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futur capitaiisme - Page 2

  • La biopolitique c'est quand même inquiétant...

    http://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-6738.html

     Résumé

    en exploitant des données génétiques, il pourrait être possible d'identifier immédiatement les personnes réceptives à un variant très rare d'un virus, ou à un vaccin ou traitement particulier, et de mobiliser ainsi les ressources médicales de façon beaucoup plus efficiente. Sans aller jusque-là, la simple exploitation automatisée du dossier médical de chaque individu d'une population cible pourrait déjà permettre de faire beaucoup ;

    - en exploitant les données des objets connectés, qui pourraient elles aussi être accessibles depuis l'espace numérique de santé, il pourrait être possible d'intervenir en amont de l'apparition ou de la dégradation des symptômes : données d'ECG, de balances connectées, de thermomètres connectés, de caméras thermiques détectant les symptômes fiévreux, etc. ;

    - en exploitant des données de mobilité, il pourrait être possible de positionner les équipes (d'information, de test, de vaccination, etc.) aux bons endroits et aux bons moments pour intervenir auprès d'un maximum de personnes (un hub de transport, un rassemblement public, etc.), celles-ci ayant le cas échéant été prévenues en avance.

    ...

    Enfin, dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d'exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire.

  • Le vrai passeport sanitaire

    Mon dernier livre où je parle du virus est le seul passeport vaccinal. Pas besoin de piquouze. Ce livre est l'antidote à tous les variants, déviants...car comme vous le savez, à force de muter de pays en pays le covid donnera lieu à un supervirus fruit de l'ensemble des mutations.

    Bref je parle aussi du"refus de parvenir" livre de chevet de mon ami Marcel la Feignasse confiné chez moi depuis vingt ans avec Maître Kanter ou Maître kro suivant les jour,et Président de l'inaction française. Il va bien, je vous assure et désormais il appelle ceux qui vont travailler "les kamikazes".

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    https://www.editions-harmattan.fr/livre-pour_la_souverainete_du_peuple_nous_sommes_tous_des_constituants_andre_bellon_jean_pierre_crepin-9782343231815-69869.html

  • Préparez vos mouchoirs

    commission européenne,covid,dette,endettement,zone,euro,perte acquis sociaux,futur capitaiismeAujourd'hui la commission européenne vient d'annoncer que la dette de la zone était supérieure à 100%.

    En vérité le ratio dette souveraine / PIB moyen de la zone euro devrait atteindre 102%, avec sept pays proches ou supérieurs à 120% (l'Italie est à 160% et la Grèce est au-dessus de 200%). Avec une croissance annuelle nominale d'environ 3% (en supposant que l'inflation revienne bientôt à 2% vœu pieux), ramener ces ratios d'endettement à 60% en 20 ans - comme l'exige le pacte de stabilité et de croissance (suspendu)  obligerait ces pays à générer des excédents primaires (hors paiement de la dette) importants de 2 à 4% du PIB. Mais étant donné la nécessité de continuer à soutenir la reprise, la médecine traditionnelle de la restriction budgétaire pour rembourser la dette souveraine ne serait pas compatible avec la viabilité de la dette. De plus, cela limiterait la capacité des États membres à empêcher que les blessures économiques et sociales infligées par la pandémie ne deviennent des cicatrices permanentes. Et la restructuration de la dette n’est pas non plus une option viable, car elle ferait des ravages dans les économies des pays très endettés, mettant potentiellement en péril la stabilité économique et financière de la zone euro.

    En fin de compte, l'accroissement actuel de l'endettement souverain ne peut donc pas être laissé aux États membres à gérer par eux-mêmes. Étant donné que les problèmes politiques qu'il soulève affectent tous les membres, ils doivent être traités collectivement. Au début de 2021, les avoirs souverains de la BCE dépassaient les 3 billions d’euros (3,6 billions de dollars) - soit environ 30% de l’encours total de la dette souveraine de la zone euro et à peu près la même part du PIB de la zone euro. Les programmes en cours de réponse à une pandémie pourraient bien ajouter 1 500 milliards d'euros supplémentaires avant leur interruption. Si ces dettes ne sont pas renouvelées à l'échéance, les conditions de liquidité pourraient se resserrer du fait que les États membres placent des titres équivalents sur les marchés financiers.. Il est absurde de penser que le refinancement de la dette COVID-19 devrait être soumis à la discipline de marché, car cela pénaliserait simplement les gouvernements pour la protection de leurs citoyens pendant la pandémie La tâche ne saurait être confiée en permanence à la BCE sans brouiller la ligne entre politique monétaire et politique budgétaire, comme l’ont établi la Cour de justice de l’UE dans l’arrêt Gauweiler et autres et Weiss et autres.

    Il ne reste donc qu’une seule solution et cela sera le nouveau pipoti pipota. Celle que l’on ne tardera pas à nous annoncer en nous vantant les mérites de l’Europe puisque nous n’avons plus la souveraineté monétaire : stocker la dette COVID dans une Bad Bank. En espérant qu’un jour des aventuriers de la finance alléchés par les taux viennent en acheter ou que la BCE dans le futur monétise cette dette.

    Bref comme je ne crois pas à l’hypothèse de la croissance qui rembourse la dette, cela veut dire qu’on en prend pour 20 ans de réformes structurelles. Comprenez par-là, perte des acquis sociaux, retraite à 67 ans, privatisations à tout va à commencer par l’éducation et la santé les deux budgets les plus lourds. On va nous expliquer que les facs sont un repaire d’islamo gauchistes et qu’ il faut mieux laisser cela au privé, pareil pour la santé ou l’on nous dira que l’on a bien vu pendant l’épisode covid que cela ne marchait pas.

    Nécronomiquement votre

    JP