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  • VOTRE FORMULAIRE

    L'ONU s'inquière de la hausse des taux....C vous dire si c'est grave

     La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a en effet publié une déclaration tout à fait inhabituelle et alarmante en marge de la présentation de son rapport annuel, dans laquelle elle souligne comment une contraction monétaire excessive pourrait déclencher une période de stagnation et d’instabilité économique pour certains pays. De plus, toute certitude quant à la capacité des banques centrales à faire baisser les prix en dépendant de taux d’intérêt plus élevés, sans que cela ne génère une récession, doit être considérée comme un pari imprudent.

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  • NIOUZES DU FRONT

     

    La Bundesbank a envoyé deux torpilles à la BCE en vue des prochains conseils. Si en effet les prix à la consommation (IPC) en août ont marqué un + 7,9% sur une base mensuelle contre des attentes de + 2,4%, voici que ceux à la production (IPP) ont même augmenté de 45,8% sur une base annuelle contre les attentes d’un + 36,8%, le chiffre le plus élevé depuis 1949.

    La Bundesbank affirme qu’il y a de plus en plus de signes de récession en Allemagne.

    Les signes d’une récession dans la plus grande  économie d’Europe deviennent de plus en plus évidents après une détérioration significative des conditions de l’offre, a déclaré la Bundesbank.

    Les livraisons d’énergie étranglées, en particulier en conséquence directe de la guerre de la Russie en Ukraine, entraînent une flambée des prix et une incertitude croissante en Allemagne, affectant à la fois les entreprises et les ménages, a déclaré lundi la banque centrale dans un rapport mensuel.









  • Pustula



    US shale bosses tell Europe: ‘There’s no bailout coming’ | Financial Times (ft.com)

    Le discours de Pustula Von der Leyen dans son pipoti à Strasbourg, est configuré comme une condamnation potentielle de l’Europe au rôle d’otage perpétuel. Et au grand risque d’un effondrement économique et social pendant les mois d’hiver.

    L’industrie américaine du schiste, en fait, a clairement averti les autorités de l’impossibilité d’un approvisionnement supplémentaire en pétrole et en gaz liquéfiés qui fonctionnent comme un renflouement énergétique du Vieux Continent cet hiver. En fait, l’Amérique de la chimère du GNL qui avait généré ce printemps l’illusion d’une libération immédiate et indolore de Gazprom vient de tourner le dos à l’Europe. Et au pire moment, en plein arrêt des flux en provenance de Moscou et avec des prix sur le marché au comptant de retour à la hausse. Et cela a déjà généré des risques d’appels de marge pour les services publics, comme forcer au moins quatre gouvernements européens à intervenir avec des milliards de renflouements.