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gilets jaunes - Page 11

  • Une dette crée de toute pièce pour vous enchaîner

    A Vince

    Sauvez la planète, suicidez vous

    Appelez la hot line de Nécronomie

    Click on picture

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    En 1979, sous l’impulsion de Volker
    (Président de la Federal Reserve de l’époque) les taux nominaux (les intérêts à payer
    pour rembourser la dette) ont plus que doublé, passant de 9 % à 20 %,
    alors que sur la période précédente ils avaient été en moyenne négatifs.
    Ces taux élevés ont créé de toutes pièces des endettements cumulatifs des États (dette publique) ou pays (dette extérieure). Les classes aisées construisent ainsi un dispositif de polarisation extrême entre créanciers et débiteurs, aux proportions gigantesques, qui est tout à l'avantage des créanciers.

    A l'époque L’impossibilité de moyenner la dette sociale (c’est-à-dire la dette del’État-providence) par les mécanismes monétaires (recours du Trésor à la Banque centrale), oblige au développement des marchés financiers,développement qui est encore une fois organisé, sollicité et imposé, pas à pas, par l’État – en France, l’essentiel s’est fait sous les gouvernements socialistes.

    C'est donc à travers la gestion des dettes d'Etats crées par le coup de 79 que les marchés financiers se sont structurés et organisés. Les États ne se sont pas limités à libéraliser les marchés financiers, mais ils ont accompagné l’organisation et la structuration de leur fonctionnement.
    Ils ont donc élargi (en diversifiant la gamme des titres émis sur les marchés primaires) et approfondi (en augmentant les volumes de transaction sur le marché secondaire) les marchés de titres publics attractifs pour les épargnants. La courbe de taux d’intérêt pour ces titres est devenue la référence pour la formation de prix des actifs,
    en lieu et place de taux de base bancaires; A partir de là,
    Les politiques monétaires, ), les politiques de l’État-providence (réduction de dépenses
    sociales) et les politiques fiscales (transferts vers les entreprises et les couches les plus riches de la population de plusieurs points de PIB dans tous les pays industrialisés), convergent vers la création d’énormes dettes publiques et privées. Pour mémoire les dettes privées dans la zone euro sont bien plus élévées 135% que la dette publique qui est de 100%
    La dette agit à la fois comme machine de capture, de « prédation » ou de « ponction » sur la société dans son ensemble, comme un instrument de prescription et de gestion macro-économique, et comme un dispositif de redistribution des revenus. El elle fonctionne également en
    tant que dispositif de production et de « gouvernement » des subjectivités collectives et individuelles. Pour rendre compte des nouvelles fonctions de la finance, la théorie économique hétérodoxe d’André Orléan parle de « pouvoir créancier » et de « puissance créancière » dont
    la force « se mesure à cette capacité de transformer l’argent en dette et la dette en propriété et, ce faisant, à influer directement sur les rapports sociaux qui structurent nos sociétés ». La pensée d’Orléan définit la
    relation créancier-débiteur comme le pivot autour duquel se fait la transformation de la « gouvernance » (mot de la novlangue du pouvoir qui signifie commandement) capitaliste : « On est passé de la régulation
    fordiste qui privilégiait le pôle industriel et débiteur à une régulation financière qui met en avant le pôle financier et créancier. »
    Ainsi mais là je parle d’un point de vue sociologique, La relation créancier-débiteur se superpose aux relations capital-travail, État-providence-usager, entre-
    prise-consommateur et les traverse en instituant les usagers, les travailleurs et les consommateurs en « débiteurs .
    Voilà pour le démarrage de l'histoire de laquelle nous sommes devenus des esclaves.

  • Revenu universel d'activité : les dessous d'una arnaque

    eric-pougeau-pierre-tombale-fils-de-pute-2-336x450.jpgLe géographe Christophe Guilluy a raison lorsqu'il dit que Macron avait imaginé que la France périphérique serait le cimetière de la classe moyenne française et que ces territoires allaient se transformer en zones touristiques peuplées d'assistés sociaux qui rempliraient leur caddie au hard discount du coin.

    Le plus incroyable étant que les journalistes animateurs devenus depuis anesthésistes réanimateurs ne comprenaient pas les revendications des Gilets Jaunes qui étaient pourtant simple " NOUS EXISTONS".

    Car en 2018 et 2019 plusieurs transferts s'étaient opérés du digital au mental dans la bande son de la révolution macronienne. Une bande son qui démarrait avec la cloche de Wall Street que l'on pouvait désormais entendre au fin fond de la Creuse.

    Le plus important de ces transferts était un transfert massif  de revenus vers les plus aisés et les entreprises , ce qui par effet de vase communicant engendrait un creusement des déficits.

