Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

banques

  • Tout va bien

    A Reprise des chaussettes ardent contributeur

     

    MONEY.jpgDans le théâtre obscur des flux et des chiffres, là où la finance se rêve alchimie moderne, JPMorgan Chase célèbre une apothéose presque indécente : 11,6 milliards de dollars arrachés au tumulte du trading, sommet vertigineux d’une histoire pourtant déjà saturée d’excès. Et dans l’ombre de ce triomphe, un résultat net de 16,5 milliards, seconde stèle d’or dressée derrière le souvenir encore brûlant d’un trimestre de 2024 où la cession de Visa avait déjà frôlé l’irréel.

    Jeremy Barnum, oracle au langage policé, tente d’en conjurer la portée : point de “mauvaise” volatilité, dit-il — comme si le chaos pouvait être trié, domestiqué, réduit à une simple variable docile. Pourtant, chacun sait que lorsque les marchés tremblent sans prévenir, lorsque la liquidité se retire comme une marée traîtresse, c’est un autre monde qui affleure, plus brut, plus dangereux.

    Chez Citi, la même fièvre s’empare des bilans : +42% en trois mois, des sommets historiques atteints dans une indifférence presque clinique. Et tandis que les chiffres s’envolent, des dizaines de milliers de postes s’effacent, dissous dans la froide logique des restructurations. La prospérité ici n’est pas partage, mais extraction.

    Wells Fargo, elle, semble presque appartenir à une autre réalité — une économie plus tangible, plus ancrée, et donc paradoxalement plus fragile dans cet âge de spéculation triomphante. Ses profits ne croissent “que” de 7%, comme un rappel discret que le réel, lui, résiste encore, mais à quel prix.

    Ainsi se dessine la fracture : des marchés qui prospèrent dans leur propre abstraction, déliés du monde qu’ils prétendent servir — et, en dessous, une économie qui regarde cette ascension avec une distance mêlée d’inquiétude, comme si elle n’en était déjà plus tout à fait la raison d’être.

     

  • Vote nécronomique

    Dans la crise du crédit qui est coupable ???

    A : L'aveugle qui pisse par la fenêtre (le contaminé du crédit)
    B Le farceur qui l'y a amené (le banquier, l'agent immobilier, l'hypermarché)
    C Il sont tous les deux coupables ou tous les deux malades

    Bon week et Bonne TGD

  • Chasse aux papillons

    Vous payerez deux fois, une fois en tant que spéculateur, une fois en tant que contribuable.

    Les annonces se multiplient encouragés par la foule /

    NEW YORK (AFP) - La banque d'investissement américaine Lehman Brothers (NYSE: LEH - actualité) , cible de rumeurs de difficultés financières, a décidé mardi de porter son appel au marché à 4 milliards de dollars, au lieu des 3 milliards annoncés la veille, encouragée par l'accueil favorable des investisseurs.

    Les message des banques est clair "sans nous tout s'écroule"
    nous sommes donc dans la phase 1, celle ou les spéculateurs espèrent les sauver en faisant du profit
    Demain (court terme) ils decouvriront avec stupéfaction qu 'ils devront aussi le faire en tant que contribuable car le sursis n'aura servi qu'a payer les bonus.

    Vous êtes venu, vous êtes revenus, vous êtes dedans....

    Nécronomiquement votre