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NECRONOMIE - Page 16

  • Trump is god

    file_000000009a8c61f4ae9ea0d8cb57d2e1 (1).pngOn pourrait dire que les USA  disposent pour la première fois avec la succession des crises d'un savoir qui pourrait aussi bien entraîner notre destruction que de s'affranchir des restrictions qu'elle s'impose aux citoyens des Démocraties de Marché pour les transformer en débiteur producteur jusqu'à la mort . La consommation devenant un objet de désir pour les non producteurs excepté les retraités actifs non Ehpadés

    Le changement de modèle est mondial

    Dans un article de Bloomberg qui n’a pas été démenti par des sources européennes, il y a certaines des nouvelles sanctions que la Commission aurait décidées contre la Russie et qui, étrangement, entre jeudi et vendredi derniers, ont connu une accélération  pour les présenter aux différents États membres, afin de tester leur acceptation. Les seuls à s’y opposer sont Orban et Fico. Bref, l’attaque de Donald Trump contre le président russe ne voulait que faire comprendre à la Commission européenne que la voie empruntée est la bonne. Imposer un plan de sanctions supplémentaires, draconien et autodestructeur à l’encontre àe de la Russie, tandis que les États-Unis gardent les mains libres. Après, on va nous raconter que Trump est un fou furieux alors qu’il fabrique de toutes pièces un endettement massif des européens qui n’auront plus qu’à pleurnicher en arguant qu’ils ne peuvent soutenir cet endettement de réarmement si les droits de douanes restent à 50 %. Il n’y a pas de libre arbitre seulement un arbitre libre…

  • Nécronomie Power

    1748117858684.jpgCe n’est plus le maître des lieux qui est le maitre du jeu mais le maître des jeux à l’heure du capital fictif qui  devient le maître des lieux qui ne sont plus que virtuels ou dans le cloud des GAFA.

    Naguère, aux galères, la cadence à suivre était indiquée et le fouet bien appliqué aidait les malentendants à se mettre à l’unisson. Un tel effort est désormais inutile. La dépendance de forçats des temps présents ne connait aucune faille. L’imagination de la Money Power est sans limite. Par veulerie à la Trump ou par cynisme comme Goldman Sachs et la bande…Sur le fond, ils ont raison, nos vies ne sont que le fruit de banquiers centraux non élus et conseillers par leur soin.

    Sur les chaînes infos, c’est la Nécronomie au quotidien. Nous devrions monter un logiciel de décomposition du cadavre sur écrans pour la suivre en temps réel avec nos analyses.

    Lorsqu'après l’humiliation de Pearl Harbour et le passage en économie de guerre pur commandes de l’Etat et qu’il a fallu par la suite reconvertir son économie de guerre en économie de Marché, les USA ont mis le paquet en vendant au monde entier son consumérisme totalisant via les Procter et Gamble. et consors en multipliant nos besoins tout en nous acculturant à leur mode de vie et goûts. Désormais, nous avons le choix entre une dislocation de l’Eurozone ou le fédéralisme dont ne veulent pas les peuples. Parlez en aux polonais qui gueulent contre les réfugiés ukrainiens et les incitent à revenir au bled…coupables de profiter de leurs avantages sociaux et de leur générosité…

    L’administration américaine entend recourir massivement aux déficits et à la dette, en répercutant le coût sur ses partenaires, y compris l’UE. Tout le monde peut le comprendre… Pustula va capituler devant le masculiniste…Personne ne peut se passer du créateur de la bulle, ne serait-ce que pour comprendre comment fonctionne le National-libéralisme, Nationalisme pour les pauvres et libéralisme pour les riches….

    Déduction faite du fait que les 7 trillions de dette des USA doivent être refinancés à des taux qui sont certainement inférieurs aux actuels, donc une certaine secousse estivale est à budgétiser aujourd’hui, si la tendance seulement pour 2026-2028 – c’est-à-dire ce qui reste de l’administration Trump – est celle d’une expansion des déficits et de la dette digne des années de Bidenomics. Voilà le bulletin météo….

  • Globotique

    JPC fusion homme machine       

     file_0000000071c861f480e74c090c900ba2 (7).pngthumbnail.jpg       

    lI est des images qui, sans bruit ni fureur, disent tout du monde qui vient. Cette boucherie tenue par un robot — image à la fois cocasse et glaçante — condense à merveille les contradictions de notre époque technolâtre.
     
    Nous voilà face à un paradoxe : une boutique affichant fièrement "BOUCHERIE", mais dont les étals présentent non pas des morceaux de viande, mais des pièces mécaniques. La chair est absente, supplantée par l’acier. Ce n’est pas un bœuf que l’on découpe ici, mais la condition humaine.
     
    Le robot, placide et impeccable, n’a pas besoin de salaire, ne fait pas grève, ne connaît ni fatigue ni passion. Il est l’aboutissement logique d’une rationalisation du travail portée à son paroxysme. C’est l’idéal tayloro-schumpetérien : substituer à l’homme faillible une machine prévisible. Pourtant, ce progrès apparent soulève une question fondamentale : que reste-t-il de l’humain dans un monde où même le boucher n’a plus besoin de mains ?
     
    Le décor, lui, trahit une nostalgie. Les murs sont garnis d’outils d’antan, les couleurs sépia évoquent une époque où le travail était encore une affaire de transmission et de matière. Mais cette nostalgie n’est qu’un habillage : le robot est là pour nous rappeler que le passé ne reviendra pas. L’artisanat devient musée ; l’automate, norme.
     
    En réalité, cette scène n’est pas une anticipation du futur. C’est une critique silencieuse de notre présent : nous avons troqué le sens pour l’efficience, l’humain pour l’algorithme. La boucherie n’est plus un lieu de savoir-faire, mais une chaîne logistique où l’on gère des unités de production — qu’elles soient animales ou robotiques.
     
    La symbolique est claire : la robotisation n’est pas qu’un progrès technique, elle est une mutation culturelle. Elle redéfinit nos métiers, notre rapport au corps, et peut-être même à la mort.
     
    Alors, que nous dit cette image ? Que nous avançons, certes, mais à quel prix ? Peut-être qu’en confiant jusqu’à nos couteaux à des machines, nous tranchons nous-mêmes le lien fragile qui nous reliait encore à notre propre humanité.
    Depuis les années 90, les bouchers se plalgnent qu'ils ne trouvent plus d'apprentis encore moins pour les abattoirs. Ajouter à cela cela les gens consomment de moins en moins de viandes. Par ailleurs Darmanin en a parlé, il faut envisager la suppression de l'argent liquide qui selon lui favorise uniquement le narcotrafic. Demain, dans la foulée, on pourra aussi interdire les armes blanches sauf pour ceux qui pourront disposer d'un port d'armes... Pour rappel mes dossiers sur les monnaies numériques;

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