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transition ecologique - Page 2

  • VLAD MAD ???

    Les sanctions draconiennes imposées par les dirigeants occidentaux qui parlent dur – principalement le gel des avoirs et l’exclusion des banques russes du système de paiement mondial SWIFT – sont censées nuire à Poutine et à ses « oligarques » soudainement répréhensibles. Cependant, il est loin d’être certain que cet objectif soit réalisable ou même souhaitable. Les États-Unis et l’UE, dont les grandes banques d’investissement sont exposées à la dette russe, peuvent-ils vraiment se permettre le jeu financier du poulet avec la Russie ? Et pourquoi JP Morgan contredirait-elle le récit officiel sur l’implosion économique de l’ennemi en conseillant à  ses clients d’augmenter leurs positions dans une partie de la dette des entreprises russes ? De facto, la mégabanque américaine parie sur la reprise rapide de la Russie.

    De plus, la Russie est le plus grand producteur mondial de presque toutes les matières premières, et avec les niveaux actuels d’inflation croissante à travers le monde, il semble presque impossible, ou suicidaire, de se passer de ses approvisionnements. Est-ce la raison pour laquelle l’abandon progressif du gaz russe par l’Europe a conduit à l’importation de charbon... de Russie? Les médias prédisent que les sanctions provoqueront l’effondrement du rouble, et donc la fin du règne de Poutine. Cependant, Poutine a fait des provisions en réserves de change (devises étrangères) et en particulier en or. Si l’économie russe s’effondre, il pourrait émettre des obligations et couvrir leur valeur avec des stocks de pétrole, d’or et de gaz. Bref, il semble avoir plus d’influence que nos médias voudraient nous le faire croire. Sortir la Russie du système SWIFT libellé en USD donnerait également à Poutine plus d’incitations à chercher d’autres marchés et devises pour commercer (en particulier la Chine), ce qui à son tour saperait davantage l’USD et donc à peu près tout le reste. La dédollarisation tant redoutée de l’économie pourrait rapidement devenir réalité. Par conséquent, que se passe-t-il si les sanctions sont un leurre?

    Tout en intensifiant les mesures restrictives vendues au public comme des actes héroïques, les dirigeants de l’UE et des États-Unis ont dès le début pris soin d’éviter de couper certains poids lourds financiers russes, tels que Sberbank (dont l’Allemagne s’oppose maintenant à la sanction) et surtout Gazprombank – pourquoi ? Sberbank est le plus grand prêteur et détenteur d’actifs de Russie, de sorte qu’un embargo complet impliquerait des dommages collatéraux substantiels pour les banques occidentales. Le véritable éléphant dans la pièce, cependant, est Gazprombank, car elle gère les paiements pour le pétrole et le gaz russes dont les pays de l’UE dépendent et achètent toujours. Seulement environ un quart du secteur bancaire russe est actuellement sous le coup de sanctions – est-ce vraiment destiné à arrêter Poutine ?

    Wolfgang Munchau (ancienne autorité du Financial Times) a résumé l’hypocrisie de l’UE (et des États-Unis) avec une simplicité désarmante : « L’UE encourage le côté ukrainien à une distance de sécurité, regardant depuis des salons chauds, chauffés par le gaz russe. » Dans la mesure où la Russie est un partenaire commercial clé pour l’Europe (près de la moitié du gaz européen provient de Russie), mais aussi pour les États-Unis (importateur de pétrole russe), il est peu probable que les sanctions se matérialisent dans la réalité comme elles le font dans les nouvelles. Auquel cas le « bazooka des sanctions » s’avèrera être un pistolet à eau, ou un boomerang, 

  • NEWS DU FRONT

    Le bouton de la hausse des taux seul moyen de combattre l'inflation fait trembler tout le monde. L'avenir du monde dépend de la FED

    Le planché est fissuré et que la FED siffle prématurément la fin de la récré où tout monde s'est gavé ces deux dernieres années terrorise. La fête du slip est terminée et il va falloir vendre l'austérité sous le nom de sobriété heureuse car il ca falloir rembourser un tout petit peu. Auquel cas sur les Marchés actions,cela veut dire moins 15 % au minimum et apres down by the deep vers les moins 30%

    L'immobilier suivra dans un second temps...

    Lourde est donc la responsabilité....et la pression

    Tous les petits jeunes qui se sont lancés comme autoentrepreneur dans le conseil financier pour faire du trading quotiden vont déchanter.

    "La Fed reste la grosse histoire", a expliqué Ross Mayfield, analyste chez Baird. Les investisseurs ont le sentiment qu'elle "semble plus agressive avec chaque nouveau discours, chaque nouvelle information. Et, logiquement, c'est mauvais pour la tech et les valeurs de croissance".

