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emeutes

  • Apocalypse Now

     

     

    En 1969, alors que la guerre du Vietnam faisait rage, l’économiste monétaire Milton Friedman a inventé pour la première fois le terme « monnaie hélicoptère », en référence à ce qui pourrait être fait pour stimuler la demande dans une économie. Cette parabole du simple fait de jeter de l’argent hors des hélicoptères a été relancée par Ben Bernanke en 2002. La plupart des gens pensaient que c’était une blague, même si l’assouplissement quantitatif a commencé en 2008. Mais personne ne rit maintenant.

    Le gouvernement américain ou la Réserve fédérale ne l’ont pas appelé monnaie hélicoptère, mais les chèques de relance, le koikilencoute, les prets garantis par l'Etat, chaque pays y est allé de sa sauce...En période de crise même les billets font la planche...

    La théorie quantitative de la monnaie émet l’hypothèse que plus il y a d’argent dans une économie, plus il y a de chances que les prix à la consommation s’accélèrent. En effet, le point que la plupart des gens oublient est que le terme inflation fait essentiellement référence à la croissance de la monnaie et du crédit dans une économie. Ce que font les prix est secondaire mais, comme le dit la théorie, ils ont de bonnes chances de suivre l’inflation monétaire.

    Faut-il donc s’étonner que nous en soyons là où nous en sommes aujourd’hui? Il y a, pour être juste, un certain nombre de « raisons » pour lesquelles les prix à la consommation se sont nettement accélérés au cours de la dernière année. Les problèmes de chaîne d’approvisionnement sont souvent cités, mais cela nous ramène à l’inflation monétaire. Si la masse monétaire n’avait pas explosé plus haut en 2020, peut-être que la demande aurait été freinée et que la pression sur l’offre n’aurait pas été aussi grande.’inflation des prix à la consommation était endémique bien avant le début de la guerre en Ukraine. Cela n’a à peu près rien à voir avec la guerre. C’est la masse monétaire. Et après la plus grande inflation monétaire de l’histoire, qu’est-ce qui nous attend ?

     

    La Déflation...le chatîment des neufs orifices....



  • La «réinitialisation» mondialiste échoue-t-elle? Les élites ont peut-être surjoué leur main

    Les gouvernements sont actuellement dans les médias affirmant que les vaccins «ne seront pas obligatoires». Ceci est un mensonge. En même temps, ils mettent en place des mandats pour vous obliger à prouver que vous êtes vacciné afin de vous rendre dans les lieux publics et même d'aller travailler. En gros, vous prenez le vaccin ou vous mourez de pauvreté

    Brandon Smith

     

    Un article d’un ami nécronomiste américain dont je publie le début avec son autorisation et que je vous invite à retrouver dans intégralité. Brandon et ses amis se battent ardemment pour faire échouer l’agenda globaliste. Vous constaterez qu’en ce qui le concerne il ne parle pas des zombies comme moi mais des vampires ! Autre différence, il est stagflationniste et moi comme vous le savez stagdéflationniste. Mais j' aime bien la conclusion de son article : Je vois des manifestations dans des États verrouillés comme le Michigan, la Californie et New York. Je vois des manifestations de masse en Europe. Je vois le schéma de réinitialisation exposé et la vérité s'introduire dans le courant dominant. Je vois quelque chose monter à la surface, et je sens l'odeur de la poudre à canon de la rébellion, et j'aime ça

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  • Américanisation et barbarie

     

     

    ntih.jpgAprès la mort de deux adolescents en un mois dans le ghetto ou je réside, LCI a consacré une heure d’émission au sujet en invitant le philosophe Roger-Pol droit pour qu’il éclaire de ses lumières savantes le mystère des banlieues de sécurité prioritaire qui génère des « barbares »
    Comme d’habitude et rien de nouveau sous le soleil, le philosophe, qui doit lire Nécronomie, a stigmatisé comme cause l’incommunicabilité avec les barbares qui a fait verser tant de flots d’encre à la meute journalistique et sociologique. Ainsi que l’absence de mots et de langage chez les barbares permettant une médiation quelconque.

