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retraité

  • Le travail ou la vie...

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    Lorsqu’on écoute le MEDEF, Nicolas Bouzou ou BFM Business, on en arrive à la conclusion que le seul endroit où l’on ne risque pas d’attraper le COVID c’est au travail. Si vous vous contentez de travailler et de rentrer chez vous sans voir personne alors vous n’avez aucun risque. Par contre, si vous êtes inactif, chômeur ou Rsistes ou retraités, alors vous êtes plus que mal…

    Vous remarquez que dans ce raisonnement, on oublie les moyens de transport pour se rendre au travail mais peu importe. Bref, métro, boulot, dodo, plus aucun contact extérieur. L’État mondialisé sera donc sous peu un hôpital psychiatrique sur toute la surface de la planète. Un peuplement de malades garantit la paix sociale. L’immense majorité lobotomisée dès sa naissance jouira de ce bonheur ouaté. Les résistants seront soignés à coups d’amendes. L’euthanasie économique des inactifs sera généralisée par l’État hygiénique et soi-disant écologique. Seule bonne nouvelle, les séniors qui s’obstinent à rester vivants en consommant masse de médicaments pour voir leurs petites enfants, deviendront des passagers en partance de leur lassitude de vivre. La réforme des retraites est commencée. Dans le même temps, entre COVID et terrorisme, blouses blanches et bleues confondues au service de la puissance publique sont saisies d'effroi. Quand, après avoir si bien anticipé les désirs de leurs employeurs et travaillé avec ardeur, elle sont sont épurées à leur tour. Malheureuses bêtes de sommes, hagardes,  revenues à l'état de travailleurs ordinaires.Chômage précédant parfois une dépression et même nous le savons maintenant une décapitation.

    Education et Santé sont les deux budgets que l'on veut réduire au lieu de les revaloriser et tout cela parce que comme l'écrit Christopher Lash , les élites ne mettent plus leur enfants dans l'école publique (trop risqué) et ne se sont font plus soigner dans  les hôpitaux publics. Réveillons nous !!!!

     

     

     

  • L' impossible réforme des retraites

     

     

     

    Les-origines-du-populisme.jpgQuand Daniel Cohen le Directeur du département économie à l'école normale supérieure dit qu'il n'a pas les moyens intellectuel pour comprendre la réforme, des retraites telle qu'elle est proposée, il y a de quoi s'inquiéter.

    Il donne d'ailleurs un excellent exemple lié à la diminution des fonctionnaires :

     

    " imaginez que demain, l'Etat supprime tous les fonctionnaires pour faire des économies, il s'apercevrait alors qu'il y a bcp moins de cotisations et qu'en conséquence, il faudrait soi diminuer les retraites soi augmenter les cotisations."

     

    Conclusion, la politique qui est menée n'est pas compatible avec la réforme des retraites, c'est aussi simple que cela.

     

  • La zone

     

    surf.pngArnaque
    Les nuances politiques ne seront plus attribuées dans les communes de moins de 9.000 habitants, a décidé Castaner dans une circulaire qui a provoqué l'ire de l’opposition, indique Le Figaro. Celle-ci a dénoncé une «manipulation grossière» visant à «dissimuler l’absence totale d’ancrage total de LREM et leur défaite prochaine aux municipales».


    Des zones qui ont été abandonnées économiquement (zone rurale de petits fermiers, ghetto de travailleurs immigrés et d’assistés sociaux seront graduellement éliminées de tout autre réseau contrôlé par le spectacle de l’état, y compris son interface finale, la Police.
    Officiellement bien sûr cette ligne politique n’existera pas et l’état spectaculaire continuera de revendiquer sa juridiction et sa propriété sur ces zones — aucune autonomie politique ne sera permise, et des actes occasionnels de terreur seront diffusés largement dans le spectacle afin de fournir le vernis de la simulation du contrôle. Mais dans la réalité économique telle qu’elle est, ces zones auront été sacrifiées, comme des passagers jetés hors de la troïka de l’Histoire aux loups de la Mémoire. Vu que ce processus est déjà en cours, l’étude démographique fournit un indice pour le futur — où les classes partent-elles, où vont-elles ?. (Vu que la «culture» a un inconscient, elle déverse des signes magiques et des symboles — non la fumée d’offrandes immolées mais celle de voitures de flics en flammes.)
    Elles quittent dès qu’elles le peuvent ces territoires de désolation.

    Je crois que ce processus va s’accélérer jusqu’au point où, d’ici cinq à dix ans ce sera l’évidence même que des portions entières du pays ne se trouvent plus sur la carte. Elles ne produiront pas de «croissance», elles ne «consommeront» plus, et elles ne seront plus desservies par l’un quelconque de ces bureaux de «passe-passe» du spectacle — santé publique, armée/police, sécurité sociale, communication et éducation. Ces secteurs (économiques/sociaux/géographiques) cesseront d’exister pour tous les usages pratiques du contrôle. Les classes consommatrices quitteront ces secteurs et déménageront «ailleurs», soit socialement soit géographiquement soit les deux à la fois. Quant aux autres la gentrification les repoussera toujours plus loin. Ce qui en soit ne sera pas grave car on attendra plus d’eux aucune fonction productrice.