Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

crise - Page 2

  • La «réinitialisation» mondialiste échoue-t-elle? Les élites ont peut-être surjoué leur main

    Les gouvernements sont actuellement dans les médias affirmant que les vaccins «ne seront pas obligatoires». Ceci est un mensonge. En même temps, ils mettent en place des mandats pour vous obliger à prouver que vous êtes vacciné afin de vous rendre dans les lieux publics et même d'aller travailler. En gros, vous prenez le vaccin ou vous mourez de pauvreté

    Brandon Smith

     

    Un article d’un ami nécronomiste américain dont je publie le début avec son autorisation et que je vous invite à retrouver dans intégralité. Brandon et ses amis se battent ardemment pour faire échouer l’agenda globaliste. Vous constaterez qu’en ce qui le concerne il ne parle pas des zombies comme moi mais des vampires ! Autre différence, il est stagflationniste et moi comme vous le savez stagdéflationniste. Mais j' aime bien la conclusion de son article : Je vois des manifestations dans des États verrouillés comme le Michigan, la Californie et New York. Je vois des manifestations de masse en Europe. Je vois le schéma de réinitialisation exposé et la vérité s'introduire dans le courant dominant. Je vois quelque chose monter à la surface, et je sens l'odeur de la poudre à canon de la rébellion, et j'aime ça

    Lire la suite

  • Pandémie déflatonniste comme prévu (cachez ce désatre que je ne saurai voir)

     

    1701_Lagarde.pngLe taux d'inflation de la zone euro a affiché une tendance à la baisse, malgré les importants efforts de relance de la Banque centrale européenne.

     L'économie de la zone euro touchée par la pandémie a sombré dans son deuxième mois consécutif de déflation en septembre, intensifiant la pression sur la Banque centrale européenne pour qu'elle envisage d'injecter davantage de mesures de relance monétaire.

     

    L'inflation globale des prix à la consommation est tombée à un creux de quatre ans de moins 0,3% en septembre, en deçà des attentes des économistes interrogés par Reuters et en baisse de moins 0,2% en août.

     

    C'est la première fois que la zone euro connaît deux mois consécutifs de déflation depuis 2016, bien que la BCE ait ensuite lancé des programmes successifs d'achat d'obligations totalisant des billions d'euros et abaissant les taux d'intérêt en territoire négatif.

    L'inflation sous-jacente, qui élimine les prix plus volatils de l'énergie, des aliments et du tabac, a atteint un creux record de 0,2% en septembre, contre 0,4% en août et 1% le même mois l'an dernier. La plupart des catégories de prix ont baissé, y compris les services et les produits industriels. Une période prolongée de déflation est considérée comme malsaine (voir mes notes sur la trappe nigaud dans recherche) elle peut décourager les consommateurs de dépenser et les entreprises d'investir si elles pensent que les prix pourraient être plus bas à l'avenir, tout en transférant également la richesse des débiteurs aux créanciers.La reprise partielle de 2003 à 2007 a été anéantie lors de la crise financière de 2008. Depuis, la pompe à argent de la BCE  a fonctionné à un rythme effréné tout le temps. Le total des actifs de la banque centrale a été multiplié par six par rapport à 1999, dépassant les 6 000 milliards d'euros cette année. La Fed, la Banque d'Angleterre, la Banque centrale européenne et la Banque populaire de Chine ont offert des centaines de milliards de financements d'urgence de début février à mi-mars, fournissant des billions de dollars en opérations de liquidité et réduisant collectivement les intérêts taux sans précédent.Hier encore Lemaire a mis sous perfusion les TPE, les PME, les fleuristes, les bouquinistes. Plus personne ne parle de la destruction créatrice schumpétérienne, nous sommes dans l’économie totale administrée. Alors les libéraux ? on ne vous entend plus….vous êtes devenus communistes ?

  • Un pays qui se tient sage

    La servitude à laquelle étaient soumis les esclaves de Rome ne tarda pas à s’étendre aux Romains eux-mêmes. [...] Il n’y avait pas de moyen d’éviter la servitude, et ceux qui étaient appelés citoyens étaient prêts à se mettre à genoux avant d’avoir un patron. [...] Mais à Rome, ce n’était pas l’empereur en tant qu’homme, c’était devant l’Empire devant quoi tout pliait et la force de l’Empire était constituée par le mécanisme d une administration très centralisée, parfaitement bien organisée, par une armée permanente nombreuse et généralement disciplinée, par un système de contrôle qui s’étendait partout. En d’autres termes, l’État était la source du pouvoir, non le souverain. (NDLR État profond ?)

     

    Simone Weil,

    Quelques réflexions sur les origines

    de l’hitlérisme 1940

    Lire la suite