Vous avez peut être constaté ces derniers jours une (pipoti pipota) embellie boursière.
Je vous en livre les cléfs et la réalité, nouvelle preuve, si besoin en était, de la gestion "courtermiste" des profits.
La phase se décompose comme suit :
1 Approche de la récession en zone Euro confirmée par la BCE
2 Conséquence : raffermissement du dollar par rapport à l'Euro
3 Baisse de la consommation du pétrole aux USA et en zone Euro
4 Conséquence : baisse de la spéculation sur le pétrole
5 Raffermissement du dollar confirmé
6 Conséquence : Baısse de la spéculatıon sur les matıères premıères lıée au faıt que les matıères premıères sont "lıbellées" en dollar.
Conséquence . ceux quı spéculaıent a partır d autres monnaies type euro opèrent aussı des dégagements et reviennent à des classes d'actifs plus traditionnelles comme les marchés actions (d'ou la hausse) d'autant que Procter et compagnie (les lessiviers, les produits d'entretiens, le papier cul, shampoing,rasoirs, servettes hygiéniques etc...) ont annoncé au Marché qu'ils allaient répercuter dans les prix les hausses passées des matières premières et ce, dés la rentrée par des augmentations d'au moins 10% dans un premier temps.
Les profits vont donc augmenter, les actions monter et à nouveau cracher plus de dividendes...
Vous voyez, c'est simple l'économie quand il s'agit de dépouiller madame Michu...
Nécronomiquement votre
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Comprendre les (faux) mouvements haussiers
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Dollar : je t'aime à l'agonie (version catastrophe)
Aux Usa, Bernanke parle de l’inflation et menace de relever les taux
mais force est de constater qu’il ne fait rien.
Autrement dit la vraie question qu’il faut se poser est Bernie la Plante Bernanke,a t’il réellement les moyens d’appuyer sur le détonateur version hausse des taux pour combattre l’inflation. ? ? ?
Cela fait maintenant plus de six mois qu’il nous en parle sans rien faire, la dévaluation compétitive du dollar a permis de ramener du cash à l’export mais est revenue (Triple dong) dans le prix du pétrole et dans l’inflation des produits asiatiques
La vérité est hélas pire, l’économie américaine est bien plus sinistrée que les gens l’imaginent et croûle sous les crédits impayés de toute nature désormais (immo, auto, cartes de crédit).
Il ne serait pas étonnant dans ces conditions que contrairement à ses menaces, vers le mois de décembre, il baisse les taux pour relancer la croissance ce qui revient à avouer au monde stupéfait... qu’il ne peut plus soutenir le Dollar dont la dette est repartie à travers le monde.
Déjà dans beaucoup de pays d’Asie les gens se font payer en Euro et les USA qui ont drainé depuis des décennies l’épargne du monde (voir UBS) voient aujourd’hui de l’épargne les quitter.., Soros a initialisé le mouvement, beaucoup suivent et pas des moindres, ça sent bon le changement de continent chez les financiers…
Si se scénario venait à se réaliser
nous glisserions progressivement de la stagflation vers la stagdéflation qui est évidemment beaucoup plus violente pour ceux qui possèdent encore quelque chose puisque tout perd de la valeur et qu’ils s’aperçoivent un matin, qu’ils ont en fait travailler pour s’appauvrir…(auto double dong)
Certains ne préféreront pas y penser, d’autres verront la vie autrement. Cela sera alors le temps de la perte du bonheur dans les démocraties de marché.
L'économie sous sédatif va rester tranquille jusqu'a la fin des JO et sera sous perfusion cet été, la rentrée ne se passeras évidemment pas comme prévu,
et l'économie américaine ne repars pas...stupéfaction...
ON peut donc raisonnablement penser que la phase d'impact est pour décembre
Quelle feuilleton,quels acteurs,quel décors
Notre Président nous a d'ailleurs indiqué clairement que le prix du pétrole allait encore monter et qu'il fallait nous y préparer...
Croyez moi, s'il le dit, c'est qu'il n'y a plus d'autre solution que de le dire car ça ne changera pas.
EEnnnnnnn Rooooute vers la TGD
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Participation ou soumission ?
Heures supplémentaires, participation, intéressement ne sont en fait que des dispositifs visant à ne plus augmenter les salaires fixes donc à ne pas engendrer une spirale inflationniste supplémentaire prix/salaires.
L'objectif étant de lié de plus en plus la rémunération aux résultats des entreprises quitte même dans les cas extrêmes à transformer les salariés en VRP, méthode qui a fait ses preuves notamment au Japon, où Toyota a pu se redresser dans le passé en "recyclant ses ouvriers en commerciaux chargés de vendre une voiture au moins dans leur entourage familial (comme dans les assurances ou l'on forme des commerciaux (payés à la commission dont on sait qu'il ne vendront qu'une police ou deux dans leurs familles mais qu'importe car on conserve après les clients à vie).
La vie du salarié doit devenir celle de son entreprise et le salarié doit vivre
en partageant les risques de son employeur.
Ainsi en a décidé le marché.
Il faut se faire à l'idée que désormais les bas salaires fixes, la suppression des avantages sociaux, s'affichent dans les cours de bourses internationaux et dans le taux de croissance des pays.
Nécronomiquement votre