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inflation - Page 16

  • JPC a presque raison

    A Fabrice Bonnard grand théoricien de la philosophie presquiste


    HYPE.pngLe Professeur Raoult a raison lorsqu’il dit que la vérité ou la réalité ne se trouve plus dans les médias mainstream. L’économie n’échappe pas à cette règle et comment le pourrait-elle puisque les médias mainstream sont financés par la publicité des produits de grande consommation. Il s’agit surtout ne pas affoler le chaland, le consommateur pour qu’il n’épargne pas et consomme. Il est frappant que les économistes des plateaux tv ou les soi-disant experts passent leur temps à guetter le retour de l’inflation en raison des milliards déversés par les banquiers centraux. Il y a pourtant des signes qui ne trompent pas. Ainsi et je parle sous le contrôle de notre ami Daniel, le roi de l’analyse technique (voir le blog de Dany) le taux d’inflation PCE cible de la Réserve fédérale américaine est de 2 pour cent, et le marché parie que l’inflation PCE sera en moyenne à peine plus de la moitié de ce taux (1,1 pour cent) pour les 30 prochaines années!
    Nouriel Roubini a raison et je souscris totalement comme vous le savez à l’idée d’une future déflation par la dette. Tous les indicateurs sont là pour celui qui sait voir et qui n’est pas lié a de quelconques intérêts économiques.
    Une déflation structurelle ou maligne est causée par une demande insuffisante dans un environnement de surcapacité de production.C’est le cas (voir l'exemple Renault) !

    Elle peut être la conséquence d’un vieillissement de la population. C’est aussi le cas !
    Il en résulte alors une pression durable à la baisse sur les prix et les salaires. Une telle situation économique se produit lorsque plusieurs secteurs (ex. marchés financiers, agriculture, énergie, mines, etc.) subissent une baisse des prix, quand une demande stagnante oblige les producteurs à abaisser leurs prix pour écouler leurs surplus de stocks d’inventaire. Nous sommes en plein dedans !
    Il en résulte une baisse dans les bénéfices et un déclin dans la demande de main-d’œuvre. À son tour, la hausse du taux de chômage fait chuter les salaires, et c’est alors qu’une dangereuse spirale de baisse des prix et des salaires peut se mettre en marche. C’est la prochaine étape !
    En effet, lorsqu’une économie se trouve confrontée à une baisse des prix des titres financiers, à des fermetures d’entreprises et à un chômage massif, les banques, les entreprises et les consommateurs les plus endettés subissent alors de lourdes pertes financières à cause du poids écrasant de leurs dettes. Cela peut conduire à des fermetures de banques, à des défauts de paiement, à des défaillances et faillites d’entreprises et à des saisies hypothécaires… ainsi qu’à une baisse additionnelle de la demande, des prix et des salaires. C’est dans un tel contexte déflationniste qu’une récession économique ordinaire pourrait se muer en une dépression économique qui enregistrerait des taux de chômage supérieurs à 20 pourcent, pendant plusieurs années.
    Une déflation pourrait entraîner une désastreuse déflation des dettes
    Quand une économie est surchargée de dettes, comme c’est le cas actuellement pour de nombreuses économies, une déflation structurelle peut sonner le glas au retour durable de la croissance économique. En effet, le talon d’Achille des économies est le niveau historiquement élevé d’endettement par rapport au produit intérieur brut (PIB). C’est pour toutes ces raisons que je vois les économistes de plateaux tv ou les hommes politiques comme des prêtres pédophiles qui nous exhorteraient à croire…

    JPC le roi de la prophétie auto-réalisatrice

     

