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effondrement - Page 8

  • vieux fossile ou vampire faites votre choix ou shortez votre mère...

    Aujourd’hui, nous sommes au milieu d’une transition vers l’abandon du néolibéralisme, mais ce qui le remplacera est très incertain. Comme moi, vous entendez parler de démondialisation. D'ici peu devant l'absence de réponse, on célébrera la confiance en l'éternel capacité du Marché à ce renouveler en imaginant une croissance qui se soutient elle-même. En attendant ce moment souhaité et béni, nous irons de plans de sauvetages en plans de relance avec un peu plus de régulation. On nous fera miroiter que nous sortirons renforcé de cette mutation vers un monde meilleur qui nous permettra de retrouver le chemin de la croissance. Tout ceci sera bien sûr sans fondement et sans aucune crédibilité. Ce retour à la croissance se heurtera à l'objectivité valeur rendue inaccessible faute de capacité à payer. Alors viendra le temps, de la japanification, le fameux châtiment des neufs orifices ; la stagdéflation. Le Japon parlons-en : le Japon aurait tenté (et obtenu) le coup d’État fossile lors du G7 Dans le projet que Reuters dit avoir vu, en fait, il y avait une demande de Tokyo d’éliminer toute référence à l’objectif de 50% de véhicules zéro émission à poursuivre d’ici 2030

    Alors que le sommet des Big Seven était en cours, la Banque du Japon a officiellement franchi le Rubicon de 50% de dette publique: pour être exact, 50,4%. Une nationalisation économique de facto. Les investisseurs étrangers ont vendu quelque chose comme 4 800 milliards de yens d’obligations japonaises au cours de la seule semaine terminée le 17 juin, le plus haut niveau depuis 2001, les fonds spéculatifs reviennent parier sur le Big Japan Short, amassant des positions baissières contre les mouvements désespérés de la Banque du Japon. Comprenez-vous pourquoi cela vaut la peine d’être considéré comme un pollueur du monde, afin de sauvegarder chaque parcelle de productivité du secteur moteur de l’économie ? Cela signifie rester en vie... Tokyo avec ses cascades d'argent devient un précurseur d’un nouveau QE mondial. La planche à billet éternel, le rêve de tout vampires...

  • Apocalypse Now

     

     

    En 1969, alors que la guerre du Vietnam faisait rage, l’économiste monétaire Milton Friedman a inventé pour la première fois le terme « monnaie hélicoptère », en référence à ce qui pourrait être fait pour stimuler la demande dans une économie. Cette parabole du simple fait de jeter de l’argent hors des hélicoptères a été relancée par Ben Bernanke en 2002. La plupart des gens pensaient que c’était une blague, même si l’assouplissement quantitatif a commencé en 2008. Mais personne ne rit maintenant.

    Le gouvernement américain ou la Réserve fédérale ne l’ont pas appelé monnaie hélicoptère, mais les chèques de relance, le koikilencoute, les prets garantis par l'Etat, chaque pays y est allé de sa sauce...En période de crise même les billets font la planche...

    La théorie quantitative de la monnaie émet l’hypothèse que plus il y a d’argent dans une économie, plus il y a de chances que les prix à la consommation s’accélèrent. En effet, le point que la plupart des gens oublient est que le terme inflation fait essentiellement référence à la croissance de la monnaie et du crédit dans une économie. Ce que font les prix est secondaire mais, comme le dit la théorie, ils ont de bonnes chances de suivre l’inflation monétaire.

    Faut-il donc s’étonner que nous en soyons là où nous en sommes aujourd’hui? Il y a, pour être juste, un certain nombre de « raisons » pour lesquelles les prix à la consommation se sont nettement accélérés au cours de la dernière année. Les problèmes de chaîne d’approvisionnement sont souvent cités, mais cela nous ramène à l’inflation monétaire. Si la masse monétaire n’avait pas explosé plus haut en 2020, peut-être que la demande aurait été freinée et que la pression sur l’offre n’aurait pas été aussi grande.’inflation des prix à la consommation était endémique bien avant le début de la guerre en Ukraine. Cela n’a à peu près rien à voir avec la guerre. C’est la masse monétaire. Et après la plus grande inflation monétaire de l’histoire, qu’est-ce qui nous attend ?

     

    La Déflation...le chatîment des neufs orifices....



  • Anders for Ever

     

     

    une note de Marcel la feignasse Président de l'inaction française

     

    En mourant, l'homme n'accède pas à l'Olympe des produits calibrés, mais à l'Hadès des matières premières brutes, indignes — Par l'image, l'homme cherche à construire la dénégation de sa finitude : la vedette cinématographique entre dans l'éternité pour avoir consenti à devenir une pure image — La vedette fait facilement de la publicité pour une marchandise, car l'âne se frotte à l'âne : les immortels en famille !

    À notre époque, le but de l'existence consiste à produire des moyens — Le but assigné à un but est d'être un moyen pour les moyens : dès lors, on n'autorise plus qu'une critique qui s'attaque à l'adéquation opératoire du moyen, et en aucun cas une critique qui commence à raisonner en termes de buts — Les moyens justifient les fins

     La croyance dans le progrès était une croyance dans le caractère infini du processus, pétrie d'optimisme et ignorante de l'existence du négatif — La croyance dans le progrès rendait inutile d'imaginer l'avenir, qui se faisait tout seul : il faut à présent comprendre que rien ne se fait tout seul, mais que nous le faisons) — Dans le travail conçu comme valeur morale en soi, le travail lui-même justifie le produit (le résultat), au sujet duquel toute interrogation devient superflue : la production du pire est encore de la production, donc sacro-sainte — Comme il n'existe positivement aucun point de vue extérieur au travail, il n'en existe aucun où l'on sait ce qu'on fait, et ce qui se fait.

     

    Marcel fils putatif de Günther Anders