    Certains analystes évoquent désormais une hausse de 50 points de base du taux de la Fed (0,50 point de pourcentage) dès la réunion de mars, alors que l'institution procède généralement par quart de point (0,25 point de pourcentage)

    Ce matin, j' ai été reveille par Marcel la feignasse qu'on ne vous présente plus et qui venait de décrocher sur un kiosque une Une du journal le point sur la Grande Démission ». Tous ces gens qui ne veulent plus travailler pour faire n'importe quoi après le COVID. Mouvement que l'on appelle la Grande Résignation aux USA.

    « Je vais avoir de nouveaux adhérents...».

    Pour rappel, Marcel est Président de l'inaction française. Mouvement aux conditions assez strictes puisqu'il faut pour adhérer justifier d'au moins 20 ans d'inactivité.

    Je lui ai dit qu'avec la transition énergétique et la fin du moteur thermique 2030 il aurait de nouveaux venus. Car il faut bien le dire la fameuse destruction créatrice Schumpétérienne sera surtout de la destruction. Des centaines de milliers d'emplois et pas uniquement chez les constructeurs automobiles. Et quelqu’un qui fait le même boulot depuis vingt ans, il ne suffit pas de l'envoyer en formation pour qu'il devienne opérationnel le demain.

    Alors la mobilité sociale ? Pas évident pour ceux qui sont proprio d'une maison classée énergiquement F ou G donc inachetable sauf à faire des dizaines de milliers d'euros de travaux ? Leur prime de licenciement ne pourra payer tout ça.

    Au chapitre des bonnes nouvelles, la nécronomie menant à tout, on va sortir du ghetto pour aller s'installer non loin dans un quartier populaire mais moins qu'ici depuis le Mur de la Honte et le déversement des crackers.

    Cerise sur le gateau, d'après mes calculs, nous allons économiser 300 euros par mois loyer et énergie. La hausse de l'énergie étant tendancielle, on ne peut refuser cette opportunité nécronomique.

    Et puis on va être au bord du canal de l'Ourcq, en été cela peut être sympa...

    La grande démission - une réalité en France ? (workelo.eu)













     

  • DAS MODEL KAPUT

     

     

     

    modele allemand,chute allemagne,europe en crise,automobile crise,transition ecologique,trump,droits de douanesA Dany (voir commentaire note précedente

    Effectivement le Marché Chinois entraine de façon inattendue les constructeurs automobiles vers le fond. Le Center for Automotive Research allemand estime qu’en 2019 la production mondiale de voitures va chuter d’au moins 4 millions d’unités, un choc énorme. Ceci en grande partie à cause des ventes en Chine. En mai, le PDG allemand de Daimler, Dieter Zetsche, a déclaré que des « réductions radicales des coûts » sont en vue pour se préparer à ce qu’il appelle une perturbation « sans précédent » du secteur. Les équipementiers automobiles allemands comme Bosch et des milliers de petites et moyennes entreprises parlent de leur pire crise depuis les chocs pétroliers des années 1970. Au cours des six premiers mois de 2019, les constructeurs automobiles du monde entier, de l’Allemagne à l’Italie en passant par les États-Unis et la Chine, ont supprimé quelque 38 000 emplois en réponse à la récession mondiale. C’est donc dans le pire des moments, celui où il faut investir dans les véhicules électriques et les véhicules autonomes que les constructeurs plongent. Il ne reste plus que Trump rajoute des droits de douanes, ce qui fait trembler les allemands dans pareil contexte. Je n’évoque même pas les 900 Milliards que les entreprises allemands ont prêtés aux espagnols et aux italiens pour acheter leurs produits et dont on peut penser qu’ils ne seront jamais remboursés. Ce qui provoquera l’effondrement du système bancaire allemand, ce que l’on peut déjà percevoir dans les cours de bourse des banques allemandes. L’Allemagne a longtemps bénéficié de la sous-évaluation de sa monnaie dans l’Euro maintenant finita la rigolata. Il n’y aura pas de remontada car les méga profits sur les véhicules électriques ne sont pas pour demain.
    Auf wiedersehen modèle allemand.

    PS : Ajouter à cela aussi la bulle immobilière qu'ils découvrent et qui se répand aussi dans le prix des loyers (l"Allemagne est un pays de locataires). Ceci étant une conséquence directe de la politique accommodante de la BCE et de ses taux négatifs qui a également pour effet de ruiner les retraités épargnants allemand et je n'évoque même pas la démographie déclinante malgré l'immigration massive.