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futur - Page 39

  • Necronomy Power

    Preuve que nous ne disons pas n'importe quoi...Gaël Giraud le prêtre jésuite économiste affirme ce que nous n'avons eu cesse de dire depuis 2008, à savoir que nous nous orientons vers un scénario dé déflation à la japonaise. Le fameux châtiment des neufs orifices.

    https://www.youtube.com/watch?v=L_vqi3nYWAs&feature=youtu.be

  • Faites pleuvoir les biftons...

    Il faut d’abord prendre la mesure de la mobilisation budgétaire américaine depuis le mois de mars. 2000 milliards, c’était déjà l’argent injecté par Trump pour répondre à l’urgence de la pandémie en mars 2020. 9 mois plus tard, ce sont 600 milliards qui ont été débloqués d’urgence, qui ne sont qu’une avance sur les 1900 milliards du plan que Biden soumet au congrès. Des montants absolument considérables qui défient toutes les relances à travers l’histoire. Pour en prendre la mesure, 2000 milliards c’est 9,4% du PIB US et 1900, c’est 8,9%. Et sur ces 1900 milliards, 1000 milliards sont fléchés sur les ménages à faibles revenus : 600 milliards qui incluent notamment un chèque de 1400 dollars par personne en difficultés et des aides familiales, plus 400 milliards en soutien des chômeurs et des plus pauvres.

    À cela, il faut ajouter le second carburant du doublement du salaire minimum américain à horizon 2025, ce qui pourrait sortir de la grande pauvreté 1,6 million de travailleurs américains et booster le salaire de 27,3 millions de salariés.

    Source Xerfi

    En clair, chers amis nécronomistes, il ne va pas y avoir d’autres possibilités pour l’Europe de souscrire à une relance keynésienne en distribuant de l’argent aux plus démunis. Faute de quoi, à l’image de ce qui se passe en Grèce, les forces déflationnistes l’emporteront.

    Les prix à la consommation en Grèce diminuent au rythme le plus rapide depuis les retombées de la crise de la zone euro qui a débuté il y a dix ans. L’inflation annuelle harmonisée de la Grèce a été négative pour le neuvième mois consécutif en décembre, à -2,4% sur une base annualisée, après -2,1% en novembre. L'inflation globale des prix à la consommation (IPC) était de -2,3% contre -2,1% le mois précédent.

     

    C'est un signe clair que les forces déflationnistes sont à l'œuvre. Donc, nous sommes en plein dans le scénario que j’ai décrit tout au long de ces années.

    PS le terme inflation négative me fait toujours marrer. Tout ça pour ne pas prononcer le maux Déflation….

  • Une analyse du Docteur Doom

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    Valable pour les USA mais aussi pour nous règle nécronomique

    On joue ensemble, on paye ensemble

     

     

    À la fin de 2020, les marchés financiers - principalement aux États-Unis - avaient atteint de nouveaux sommets, dans l'espoir qu'un vaccin COVID-19 imminent créerait les conditions d'une reprise rapide en forme de V. Et avec les principales banques centrales des économies avancées maintenant des taux directeurs ultra-bas et des politiques monétaires et de crédit non conventionnelles, les actions et les obligations ont reçu un nouvel élan, mais ces tendances ont creusé l'écart entre Wall Street et Main Street, reflétant un K- a façonné la reprise de l’économie réelle. Ceux dont les revenus sont stables et qui peuvent travailler à domicile et puiser dans les réserves financières existantes se portent bien; ceux qui sont au chômage ou partiellement employés dans des emplois précaires à bas salaires s'en tirent mal. La pandémie sème ainsi les graines de plus de troubles sociaux en 2021: dans les années qui ont précédé la crise du COVID-19, 84 de la richesse boursière aux États-Unis était détenue par 10% des actionnaires (et 51% par le top 1 %), alors que les 50% les plus pauvres ne détenaient pratiquement aucune action. Les 50 premiers milliardaires aux États-Unis étaient plus riches que les 50% les plus pauvres de la population (une cohorte d'environ 165 millions de personnes). Le COVID-19 a accéléré cette concentration de richesse, car ce qui est mauvais pour Main Street est bon pour Wall Street. En supprimant de bons emplois salariés et en réembauchant des travailleurs à la pige, à temps partiel ou à l'heure, les entreprises peuvent augmenter leurs bénéfices et le cours de leurs actions; ces tendances s'accéléreront au fil du temps avec l'application plus large de l'intelligence artificielle et de l'apprentissage automatique (IA / ML) et d'autres technologies de remplacement de main-d'œuvre, à forte intensité de capital et axées sur les compétences.

    A travers l'expérience du télétravail, on voit poindre l'arrivée du paiement à la tâche

    Règle nécronomique : en période de crise, il existe toujours un moyen d'augmenter les profits, c'est de diminuer les salaires. En éliminant les congés payés par exemples ou les chèques restau pour les travailleurs à domicile...