Je ne sais pas...

    Voilà en partie, ce que je voulais dire hier :

    Ce n’est pas un hasard si Giorgia Meloni passe beaucoup de temps en Tunisie. Après être allée voir Biden qui lui a fait une bise sur le front et garanti que les agences de notations ne dégraderait pas la note de l'Italie, la Meloni est retournée en Tunisie.

    La présidente du Conseil italien n’est pas arrivée les mains vides, car trois accords ont été signés entre la Tunisie et l’Italie lors de cette visite. Il s’agit d’un accord entre les gouvernements tunisien et italien pour soutenir le budget général de l’Etat tunisien, d’un accord financier entre la Banque centrale de Tunisie et la Société italienne des dépôts et crédits concernant l’accompagnement et le financement des PME, et d’un protocole d’accord entre le ministère tunisien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le ministère italien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche portant sur la coopération dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

    Si la valeur des accords n’a pas été dévoilée par les parties officielles, l’agence de presse italienne Ansa rapporte que les accords conclus entre les deux gouvernements, dans le cadre du Plan Mattei, totalisent un peu plus de cent millions d’euros.

    Le but : donner du cash à la Tunisie pour essayer de freiner l'immigration ou alors faire tout du moins que cette immigration soit qualifiée car l'Italie est en voie de dépeuplement et évidemment passer des accords privilégiés avec le gaz tunisien. Eh oui, l'Italie n'a pas TotalÉnergies dont on dit que la holding voudrait désormais être cotée à Wall Street et quitter la cotation française pour lever plus d'argent. Ce qui renforce l'idée de Macron de faire un Marché des capitaux européen seul capable de concurrencer Wall Street. L'Europe des nations est une utopie. Ou fédéralisme ou Frexit...Vous imaginez Marine Le Pen Présidente dire aux français qu'elle va filer du fric aux maghrébins ?

  • Une mauvaise réputation

    Être gouverné, c'est être à chaque transaction, à chaque mouvement noté, enregistré, recensé, tarifé, cotisé, licencié, réformé.
    A la question « Que faire ?» la nécronomie frappe de vanité toute réponse ou solution. Car il n'existe qu'un pouvoir, le pouvoir créancier et qu'un ordre celui de la dette et personne ne veut d'emmerdes avec la Money Power.
    La Money Power qui est non gouvernable remet certes en question l'intervention de l'Etat dans le Marché mais elle a besoin de gouvernementalité. Non celle des institutions à part pour l'autorité et le respect de la propriété mais celle des réalités transactionnelles » nouvelles gouvernementalités de la société civile dont l'Uberisation de la vie est aujourd'hui l'expression parfaite. C'est pour cette raison que nous vivons la politique sans politique Foucault dans « Naissance de la biopolitique » avait parfaitement anticipé le moment où ces réalités transactionnelles détermineraient de nouveaux systèmes de régulation des sujets économiques. D'ici peu avec l'américanisation de notre vie, nous pouvons imaginer sans problème un avenir non pas dans l'intelligence artificielle mais dans les gestionnaires de pénitenciers privés (nouveau Marché) avec travail obligatoire des taulards. Le sursaut d'autorité sans parler de l'achat de foncier, il va falloir le financer et cela génerera une croissance dont l'on se passerait bien d'autant que nous n'espérons pas y participer.
    Je l'avais évoqué, j'ai été reçu à l'assemblée par Charles de Courson plus vieux député et membre éminent de la cour des comptes.
    Évidemment, en constatant la totale inutilité de mon intervention devant plus de quarante associations qui réfléchissent à la démocratie, je me suis barré et j'ai mis fin prématurément à cette réunion déclenchant sans le faire exprès une polémique résumée dans ce courriel qui a été envoyé aux organisateurs par l'un des participants qui me l'a adressé en copie.
    Bref, vous pilotez plus de 40 collectifs et au lieu de passer à l'action d'une action commune, vous les cantonnez à manger des oeufs mimosas en beuglant comme des veaux ce qu'est que le "peuple", et tous ces termes dont nous avons tous depuis longtemps les définitions, sinon avons déjà réfléchi de multiples fois.
    Je dénonce donc votre manipulation obscène d'occuper des citoyens qui pourraient passer à l'action et renverser la table..
    Finalement, Jean Pierre Crépin a raison : PARTOUZE SANS SEXE.
    Et je complète : voleur de capotes pour baiser les potentiels baiseurs
    Je vous rassure chers amis nécro, j'étais déjà tricard partout avant, cela ne change rien pour moi et je dirai même que je suis fier de cette mauvaise réputation.

