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inflation - Page 8

  • Roublez moi ce soir

    Tous les jours des images de guerre atroces ou des infos sur Poutine parano,malade d'un cancer de la thyroïde, de névrose impériale

    On a même maintenant le boucher de Boutcha...Azatbek Ormubekox le roi du massacre à la tronçonneuse...Pour le reste Leclerc qui nous annonce que le PQ allait augmenter de 30 % Ah bon, c'était fait en ukraine le PQ ? Ah non ça doit être fait en Chine et avec les goulots d'étanglement, la hausse du pétrole .....en vérité, les  couts de production qui augmentent avec l'energie le prix de la pâte à papier qui a pris 40 %;...

    Bref nous arrivons dans la phase où hors les matières premieres et l'énergie? l'inflation va se diffuser via les Marques, les ensEignes et les entreprises. Et avec tout ça surtout ne pas augmenter les salaires pour ne pas tomber dans la fameuse boucle prix salaires qui rendrait l'inflation incontrôlable

    Bref, il est temps d'ensigner aux masses la frugalité heureuse, la Lidlisation...

    Il n'y a plus de doute, on nous conditionne à l'economie de guerre et à l'effort de guerre soutenu par les plus pauvres d'entre nous. Occasion unique de faire financer par les masses la transition écologique que les élites ne veulent pas payer.

    Sinon

    La tendance de la croix rouble/dollar s’est rapprochée du taux de change cible fixé par la Banque centrale russe pour ses achats d’or physique sur le marché, qui a commencé fin mars et devrait se poursuivre jusqu’au 30 juin. C’est-à-dire 5 000 roubles par gramme. Si la monnaie russe avait vraiment été poussée par le feu vert pour acheter des lingots et pas seulement par l’ultimatum du Kremlin, l’Occident des banques centrales omnipotentes et du QE pérenne aurait un problème. Sérieux. Parce que le marché aurait récompensé - et de manière résolument enthousiaste - les prodromes d’une monnaie adossée à des matières premières. En outre, une monnaie de guerre sous sanctions, avec le système bancaire partiellement exclu de SWIFT et avec les réserves de la banque centrale gelées. Bref, si cala avait été le cas, les sanctions occidentales auraient connu leur défaite officielle.

    L’hystérie américaine sur la Russie « isolée » est risible. Tous les acteurs qui comptent à travers l’Eurasie – sans parler des 4 autres BRICS et de pratiquement tout le Sud – n’ont pas diabolisé et / ou sanctionné la Russie.

    John Walking Dead Biden

  • Quand le Docteur Doom parle...on l'écoute...

    Les banques centrales devront continuer à jongler avec les objectifs incompatibles de maîtriser l’inflation tout en maintenant les taux à long terme (ou les écarts intra-zone euro) bas grâce à des politiques de maintien du bilan. Et pendant tout ce temps, les gouvernements continueront d’alimenter les pressions inflationnistes avec des mesures de relance budgétaire et des sanctions persistantes.

    Au fil du temps, le resserrement des politiques monétaires peut entraîner un ralentissement de la croissance ou une récession pure et simple. Mais un autre risque est que la politique monétaire soit contrainte par la menace d’un piège de la dette. Avec des niveaux d’endettement privé et public à des sommets historiques en pourcentage du PIB, les banquiers centraux ne peuvent prendre la normalisation de la politique que jusqu’à présent avant de risquer un krach financier sur les marchés de la dette et des actions.

    À ce stade, les gouvernements, sous la pression de citoyens mécontents, pourraient être tentés de venir à la rescousse avec des plafonds de prix et de salaires et des contrôles administratifs pour maîtriser l’inflation. Ces mesures se sont avérées infructueuses dans le passé (provoquant, par exemple, un rationnement) – notamment dans les années 1970 stagflationnistes – et il n’y a aucune raison de penser que cette fois serait différente. Au contraire, certains gouvernements aggraveraient encore les choses en réintroduisant, par exemple, des mécanismes d’indexation automatique des salaires et des pensions.

    Dans un tel scénario, tous les décideurs politiques se rendraient compte des limites de leurs propres outils. Les banques centrales verraient que leur capacité à contrôler l’inflation est limitée par la nécessité de continuer à monétiser les dettes publiques et privées. Et les gouvernements verraient que leur capacité à maintenir les sanctions contre la Russie est limitée par les impacts négatifs sur leurs propres économies (en termes d’activité globale et d’inflation).

    Il y a deux fins de partie possibles. Les décideurs politiques peuvent abandonner l’un de leurs objectifs, ce qui entraînera une hausse de l’inflation, une croissance plus faible, des taux d’intérêt à long terme plus élevés ou des sanctions plus souples – accompagnées peut-être d’une baisse des indices boursiers. Alternativement, les décideurs peuvent se contenter de n’atteindre que partiellement chaque objectif, ce qui conduit à un résultat macroéconomique sous-optimal d’une inflation plus élevée, d’une croissance plus faible, de taux à long terme plus élevés et de sanctions plus souples – avec des indices boursiers plus bas et des monnaies fiduciaires dégradées alors émergentes. Quoi qu’il en soit, les ménages et les consommateurs ressentiront le pincement, ce qui aura des implications politiques à l’avenir.





  • Une note en passant

    Bon, je mettrai prochainement en ligne une conf à laquelle j'ai participé avec des beaux people comme Bernard Teper le plus grand spécialiste de la sécurité sociale qui explose tout ce que l'on est en train de nous vendre sur les retraites entre autres....Bref un bon dimanche...Pour le reste, les taux remontent partout dans le monde faiblement mais ils remontent car l'inflation est là, l'Espagne vient d'annoncer ce matin 9,8 % en Mars ce qui n'était pas arrivé depuis 1985.

    Pas mal, quand on pense que la cible d'inflation de la BCE est à 2% !!!

    En fait la crainte du moment, ce ne sont pas les plus démunis qui souffrent mais les rentiers qui n'aiment pas l'inflation qui vient faire fondre leur épargne mais aussi bcp de gens comme les retraités allemands qui demandent des rendements plus importants sur les Marchés action et obligataire. La réponse des Marchés à cette demande et à la pression exercée est sujet d'inquiétude.

    Pour le reste il faut se souvenir que fin 2019 les USA avaient annoncé Notre objectif est d’élargir le marché afin de pouvoir placer au moins la moitié de l’augmentation de la production de 50% de gaz GNL attendue d’ici 2030 vers l'UE

    Ils sont fort ces ricains, ils ont réussi avec huit ans d'avance sur leur planning !

    Et le prix ? Le GNL coûte 20% de plus que le gaz russe par gazoduc, en raison des processus de transformation nécessaires pour faciliter le transport par mer. En fait, c’est aussi l’une des grandes questions qui a émergé ces derniers jours, après que le mouvement russe sur le paiement en roubles a accéléré les plans américains d’intervenir dans l’offre, va t'on toucher cela à un tarif privilegié comme le gaz algérien ?

    Vous connaissez la réponse nécronomique règle du cocu qui paye la chambre...



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