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économie

  • Un camarade de tranchée

    Depuis quelques temps, j'échange avec Jacques Cotta.

    Jacques est un réalisateur de docs  et un auteur indépendant à l'oeuvre fournie. Beaucoup de ses sujets sont nécronomiques.

    Jacques Cotta (télévision) — Wikipédia (wikipedia.org)

     Infatigable combattant, je le considère comme on dit chez les GJ comme un camarade de tranchée.

    Voici sa dernière vidéo 

    (2) Le droit au travail, un gros mot pour la gauche ? - YouTube

  • La sobriété malheureuse



    Aujourd'hui les amis nécros, ce que je peux vous dire c'est que tous les indicateurs nécro sont au vert

    Aux UK comme vous le savez avec le mouvement Don't pay qui vient de dépasser les 100 000 ce qui n'est pas étonnant puisque avant même la prochaine augmentation de 78 % le record d'impayés avaient explosé. Aux USA c'est ATT l’opérateur télécoms historique constant que les gens ne payent plus les factures. Dans ce contexte d'inflation et de taux d’intérêt qui montent alors que, rappelons le, nous sommes au bord d'une récession mondiale de plus en plus d'émeutes consuméristes et de revendication de pouvoir d'achat donc des baisses de prix vont apparaître. Mais dans ces mouvements il y a ceux qui trouvent cela trop cher et aussi ceux déjà qui ne peuvent plus payer.

    Le gouvernement n'a aucune autre solution que s'endetter massivement creusant la dette encore et nous rapprocher mois après mois du modèle japonais et du châtiment soit espérer que la BCE qui a du retard sur la FED déclare que l'inflation est vaincue et que l'on fait revenir la planche à billets pour acheter des obligations souveraines et pour le reste la fête au village global. Malheureusement, nous n'en prenons pas le chemin et avant de sortir le chéquier, le gouvernement va bien évidemment nous vendre la guerre sans guerre et l'effort de guerre et de solidarité de cette merveilleuse Europe envers l'Ukraine. Mais cela ne sera pas suffisant pour apaiser ceux qui ne peuvent plus suivre . On nous répétera en boucle qu'on s'en sort mieux que nos voisins européens qui ont pourtant taxé les superprofits mais cela ne sera pas suffisant.

    Forcément vouloir nous faire accomplir en deux ans une mutation qui normalement se fait en une génération soit vingt ans, c'est sportif car il va bien falloir la financer cette transition vers le monde meilleur. Et comme je le dis souvent le discours qui consiste à dire aux gens Appauvrissez-vous sur le lieu même de votre richesse et vous allez atteindre à pied ou en vélo le nirvana de la sobriété heureuse ne sera pas convaincant pour tout le monde. Entre autres pour ceux qui ont la sobriété malheureuse. Bref, il va falloir gérer tout cela pendant quelques mois sans aucune solutions car il n'y en a pas et avec juste le discours que le temporaire ne va pas devenir définitif et que ça va bien finir. Tout va allez très vite maintenant...

  • Résumé d'été (être ou avoir été ?)

    La société contemporaine légitime l’universalité d’une vision unique de la vie, en l’imposant aux sens et à la conscience de tous, via une sphère de manifestations audio-visuelles, bureaucratiques, politiques et économiques, toutes solidaires les unes des autres.

    Guy Debord



    Les journalistes ne comprennent plus du tout l'info pas plus que les éco non nécro

    Tout le monde s'affole sur Uber en disant que Uber ce n'est pas si rentable que cela. Visiblement aucun d'entre eux n'a lu ou compris le business model d'Uber.

    Ce qui fait la valorisation d'Uber c'est que la part du travail dans la valorisation n'est pas importante et le sera de moins en moins comme annoncée. Une plate forme logicielle qui n'emploie que des indépendants flexibles et qui a terme pilotera des voitures autonomes.

    Nous sommes donc précisément dans le cœur de la nécronomie à savoir la Domination du travail mort.

    Depuis les années 80, le capital ne se valorise plus par le travail ou très peu.

    Tout ceux qui ne travaillent pas dans des sociétés où le processus est valorisé par la biais du capital fictif resteront crevards toute leur vie.C'est la raison pour laquelle les gens ne veulent plus travailler dans certains secteurs notamment éducation nationale et Santé qui ont été les premières victimes de la révolte des Élites qui ne veulent plus financer ces sujets qui seront laissés au privé. Les néo-libéraux se battront jusqu'à la dernière parcelle de privatisation. Quant aux commun des mortels, ils loueront....

    En vérité, nous nous rapprochons doucement et cela va s'accentuer avec la mutation du modèle des pays en voie de développement ce que l'on appelle le dualisme productif avec en haut des gens avec des métiers high tech (digital, transition éco) et d'autres en bas des métiers ancestraux C'était le rôle autrefois de l'industrie de stabiliser l'enemble mais bon on en a plus beaucoup d'où le pipoti pipota de la Réindus(heureusement il y a findus) qui sera pour l'essentiel de l'automatisation et de la robotisation donc du travail mort histoire d'être concurrentiel dans l'hypermondialisation à moins que le consommacteur accepte de payer cinq fois plus cher le produit parce qu'il a un autocollant vert ou made in France.

    La « pandémie » était un canot de sauvetage lancé vers une économie en train de se noyer. À proprement parler, il s’agit d’un événement monétaire visant à prolonger la durée de vie de notre mode de production axé sur la finance et en phase terminale. Avec l’aide du virus et maintenant de la guerre sans guerre, le capitalisme tente de se reproduire en simulant des conditions qui ne sont plus disponibles.

    En faisant appel à notre sentiment personnel de culpabilité pour avoir « détruit la planète », les confinements climatiques à venir sont la continuation idéale des restrictions Covid. Si Virus était l’apéritif effrayant, une généreuse portion de l’idéologie de l’empreinte carbone mélangée à la rareté de l’énergie est déjà servie comme repas principal. Un par un, nous sommes persuadés que notre impact négatif sur la planète mérite d’être puni ( le châtiment des neufs orifices). D’abord terrifiés et enrégimentés par le virus et maintenant honteux d’avoir nui à la Terre Mère, nous avons déjà intériorisé le commandement environnemental : notre droit naturel à la vie doit être gagné par le respect des diktats écologiques imposés par le Fonds monétaire international ou la Banque mondiale, et ratifié par les gouvernements technocratiques avec leur police. C’est le réalisme capitaliste dans ce qu’il a de plus cynique.