  • Déflation Power et distanciation sociale du consommateur


    Une synthèse d’un excellent texte de mes amis déflationnistes de deflation.com que je partage évidemment.
    La pièce de Shakespeare Macbeth est réputée pour être maudite après avoir eu des acteurs mourants et des émeutes associées à diverses performances au cours des siècles. Dire le nom Macbeth à l’intérieur d’un théâtre est pensé pour être très mauvais karma et si les gens se réfèrent à elle comme «la pièce écossaise» ou «la pièce du Barde» pour éviter la malédiction.
    Nous nous demandons si le mot déflation va de la même façon que Macbeth. Dans un article de Bloomberg, un gestionnaire de fonds obligataires de premier plan a déclaré : « Il est probable que nous ayons une impression négative d’inflation dans les prochains mois... » Inflation négative ? Est-ce que prononcer le mot d est maintenant susceptible d’entraîner une catastrophe?
    Eh bien, je suppose que c’est peut-être un pas dans la bonne direction de reconnaître que la hausse et la baisse des prix ne sont pas réellement l’inflation et la déflation. L’inflation et la déflation devraient se référer strictement à l’expansion et à la contraction de l’argent et du crédit dans une économie, mais nous avons été conditionnés à ne penser qu’aux prix à la consommation dans ce contexte. Le gestionnaire de fonds en question mise gros sur le fait que les attentes de baisse des prix à la consommation, en particulier au cours de la prochaine année, sont trop extrêmes. Un autre stratège de premier plan pour une grande société de gestion d’actifs déclare dans un article : «Lorsque les restrictions de séjour à la maison sont supprimés, la demande va rugir en arrière. Les familles afflueront vers les restaurants, les magasins, les spectacles et les mini-pauses - tout sauf rester dans les maisons où ils ont été confinés. Dans de nombreux cas, les ménages auront accumulé des économies pour financer une telle frénésie.
    Nous sommes très heureux de prendre l’autre côté de ces positions. Le krach boursier de mars 2020, qui se détache directement des sommets de nombreux marchés, est le plus susceptible d’être le début d’un processus déflationniste plutôt que la fin. Les taux de défaut augmentent sur les marchés du crédit et la déflation de la dette du secteur privé est en cours. Cela, en soi, devrait maintenir la pression à la baisse sur les prix, mais considérez cela aussi - Lorsque les blocages vont se terminer, comment le stock de détail excédentaire qui aurait été en mouvement va maintenant se déplacer? La réponse.des prix plus bas. Comment les entreprises de voyages attirent-elles les gens à voyager? Des prix plus bas. 
    Le fait est que l’humeur sociale est en train de changer pour une tendance purement négative où les gens sont conservateurs et réticents. La distanciation sociale est un moyen idéal de décrire cette nouvelle tendance post-virus, négative et déflationniste.

    Comme je le dit souvent, je suis négatif en guise d’apéritif …

  • La chine est rouge l'occident y sera

     

     

    849644764.jpgPour avoir travaillé en Chine dans les sphères de Canton Nuclear Power et approché des dirigeants chinois, je pense connaître un peu, je dis bien un peu, comment ils fonctionnent. C'est pourquoi quand je vois que les chinois rachètent massivement de l'or à tel point qu'ils sont le plus gros acheteur en 2019, je me dis qu'il ne s'agit pas uniquement de dédollarisation mais de spéculation face à la folie des banquiers centraux occidentaux.

    Ces banquiers centraux qui aujourd'hui n'excluent plus rien comme vient de le confirmer implicitement Christine Hagarde. Autrement dit financer des grands travaux ou racheter des dettes d'entreprises jusqu'à l'heiicopter money en direction des particuliers. De l'argent à Noël pour tous les citoyens de la zone euro. Rien foutre et être payé, l'idéal...L'idée paraissait folle, elle ne l'est plus. De grands économistes comme Daniel Cohen plaide pour cela :

    La Banque centrale européenne pourrait refinancer davantage la Banque européenne d'investissement, qui pourrait s'appuyer sur les banques nationales de développement du type KfW ou bpifrance. Enfin, si rien de tout cela n'est efficace, la BCE pourrait donner de l'« helicopter money », en versant par exemple 1.000 euros à chaque citoyen le jour de Noël ! ça ferait 340 milliards. Si ça relance l'inflation, très bien, sinon très bien aussi !

    https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/il-est-ridicule-de-se-priver-dinvestissements-publics-1129339

     

    Autrement dit prêt à tout pour éviter l'effondrement de l'économie mais ce qui n'est pas sans conséquence sur l'aspect monétaire et la valeur réelle de l'argent. En augmentant la masse monétaire sans augmenter la richesse , vous dévaluez la monnaie.

    A force de vouloir éviter à tout prix la récession et distribuer de l'argent à tout va, le risque se déplace donc vers une énorme crise monétaire et une perte de confiance en la monnaie. Et que fait on en pareil cas : on achète  de l'or. C'est la raison pour laquelle, je pense que les chinois spéculent à leur façon sur une montée importante de l'or liée à une crise monétaire dans un contexte où la valeur de la monnaie tendra vers zéro.

    Toujours dans ce contexte apocalyptique, il faut se réintéresser de près aux cryptomonnaies notamment au Libra Le bitcoin perdurera pour les achats de drogues...J'ai croisé des traders cokés qui payent comme ça...Les bruits courent que pas mal de politiques aussi...

    Concernant les autres news, le Brexit. J'entends beaucoup autour de moi que Boris Johnson est un fou qui va ruiner son pays. Je ne le crois pas. Comme je l'ai toujours dit, sa stratégie est de créer un paradis fiscal pour attirer les entreprises. fera t'on encore les malins lorsqu'il annoncera un taux d'imposition à 15 % pour les entreprises pour attirer du monde ?

    Rien... car on ne pourra rien faire. Nous ne pourrons pas baisser de 28% à 15% dans le modèle français. Cette approche fiscale d'une baisse massive de l'impôt sur les sociétés pourrait aussi avoir lieu en Allemagne et pourquoi pas en Italie qui a quoiqu'on en dise un excédent primaire dont on rêverait en France.

    Bref attendons nous au radeau de la méduse et au chacun pour soi.

    Le feuilleton Nécronomique continue. Prochain épisode dans deux jours avec la déclaration de Dame Hagarde de la BCE.