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crise - Page 7

  • COMPRENNE QUI POURAVE

    La kardishianisation comme fondement de l'hypercapitalisme

     

    KIM.pngDepuis l’irruption de l’Internet et des réseaux sociaux la vérité n'est plus dans un lieu géographique l'enfermement est partout. C'est le ghetto des chaînes infos, le ghetto des consommateurs/consommés, des lecteurs lus d'avance, des décodeurs encodés de tous les messages, des amuseurs/amusés hanounesques du temps de loisir, des manifs autorisées/interdites le jour même. Partout le règne du temps réel.
    Chaque espace/temps de la vie est un ghetto, et tous sont connectés entre eux. La socialisation aujourd'hui, ou plutôt la désocialisation passe par cette ventilation structurale à travers les multiples codes. Autrefois, l'ère de la production, celle de la marchandise et de la force de travail, équivalait encore à une solidarité du progrès social jusque dans l'exploitation c'est sur cette socialisation, en partie réalisée par le capital lui-même, que Marx fondait sa perspective révolutionnaire, Mais cette solidarité historique a disparu : solidarité de l'usine, du quartier et de la classe. Désormais, tous sont séparés et indifférents Chacun dans sa bulle ou son ghetto.Tous alignés dans leur délire respectif d'identification à des modèles directeurs, à des modèles de simulation orchestrés. Les masses se sont faites kardashianiser et sont devenus des followers individuels.Tous commutables comme ces modèles eux-mêmes. C'est l'ère des individus à géométrie variable. Cohn-Bandit en est un bon exemple. Dans la république des individus, la convergence des luttes est un fantasme.
    Mais la géométrie du code, elle, reste fixe et centralisée. C'est le monopole de ce code entre les mains de la Money Power qui fonde l’hyper-capitalisme que nous vivons.

  • Les Chronophages

     

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    Le terme de « chronophage » désigne ici aussi bien les objets de la chronophagie (appareils électroniques divers à écrans plats, publicité télévisuelle et sur Internet, économie dématérialisée), que ceux à qui leur commerce proLe terme de « chronophage » désigne ici aussi bien les objets de la chronophagie (appareils électroniques divers à écrans plats, publicité télévisuelle et sur Internet, économie dématérialisée), que ceux à qui leur commerce profite (notamment les grandes firmes de l’économie dite virtuelle). Le mode d’exploitation hypercapitalistique introduit un rapport renouvelé des individus à leur temps « disponible », le travail imaginaire de ces derniers venant s’ajouter à leur travail réel, sous l’espèce d’un temps de « loisir » revendiqué par eux et générateur de profits faramineux pour les chronophages. L’hyperrentabilité de ce capitalisme nouveau-genre s’établit dans une sphère presque entièrement dévolue à l’imaginaire, ou même à « l’imaginaire de l’imaginaire » ; il s’inscrit en outre sur le mode d’un échange fondamentalement irréciproque.
    Ainsi décrit, l’hypercapitalisme dévoile sa vacuité, le « rien » qui lui sert de fondement, et dont la présente crise mondiale fournit une illustration exemplaire. On comprend dès lors que la valorisation du capital, devenue purement imaginaire, indexée sur la seule anticipation de sa valeur à venir, n’ait cure de produire réellement quoi que ce soit. Quand l’imaginaire de l’imaginaire (et l’anticipation de sa valorisation future) conditionne la valeur boursière d’une société commerciale, il devient évident que les biens produits ne sont plus qu’un prétexte à toute valorisation, voire son simple déchet, de la même façon les emplois industriels qui en dépendent.:fite (notamment les grandes firmes de l’économie dite virtuelle). Le mode d’exploitation hypercapitalistique introduit un rapport renouvelé des individus à leur temps « disponible », le travail imaginaire de ces derniers venant s’ajouter à leur travail réel, sous l’espèce d’un temps de « loisir » revendiqué par eux et générateur de profits faramineux pour les chronophages. L’hyperrentabilité de ce capitalisme nouveau-genre s’établit dans une sphère presque entièrement dévolue à l’imaginaire, ou même à « l’imaginaire de l’imaginaire » ; il s’inscrit en outre sur le mode d’un échange fondamentalement irréciproque.

    Ainsi décrit, l’hypercapitalisme dévoile sa vacuité, le « rien » qui lui sert de fondement, et dont la présente crise mondiale fournit une illustration exemplaire. On comprend dès lors que la valorisation du capital, devenue purement imaginaire, indexée sur la seule anticipation de sa valeur à venir, n’ait cure de produire réellement quoi que ce soit. Quand l’imaginaire de l’imaginaire (et l’anticipation de sa valorisation future) conditionne la valeur boursière d’une société commerciale, il devient évident que les biens produits ne sont plus qu’un prétexte à toute valorisation, voire son simple déchet, de la même façon les emplois industriels qui en dépendent.

  • Vers la révolution

    Je vous avais fait part de ma rencontre avec Fabrice Grimal l'auteur d'un livre fondamental "Vers la révolution"

    http://necronomie.blogspirit.com/index-9.html

     

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    Fabrice est passé à l'action et demande à être avec d'autres figures historiques des GJ reçu par Macron

     

     

    https://www.atlantico.fr/pepite/3581992/priscillia-ludosky-jerome-rodrigues-fabrice-grimal-et-faouzi-lellouche-exigent-une-rencontre-avec-emmanuel-macron-pres-d-un-an-apres-le-debut-du-mouvement