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usa

  • Pass monétaire

    La FED a augmenté ses taux...

    Bien sûr, formellement, une augmentation des taux de 50 points de base nous ramène à mai 2000, ou à l’explosion de la bulle Internet. Ainsi, l’effet scénique du précédent historique est garanti. Mais la réaction de Wall Street trahit le fait que personne ne peut croire que la Fed décide vraiment d’imposer un calendrier de 11 hausses de taux supplémentaires avec une croissance de 0,4% et une aggravation, le niveau d’épargne personnelle déjà sur l’os après la fête salariale des programmes de pandémie, et le pire début d’année pour les actions depuis des décennies.

    Pour autant Wall Street a rigolé preuve en est  le Dow Jones, qui a gagné 600 points à l’issue de la conférence de presse de Jerome Powell,

    Wall Street n’est plus qu’un baromètre du niveau de manipulation que la Fed peut apporter aux valorisations par le biais de choix de politique monétaire. Sans surprise, aujourd’hui, tout le monde apprécie. Les baissiers parce qu’ils sont en plein rallye et les taureaux parce que des bruits similaires représentent une police d’assurance en cours pour l’accélération vers la prochaine récession. C’est-à-dire une nouvelle baisse des taux et un nouveau QE.

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  • Guerre sans guerre

    Vous le constatez la bourse se porte bien. Ni l'inflation ni la menace nucléaire, ne peuvent assombrir le ciel bleu des Marchés actions. Pourtant les banquiers centraux sont confrontés au dilemme de la stagflation en Europe et à l'inflation aux USA.

    D'un côté, il faudrait que les banques centrales augmentent les taux d'intérêts pour éliminer l'inflation, de l'autre, il faudrait qu'elle les diminuent pour stabiliser la conjoncture qui sombre.

    La crise des années 70 s'est terminée sans trop de casse parce que le dollar malgré la fin de la convertibilité or a pu conserver sa fonction de monnaie mondiale. Cela a été possible car le Dollar-Or s'est transformé en Dollar Armement. Ce que le Président Eisenhower appelait le complexe militaro-financier a continué de se développer et même bien après l'effondrement de l'URSS. En développant des nouvelles armes, les USA ont poussé le reste du monde à l'armement. Pourtant dés les années 80 l'endettement astronomique américain de cette militarisation ne parvenait plus à se financer à partir de ses propres capitaux.Mais, la puissance économique des USA en tant que gendarme du monde semblait pouvoir accueillir le refuge de tous les Marchés financiers globaux. Les guerres dans les années 90 et après la fin du siècle, au Proche orient, dans les Balkans, en Afghanistan, ont eu pour objectifs stratégiques de préserver en démontrant la capacité d'intervention le mythe du refuge et donc du Dollar comme monnaie mondiale. Ainsi l'argent s'est dirigé de plus en plus vers les USA et a indirectement financé l'armement et l'appareil militaire.

    C'est donc par le biais de la vente des bons du trésor américain que le boom de l'armement fondé sur l'endettement a pu être financé.

    La situation que nous vivons aujourd'hui avec la guerre sans guerre est une forme de guerre 2.0. Les USA n'ont plus les moyens d'intervenir militairement mais ils ont encore la possibilité de drainer l'épargne du monde.

    La guerre est historiquement le moteur de la croissance, le multiplicateur miraculeux à mettre en place pour contrer non seulement chaque récession mais aussi toute déflation de la bulle en service, au risque d’une tendance incontrôlée.

    Et compte tenu des crédits records de l’Allemagne (100 milliards pour les dépenses militaires) et des mouvements dans cette direction des gouvernements Européens même l’UE au seuil de la récession et la BCE sont invités à prendre le train en marche du fordisme à partir de la guerre 2.0. Unique moyen d'éviter la récession mondiale.

     

    Pour résumer, nous prenons note qu’après le QE des subprimes, les dettes souveraines, les récessions du terrorisme mondial et des guerres commerciales et enfin le Covid, le dopage financier sera maintenant sous forme de guerre sans guerre et de dépenses d'armement.

    Donner des comportements alimentaires et énergétiques de guerre aux populations, continuer la planche à billet et l'endettement, tout cela au seul profit des américains, voilà le programme...Poutine a bon dos...



  • BIOPOLITIQUE

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    il ne s’agit pas d’un faux fabriqué par la Russie, mais d’une capture d’écran du site Web de l’ambassade américaine en Ukraine, à partir de laquelle il est clair que Washington a publiquement admis sa collaboration avec Kiev sur le sujet. En effet, revendiquer l’existence d’un programme ad hoc. Et en parcourant l’article, nous découvrons, par exemple, comment le partenariat est également renforcé par les structures construites spécifiquement dans le cadre du programme de réduction de la menace biologique, les deux dernières qui n’ont vu le jour qu’en 2019 respectivement à Kiev et Odessa. Pourquoi nier ce qu’un bureau diplomatique prétend en plein air sur son site institutionnel ?

    Mais c’est le moins. Car la veille de la conférence de presse alarmée de Jen Psaki - coïncidence fortuite du temps, bien sûr et réticence à submerger l’écho du retour -, la Commission des relations étrangères du Sénat américain avait accueilli l’audition de la sous-secrétaire d’État aux Affaires politiques, Victoria Nuland, précisément sur l’affaire ukrainienne. Interrogée sur la question des bio-laboratoires par le sénateur de Floride, Marco Rubio, Nuland a étonné tout le monde: non seulement en admettant leur existence, mais aussi, en fait, l’importance stratégique, car à son avis, il fallait tout faire pour éviter qu’ils ne se retrouvent entre les mains des Russes pendant l’opération militaire. Comme les mots de Psaki, puisqu’il s’agit d’un acte public, l’audience a été enregistrée et est facilement récupérable sur YouTube. Qui ment ?

    Voici la partie centrale de l’intervention: les Ukrainiens sont équipés d’installations pour la recherche biologique. Aujourd’hui, nous sommes en fait très inquiets de l’hypothèse selon laquelle les troupes russes, les forces armées russes pourraient essayer de prendre le contrôle ... À cette fin, nous travaillons avec les Ukrainiens sur la façon d’empêcher les matériaux résultant de cette recherche de se retrouver entre les mains de l’armée russe, simultanément à l’avancée de l’armée de Moscou. En bref, un très haut responsable de la diplomatie américaine (et, en fait, du renseignement) a clairement déclaré, sous serment devant un comité du Sénat, que les États-Unis collaboraient avec les Ukrainiens sur la recherche biologique et qu’ils coordonnaient maintenant les efforts pour empêcher que le fruit de ces études ne se retrouve entre les mains des Russes. À peine 24 heures plus tard, une source aussi autorisée que la porte-parole de la Maison Blanche a tout nié et a tourné l’omelette, offrant à la presse le repas gratuit d’une probable attaque chimique russe.

    Pourquoi les médias ne se sont-ils pas sentis obligés de rapporter les deux nouvelles, compte tenu de l’autorité des deux sources? Ou, du moins, de souligner le moins du monde les divergences entre les deux versions ? Peut-être qu’une sous-secrétaire d’État ne doit pas être considérée comme crédible, pas même pour ce qu’elle déclare lors de l’audience du jury au Sénat? Ce serait grave. Très grave. Ou peut-être que ce qu’il y a à craindre est autre chose ? C’est-à-dire le contenu de ces bio-laboratoires. Surtout, compte tenu de l’écho de la pandémie encore fort et des versions liées à l’expérience de laboratoire qui est devenue incontrôlable (au mieux) encore dans l’air.