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travail - Page 2

  • capitalisme et schizophrénie

    Tout pouvoir qu'il soit politique économique ou culturel amène son dépositaire à une perte de conscience de soi.

    Lorsqu'on est hors sol et en apesanteur, l'inaccessible est à portée de main.

    Au nom de l'adaptation nécessaire aux lois du Marché et à l'esprit de responsabilité. Nuques et dos se courbent...Le sol n'est jamais loin pour qui se désire se soumettre à la dictature des évidences inculquées de force.

    Il y a bien sûr des protestations, des manifestations avant la soumission orchestrée par un ou deux syndicat courroies de transmission du patronat.

    L'analyse nécronomique d'un monde ou les choses manipulent les êtres n'est jamais qu'un hommage au travail et à la concurrence qui consacrent le triomphe de l'économie sur l'homme.

    A Davos en hauteur, on parle d'E-learning, d'intelligence artificielle, d'automatisation et de robotisation, bref des fabuleux gains de productivité liés à la domination du travail mort et à l'absence d'humains. et ici bas de travailler plus longtemps.

  • Un camarade de tranchée

    Depuis quelques temps, j'échange avec Jacques Cotta.

    Jacques est un réalisateur de docs  et un auteur indépendant à l'oeuvre fournie. Beaucoup de ses sujets sont nécronomiques.

    Jacques Cotta (télévision) — Wikipédia (wikipedia.org)

     Infatigable combattant, je le considère comme on dit chez les GJ comme un camarade de tranchée.

    Voici sa dernière vidéo 

    (2) Le droit au travail, un gros mot pour la gauche ? - YouTube

  • Comme dirait Greta

     

    Ainsi JPC avait cryptographié son nom et décidé pour un temps de s'isoler hors la compagnie choisie de ceux qui étaient revenus de toute morale obscurantiste ou moderniste, de toute mortification ou mollesse, de tout simulacre de repentir ou succédané d'espoir.

    Ce qui laissait peu de monde à l'arrivée. Le monde devenait métanoïaque, raison pour laquelle Facebook changeait de nom.

    Comme l'avait prophétisé l'ami Vincent Directeur du protocole en exil de ce blog « le virtuel sera supérieur au réel »

    Comment en aurait il pu être autrement ?

    Alors que dans le passé, la création de capital fictif servait principalement à accompagner et à soutenir le processus de valorisation capitaliste – comme par exemple le financement préliminaire à de grands investissements –, aujourd’hui, avec l’effondrement des fondements de ce processus, son rôle a changé. L’accumulation du capital a commencé à se fonder principalement non pas sur l’exploitation de la main d’œuvre dans la production de biens, mais sur l’émission massive de titres financiers tels que des actions, des obligations ou des dérivés. Ainsi, le capital fictif s’est transformé en moteur de l’accumulation du capital tandis que la production de biens pour les marchés concrets s’est dégradée en variable dépendante.

    Sa base n’est pas l’exploitation réelle du travail dans la production de biens, mais l’attente de bénéfices futurs dans l’économie réelle, qui devraient en fin de compte découler de l’exploitation de la main d’œuvre supplémentaire. Mais dans la mesure où cette attente, face au développement des forces productives, ne peut être satisfaite, les droits doivent être constamment renouvelés, et le recours anticipé à la valeur future doit être de plus en plus repoussé dans l’avenir. La conséquence en est que la masse des titres financiers est soumise à une contrainte de croissance exponentiellement accrue. C’est pour cette raison que, depuis des décennies, le capital sous forme de titres financiers dépasse largement la valeur des biens immobiliers produits et vendus. L’opinion publique identifie les marchés financiers comme cause de la crise, mais la réalité est qu’une fois les bases d’évaluation dissoutes, l’accumulation de capital ne peut que se poursuivre de cette manière.

    Comme je le dis souvent le modèle des États est devenu celui des entreprises cotées au Nasdaq : Une valorisation basée sur du travail non consommé et des ventes futures.

    Le virtuel est devenu supérieur au réel tout comme le capital fictif est devenu supérieur au capital.

    Dans ce contexte, il n'y a juste qu'a étudier les positions des banquiers centraux et des agences de notation. Le reste c'est du blabla comme dirait Greta !

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