    Analyse nécronomique :

    Qui ne vit pas avec moi et comme moi veut se suicider.
    Qui ne parle pas comme moi, qui ne s’habille pas comme moi, n’est pas intégrable.
    Tel est l’enseignement que l’Empire sème.
    Mais les barbares sont sourds à des avertissements aussi puérils, Ces barbares ne parlent pas et ne comprennent pas la langue de l’Empire, et, ne veulent pas l’apprendre. Ils ne savent pas que faire de la structure sociale de l’Empire, de la laïcité, des actuels moyens de production, des papiers d’identité ou du RSA. Ils n’ont rien à demander aux fonctionnaires impériaux, ni rien à leur offrir.. Ils n’ont pas le temps de se demander si le capitalisme permet l’ascension sociale. Contrairement aux sujets mécontents qui voudraient devenir des sujets contents, la possibilité d’un monde plus juste et plus social n’intéresse pas ces barbares

    Aujourd’hui, les barbares ne campent plus aux portes de la Cité. Ils se trouvent déjà à l’intérieur, ils y sont nés. Elles n’existent plus, les froides terres du Nord ou les steppes dénudées de l’Est, d’où faire jaillir les invasions. Il faut prendre acte que les barbares proviennent des rangs des sujets de l’Empire eux-mêmes. Ce qui revient à dire que les barbares sont partout. Pour les oreilles habituées à la langue de la cité, il est facile de les reconnaître puisqu’ils s’expriment avec un fort accent qui mixe l’arabe, le français souvent en verlan et l’anglais. Mais il ne faut pas se laisser abuser par cette novlangue, il ne faut pas confondre celui qui est dépourvu de langue avec celui qui parle une langue autre. Beaucoup de barbares sont en fait privés d’un langage usuel, rendus analphabètes par la suppression de leur propre conscience individuelle – conséquence de l’extermination de la signification réalisée par l’Empire. Si l’on ne sait pas comment dire, c’est parce que l’on ne sait pas quoi dire, et vice versa. Et l’on ne sait pas quoi dire, ni comment, parce que tout est banalisé, réduit au signe même, à l’apparence
    Et quoi dire, que faire au milieu du désert ? nombre de sujets deviennent barbares dans leurs gestes. Une fois paralysée la langue, ce sont les mains qui frémissent pour trouver un soulagement à la frustration. Inhibée dans sa manifestation, la pulsion de la joie de vivre se renverse en son contraire, l’instinct de mort. La violence explose et, étant sans signification, elle se manifeste d’une façon aveugle et furieuse, contre tout et tous, ruinant tous les rapports sociaux. C’est n’est pas une révolution, même pas une révolte, c’est un massacre généralisé accompli par les sujets rendus barbares par un monde sans sens parce que à sens unique. Cette violence sombre et désespérée gêne l’Empire, troublé dans sa présomption de garantir la paix des esprits, mais cela ne le préoccupe pas. En soi, elle ne fait qu’alimenter et justifier la recherche d’un meilleur ordre public. Cependant, bien que facilement récupérable une fois montée à la surface, elle montre toute l’inquiétude qui agite en profondeur cette société, toute la précarité de la contention par l’Empire des vicissitudes du monde moderne.
    La furie des barbares inspire de la terreur jusque parmi beaucoup d’ennemis de l’Empire comme Besancenot ou Mélenchon, désireux de vaincre mais avec les bonnes manières. En braves civilisés, ceux-là partagent le désaccord mais pas la haine ; ils comprennent l’indignation mais pas la rage ; ils lancent des slogans de protestation mais ne hurlent pas à la guerre ; ils sont prêts à verser la salive mais pas le sang.

    Ce qui fait une grosse différence à l'arrivée….