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crack - Page 2

  • RECAP NECRO

    Si nous voulons savoir comment naissent les «variants tueurs», nous devrions demander aux marchés. Les meilleurs virologues opèrent à Wall Street. Ce sont ces commerçants qui, un mois avant l'apparition d'Omicron, savaient déjà que l'émission d'horreur Covid serait à nouveau diffusée, compte tenu du prix des actions dans le soi-disant panier Stay-at-Home. Encore plus flagrant que ses prédécesseurs, Omicron n'a rien de pandémique. En fait, comme l'affirme Geert Vanden Bossche, en travaillant comme un "vaccin vivant atténué", il constitue très probablement une "opportunité unique de commencer à renforcer l'immunité collective" - ​​une opportunité naturelle qui risque d'être frustrée par une énième campagne de vaccination de masse. . Quoi qu'il en soit, le décalage grotesque entre l'impact des variants et les mesures répressives prises en son nom ne peut s'expliquer qu'en termes économiques : Omicron est un autre instrument de levier financier.

    J'entends par là que son rôle immédiat est de contrôler la flambée inflationniste à court terme, puisque les nouvelles campagnes de peur sapent les dépenses et la consommation, empêchant l'énorme masse monétaire injectée dans le secteur financier de circuler en tant que demande réelle dans l'économie. Cela permet aux banques centrales de continuer à poursuivre l'objectif désormais métaphysique de l'impression monétaire à travers leurs bazookas proverbiaux, dont le but est de soutenir les marchés financiers remplis d'actifs toxiques (des MBS aux dérivés complexes), des sociétés zombies et des avoirs monstrueux de dette publique. Autrement dit, les banques centrales inondent le système financier de monnaie numérique afin d'éviter des hausses substantielles des taux d'intérêt. En effet, la simple pensée d'augmenter sérieusement les taux déclencherait diverses bombes à retardement sur ces marchés, où tout tourne autour de la disponibilité de liquidités bon marché.

    Dans des conditions de capitalisme minimalement fonctionnel, l'inflation est combattue précisément en augmentant le coût de l'argent. Mais dans un contexte de fragilité et d'hyper-endettement cela ne peut arriver, car les marchés maintenus dans une perpétuelle effervescence par l'argent facile subiraient des conséquences dévastatrices. Une hausse des taux d'intérêt déclencherait des réactions en chaîne au sein d'un système mondial tiré davantage par la spéculation à effet de levier que par le PIB. D'une part, donc, l'imprimeur d'argent doit rester allumé pour gonfler les marchés financiers ; d'autre part, l'inflation des prix .qui en résulte dans le monde réel doit être « gérée avec soin » pour éviter le chaos social.

  • Chronique du ghetto Des zombies dans une ville fantôme

    Marcel

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    Coralie Dubost agressée !!!

    Il faut qu'elle vienne faire un stage ici...

    Règle numéro 1

    Regard circulaire, s assurer qu'on est pas suivi...

    Je vous avais promis une chronique du ghetto, la voici...



    Imaginez, nous étions déja un quartier de sécurité prioritaire caméra partout puisque les flics ne viennent pas ou en grand nombre...bref et merci Hidalgo, Lallemant, Darmanin qui nous ont déversé les crackers qui sont au moins 400. Le mur ayant été construit soi-disant pour nous protéger. 

    La déchetterie des exclus de la mondialisation. Moi après l'épisode du Mur de la Honte construit en une nuit, je m 'attends qu'en plus du pass sanitaire, on nous demande un sauf conduit pour aller à Paris.

    Bon sinon les crackers sont pas tous dangereux tellement ils n'appartiennent plus à la terre. Un grand nombre ne sait même pas où il se trouve ou tient des propos incohérent. Ce qui est chiant c'est qu'ils descendent sur les rails du métro. Bon, pour le reste y a eu l'épisode de l'homme au cutter mais bien que surexcité, il n'a pas pu éviter une énorme mandale main ouverte de Marcel la Feignasse, Président de l'inaction française...Je suis intervenu au moment où Marcel lui écrasait la tête contre le coin du caniveau. Lorsque je lui ai demandé les raisons de son acharnement, Marcel m'a dit qu'il avait fait peur au chat qui était à la fenêtre. Marcel est un grand défenseur de la cause animale....

    Donc pour l'instant, c'est plutôt les crackers qu'il faut protéger...

    A mon avis, il ne portera pas plainte. Ici on est pas à Paris, on est chez les barbares et en plus manque de pot pour lui, il est direct tombé sur Marcel le roi barbare qui déteste qu'on l'agresse quand il va chercher des bières religieusement.

    Sinon, il y a eu quand même un impact au niveau économique. Le supermarché a changé ses horaires en raison de la crise sociale. C'est ce qu'il y a marqué sur leurs affiches. Les caissières avaient peur de rentrer tard. Du coup, j'ai pu valider pleinement notre théorie préférée depuis la création de ce blog en 2007, la théorie du consommateur zombie. Le cracker est la forme la plus aboutie du consommateur zombie. Ils se baladent dans les linéaires en répétant des noms de rues où ils doivent se rendre sans même se rendre compte qu'ils sont dans un supermarché.

    Pas très loin du quartier, on avait un mégacentre commercial baptisé le Millénaire. Il n'y a plus que le carrefour qui est ouvert et qui en plus a vu baisser fortement son chiffre d'affaire depuis le pass sanitaire. Toutes les autres boutiques sont fermées. A la Villette c'est idem, les boutiques sont fermées. Et cela va devenir définitif dans le contexte actuel.

    Des zombies dans une ville fantôme....

    JP Prince en exil

  • Les aventures de JPC dans le ghetto

    Demain je ferai une chronique du ghetto car Marcel la feignasse n'y ait pas allé de main morte

     

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