     

  • Strass et paillettes vs stress et paillotes

    fed;bce,stresse,strass,paillettes,paillotets,assou^lissrùrnht bi billetsPour la Réserve fédérale, l'orientation vers une baisse des taux d'intérêt peut sembler peu cohérente, surtout lorsque l'on considère que ce sont les citoyens qui supportent les conséquences de la crise actuelle, et non les spéculateurs des marchés financiers.

    Jetons un coup d'œil à ces chiffres, une véritable montée en flèche des prix de certains produits alimentaires de consommation courante aux États-Unis, de 2019 jusqu'à aujourd'hui. Le cacao a grimpé de 345 %, le jus d'orange de 260 %, l'huile d'olive de 219 %, le sucre de 120 %, et ainsi de suite. Officiellement, l'inflation aux États-Unis a maintenu un rythme soutenu, dépassant les 3 % au cours des trois dernières années. Une inflation qui, traduite dans les rayons des supermarchés, signifie que l'Américain moyen débourse aujourd'hui près de 40 % de plus pour ces denrées alimentaires essentielles qu'en 2019. Et pendant ce temps, les salaires, ont-ils suivi cette cadence effrénée ?

    Plus de 100 épiceries aux États-Unis ont vu leurs prix augmenter de plus de 50 % depuis 2019, une tendance alarmante. Tout cela n'est qu'un spectacle, une pièce de théâtre élaborée, visant à rendre acceptable pour la majorité de la population un système qui exploite ceux qui travaillent et produisent, au profit des spéculateurs, laissant en retour des miettes de bien-être. Ces miettes qui, à long terme, se transforment toujours en fardeau pour l'homme ordinaire, que ce soit par des hausses d'impôts, des coupes dans les services publics ou une inflation galopante qui érode les revenus. Et que dire des crises systémiques, qu'il s'agisse de conflits ou de pandémies, négligées au profit d'intérêts particuliers ?

    L'Américain moyen se retrouve donc confronté à une escalade vertigineuse des prix, avec une dette de carte de crédit en constante augmentation et des économies réduites à néant. En d'autres termes, un pouvoir d'achat anéanti. Et pendant ce temps, les banques centrales, avec leur rhétorique monétariste, font payer l'addition à l'homme ordinaire pour les excès de Wall Street. Il est presque ironique de constater à quel point certains se laissent berner, s'endettant pour acheter des actions, participant ainsi à leur propre appauvrissement. Avec la flambée des prix à la pompe au début de la saison des vacances de printemps, la hausse actuelle des prix du pétrole semble être la cerise sur le gâteau pour une inflation hors de contrôle.

    Alors, pourquoi la Réserve fédérale devrait-elle baisser ses taux, alors que tous ces indicateurs pointent vers une nouvelle escalade des prix ? Après tout, ce sont les citoyens qui paient le prix de la crise, pas Wall Street, ni Capitol Hill. Et ils le font souvent sans même s'en rendre compte. D'ici novembre, il est fort probable que l'administration Biden trouvera un moyen de renflouer les comptes à sec des citoyens, surtout avec l'œil scrutateur de Monsieur Smith sur les milliards alloués à l'Ukraine ces dernières années. Et tandis que l'un des candidats laisse entendre que Kiev lui importe autant que de payer ses impôts, du côté du Kremlin, les signaux d'apaisement envers son ami Donald se multiplient.

    Appréciez-vous ce monde d'assouplissement quantitatif perpétuel, d'impression monétaire à l'échelle mondiale, de dette fictive qui ne pourra jamais être remboursée ? Bienvenue à bord. Aux États-Unis comme en Europe, où désormais la BCE mène la danse. C'est le modèle vers lequel nous nous dirigeons, pour éviter de finir en "chinois", quoi qu'il en soit.