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futur - Page 4

  • Changement de paradigme

    chomage,rsa,assistanat,democraties de marché,futur,recession,depression,failliteMême la Money Power commence à se rendre compte

    L'ancien CFO de Goldman Sachs, Marty Chavez, pense que la redistribution des revenus via le revenu de base universel (UBI) est le seul moyen d'éviter la révolution alors que l'écart de richesse continue de croître.

    Comme l’indique l’écrivain Jeremy Seabrook spécialisé dans les questions sociales : « la culture du pauvre n’est pas différente de celle du riche, ils doivent partager le même monde, ce monde qui a été édifié pour le plus grand bénéfice de ceux qui ont de l’argent. La pauvreté est aggravée par la croissance économique, de même qu’elle est augmentée par la récession ». Et il est vrai que la récession signifie plus de pauvreté et moins de ressources ; mais, avec la croissance, le spectacle des biens de consommation devient encore plus envahissant, et le gouffre entre le désir et la réalité se creuse davantage encore.

    Dans les démocraties de Marché, le chômeur ou l’assisté sont donc à la fois des producteurs et des consommateurs inachevés. Ce qu’on leur reproche, c’est évidemment en premier de ne pas travailler ce qui sous-entend en réalité de ne pas dépenser assez en tant que consommateur. Salaud de pauvres ; Les crédits conso sont fait pour ça. Pendant toute la période du COVID nous n’avons pas cessé d’avoir des discours lénifiants sur la fantastique épargne des français avant que les chiffres viennent révéler ce qui était pourtant une évidence à savoir que cette épargne avait été réalisée par les catégories les plus aisées et que les plus défavorisés s’étaient endettés pour survivre. Cette simple démonstration prouve que le problème économique ne vient donc pas des pauvres mais des riches. Les pauvres vivent au-dessus de leurs moyens et les riches en dessous de leurs moyens. C’est pour cela je pense qu’il est temps de réhabiliter celui qu’on désignait jusqu’alors comme un assisté mais qui en fait se révèle un agent économique extrêmement  fiable. Cet agent économique est en fait un travailleur à domicile rémunéré pour consommer. Son rôle est primordial dans l’économie puis qu’il n’épargne pas et qu’il fait circuler l’argent.

    Car si l’on va au bout de la logique qui nous est proposée, Ne pas consommer est un acte de sabotage, un manque de civisme, celui qui s'abstient bafoue les droits de la marchandise, Celui qui épargne est un monstre d’égoïsme et à ce titre doit être sévèrement châtié autrement que par des taux négatifs.

    Merci donc à tous ceux que l’on stigmatise sous le nom d’assistés  et qui sont en fait des télétravailleurs de la consommation dont il faut saluer l’engagement citoyen.

  • La «réinitialisation» mondialiste échoue-t-elle? Les élites ont peut-être surjoué leur main

    Les gouvernements sont actuellement dans les médias affirmant que les vaccins «ne seront pas obligatoires». Ceci est un mensonge. En même temps, ils mettent en place des mandats pour vous obliger à prouver que vous êtes vacciné afin de vous rendre dans les lieux publics et même d'aller travailler. En gros, vous prenez le vaccin ou vous mourez de pauvreté

    Brandon Smith

     

    Un article d’un ami nécronomiste américain dont je publie le début avec son autorisation et que je vous invite à retrouver dans intégralité. Brandon et ses amis se battent ardemment pour faire échouer l’agenda globaliste. Vous constaterez qu’en ce qui le concerne il ne parle pas des zombies comme moi mais des vampires ! Autre différence, il est stagflationniste et moi comme vous le savez stagdéflationniste. Mais j' aime bien la conclusion de son article : Je vois des manifestations dans des États verrouillés comme le Michigan, la Californie et New York. Je vois des manifestations de masse en Europe. Je vois le schéma de réinitialisation exposé et la vérité s'introduire dans le courant dominant. Je vois quelque chose monter à la surface, et je sens l'odeur de la poudre à canon de la rébellion, et j'aime ça

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  • Promotion Plouf...

     

    VGE

    A Jimmy Fulgor

    La crise de la COVID-19 a fait chavirer l’immobilier de bureaux. Le marché des grandes métropoles françaises était pourtant jusqu’alors sur une trajectoire ascendante, triomphante même. Plébiscités par les investisseurs, les montants investis progressaient de plus de 17% par an depuis 2009 pour atteindre le record de 25 Md€ en 2019

    Une demande en chute libre

    Aujourd’hui, c’est un peu la Bérézina. La demande placée, c’est-à-dire le volume des transactions locatives ou ventes à l'occupant, est en chute libre. En Ile-de-France, le décrochage atteint 46,3% sur les 9 premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2019. C’est sans commune mesure avec les chocs subis au début des années 2000 ou lors de la grande récession de 2008-2009. Conséquence, des mètres carrés, même bien placés, ne trouvent plus preneur. C’est ce qu’indique l’offre immédiate de bureaux en région parisienne qui s’établissait fin septembre à près de 3,3 millions de m², en hausse d’un peu plus de 18% sur un an. La tendance est la même dans les principales métropoles régionales.

    Rapport XERFI

    Tout au long de ces années, chers amis, j’ai croisé beaucoup de gens qui souhaitaient ou qui pronostiquaient un Krach immo. Il est vrai que la bulle est énorme et que les prix sont surévalués de 30%. J’ai toujours dit que tant que les banquiers centraux soutiendraient le marché avec des taux zéro ou négatifs, il ne pourrait y avoir de krach pas plus que sur le Marché actions. Le capitalisme avait inventé le capitalisme sans risque. Toutefois, j‘ai toujours précisé que le signal d’un Krach viendrait de l’immobilier de bureau et des baux commerciaux. Le secteur de l’immobilier commercial est un moteur essentiel de la croissance mondiale. Sa valorisation marchande totale dépasse celle de tous les Marchés actions et obligations combinés au niveau mondial. Le télétravail, la distanciation sociale va anéantir tout cela. Les promoteurs déjà surendettés ne peuvent plus être sauvés que par les gouvernements ou des fonds d’investissement très aventureux. Seuls les plus gros et d’importances systémiques seront sauvés. Dans de nombreuses villes, les prix de l’immobilier commercial vont donc baisser sur une longue période faisant exploser la bulle immobilière. Alors reste bien sûr, la question de l’immobilier résidentiel. Cela mettra un peu de temps à cause de la pénurie de logements mais, il est certain que les jeunes générations qui n’avaient déjà plus accès en tant que primo-accédants choisiront de ne plus assumer des loyers ou des achats à des prix démentiels. Beaucoup migreront vers des villes d’importances moyennes. En priorité tous ceux qui peuvent télétravailler. À tous ceux-là viendront s’ajouter, tous ceux qui venaient étudier dans les grandes villes et ruiner les économies de papa en louant des chambres de bonnes qui pourront désormais étudier et obtenir leur diplômes à distance.

    Ce n’est pas un hasard non plus si  Les réseaux bancaires de la Société générale et du Crédit du Nord vont fusionner, entraînant la fermeture de 600 agences. Toutes les autres banques suivront vont tous être obligés de consolider leurs réseaux d’agences qui coûtent cher et rapportent de moins en moins.