    Pour combler cela, l'inéluctable réforme du chômage et le contrôle des bénéficiaires des minimas sociaux. sociaux

    D'où l'arnaque du revenu universel d'activité

    Ce changement de nom n'est pas anodin.

    ce revenu qui comprend la fusion de différentes allocations dont le RSA  et l'allocation logement ne sera pas versé sans conditions

    L’allocataire recevra son revenu universel d’activité en contrepartie d’une formation ou d’une démarche active de retour à l’emploi. 

     

    Concrètement cela signifie avec les déficits transformer les ayants droits en débiteurs. Débiteurs qui ne doivent pas rembourser en argent mais en comportement docile, en attitude genre posture d'offrande à quatre pattes, recherche de sous-emploi, projet d'auto-entrepreneur de soi etc...

    Et tout ceci pour compenser comme je vous le disais les transferts massifs vers les plus aisés mais lorsque l'on marche sur la tête le fameux effet de ruissellement se fait à l'envers, Les pleurs des pauvres deviennent les larmes de joies des riches.

    Nécronomiquement votre

  • En route vers le (révolution) la TGD (Très Grande Dépression)

    A Gabelle Homme d'exception approved by Necronomie

    Traduction d'un article de  ZERO HEDGE

    Alors que la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine reprend de plus belle, les investisseurs jettent de nouveau un regard inquiet sur la baisse des volumes d’échanges mondiaux, qui, comme l’écrit Bloomberg aujourd’hui, « menace de ralentir le rebond tant attendu de l’économie mondiale et pourrait même plonger sa longue décennie d’expansion dans le doute si le conflit devient incontrôlable. »

    « Juste au moment où des signes présageant une reprise se préparaient, les tensions commerciales sont redevenues une menace crédible et significative pour le cycle économique », a déclaré le chef économiste de Morgan Stanley, Chetan Ahya, soulignant un « grave impact sur la confiance des entreprises » suite à la guerre de taxation des échanges commerciaux.
    Certes, même avant la dernière guerre commerciale, la croissance mondiale et le commerce souffraient déjà, comme l’ont récemment confirmé les tristes données économiques de la Chine, qui montraient que la production industrielle, les ventes au détail et les investissements ont tous reculé en avril, dépassant les prévisions des économistes.

    Une détérioration similaire a été observée aux États-Unis, où les ventes au détail ont diminué de manière inattendue en avril, tandis que la production industrielle a reculé pour la troisième fois en quatre mois. En Europe, même si l’économie allemande est sortie de la stagnation et a connu une croissance de 0,4% au premier trimestre, « les perspectives restent fragiles face à un effondrement du secteur manufacturier qui sera à nouveau mis à l’épreuve par la guerre commerciale ». En conséquence, la confiance des investisseurs dans la plus grande économie d’Europe s’est affaiblie de manière inattendue ce mois-ci pour la première fois depuis octobre.
    Pour cadrer la menace, une étude de Bloomberg Economics a calculé que environ 1% de l’activité économique mondiale est en jeu dans les biens et services échangés entre les États-Unis et la Chine. Près de 4% de la production chinoise est exportée vers les États-Unis et tout ce qui frapperait ses fabricants se répercuterait sur les chaînes régionales d’approvisionnement avec Taiwan et la Corée du Sud parmi les pays à risque.
    Les livraisons des États-Unis vers la Chine sont plus limitées, mais 5,1% de sa production agricole y est dirigée, tout comme 3,3% de ses produits manufacturés.
    Les craintes macro-économiques se répercutent une fois de plus à la base et la semaine dernière, le géant des puces Intel a chuté après avoir évoqué une « vision plus prudente de l’année », et le fabricant de boissons italien Davide Campari-Milano SpA a noté ce mois-ci « des incertitudes géopolitiques et macro-économiques. »
    « L’économie mondiale connaît un ralentissement important depuis un certain temps », a déclaré James Bevan, directeur des investissements de CCLA Investment Management. « Les gens doivent juste se réveiller et regarder les données commerciales. »
    Mais le meilleur moyen de visualiser à quel point la menace pesant sur les flux commerciaux mondiaux et sur l’économie mondiale en général est grave est le tableau ci-dessous illustrant l’évolution annuelle du commerce mondial, mesurée par la Direction des statistiques commerciales du FMI, fournies par Ian Lyngern de la BMO [Banque de Montréal]. Il montre l’effondrement absolu des exportations mondiales, réparties en trois catégories :
    Exportations vers le monde (les plus faibles depuis 2009),

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    Exportations vers les économies avancées (également au plus bas depuis 2009),
    Exportations vers l’Union européenne (flirtant avec le plus bas de 2009).
    En bref, même avant la dernière vague d’escalade des querelles commerciales, le commerce mondial était tombé à des niveaux jamais vus depuis la dernière crise financière. On ne peut que se demander ce qu’il adviendra après cette dernière escalade entre les États-Unis et la Chine …

    https://www.zerohedge.com/news/2019-05-15/global-trade-collapsing-depression-levels